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Monthly Archives: juin 2017

Le 6 mai commence notre aventure en direction de l’Equateur, un pays à vrai dire un peu mystérieux pour nous !

Nous avions envie d’Amérique du Sud, d’un bel aperçu, alors entre différentes hésitations Costa Rica (non, trop touristique), le Nicaragua (on ne connait pas vraiment on hésite !) et là l’Equateur ce pays aussi révélateur que ce nom, aussi attractif que ce fuseau cette ligne entre hémisphère nord et sud…

Après quelques recherches et avec plein de curiosité, on découvre que ce petit pays nous offre un bout d’Amazonie, des volcans et sommets majestueux: Les Andes, une altitude à coupé le souffle sa côté, ses îles, et pour couronner le tout un pays encore un peu méconnu même auprès de notre entourage qui le catégorise de pays presque caribéen avec des températures paradisiaques et bien non détrompez vous…

La capitale Quito avoisine les 2800m et se place deuxième capitale la plus haute du Monde, derrière La Paz en Bolivie. Alors on signe le mois de mai direction l’Equateur et une chance ce n’est pas la haute saison … vous avez du comprendre que la foule touristique n’est pas un critère très favorable dans notre voyage, on arrivera « normalement » à la fin des saisons des pluies.

On décolle avec notre guide Lonely Planet sur l’Equateur, quelques grandes lignes en tête sur nos envies dans ce pays, les deux prochaines nuits à Quito sont bookées, et le reste on improvisera…

Arrivés à Quito, on prend conscience de cette immense capitale en grimpant sur les hauteurs à la vierge de Quito, une ville qui s’étend au pied des plus hauts sommets qu’entourent la ville ! on flâne on arrive un dimanche une chance car le centre historique est fermé aux voitures, alors entre piétons et vélos on visite ce vieux centre avec ses cathédrales églises, bâtisses coloniales, ses délices culinaires, cette ambiance festive … on prend nos marques en espagnol pas facile :) et on commence à être totalement dépaysé vis à vis de leurs habitudes et coutumes !

Nous dormons dans une auberge proche du centre « Friend’s Hotel » parfaite pour avoir accès aux principaux attraits de la ville. Le lendemain notre objectif principal louer une voiture ou plutôt un petit 4X4, alors nous commençons nos recherches principalement sur internet, les prix et les conditions des loueurs traditionnels sont assez chères, et avant de partir j’avais pris connaissance de TOUT EQUATEUR via Youtube en regardant leurs vidéos en patientant tranquillement avant le départ. On se rapproche donc de leur site web et nous constatons que nous pouvons réserver une voiture, et grâce à leur réseau nous bénéficions d’un petit 4X4 idéal pour nos aventures sur les routes équatoriennes, avec assurance et kilométrage illimité à un prix imbattable !

Ce réseau devient un vrai partenaire solidaire dans ce pays comme il le prône si bien :) le lendemain le loueur ainsi que Adrien et François deux membres de TOUT  EQUATEUR nous rejoignent à notre hôtel un service sur mesure. Nous faisons la connaissance d’Adrien et François, et au delà de partager leur réseau et prestataires professionnels sur tout le pays, ils deviennent de réels guides touristiques pour nous, un vrai service sur mesure.

En échangeant sur nos envies de voyages, notre itinéraire vaguement, il nous apporte une approche du pays et des zones et activités atypiques à faire, grâce à eux nous avons pu rencontrer Jairo dans la réserve de Churute découvrir la mangrove, sa finca de cacao, la jungle , … passez par des routes magiques évitez certaines zones touristiques pour plus d’authenticité.

Bref, un service personnalisé, ils ont bien compris notre vision du voyage et ce fut un réel plaisir et parfait avant ce début de trip !

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Nous voilà avec notre petit 4×4, une carte de l’équateur avec toutes les petites annotations et bons plans de TOUT EQUATEUR et c’est parti pour les routes de l’Equateur, bon avant ça sortir de Quito, l’aventure commence maintenant. Après être difficilement sorti de Quito, nous voilà sur la route en direction de la côté à Puerto Lopez, afin de profiter de la chaleur et de descendre au bord de mer, pour éviter un peu la pluie (on arrive à la fin de la saison des pluies mais il reste encore quelques averses au centre du pays). Après 8 heures de routes et quelques kilomètres à dompter la conduite équatorienne nous voilà arrivé dans cette petite ville balnéaire très agréable. Nous décidons de poser nos sac à dos quelques jours afin de profiter des plages et paysages et de réserver l’excursion à Isla de la Plata.

 

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Le dépaysement commence on se sent très bien à Puerto Lopez et les gens sont plutôt agréable, il y a peu de monde très peu de touristes on se sent privilégié, nous sommes seulement les deux seules dans notre hôtel à dormir dans de petite cabane face à la mer (cabanas del sur).

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Le jeudi nous partons en excursions à la journée à Isla de la Plata, après une petite heure de bateau, on arrive à ce qu’ils appels Les Galapagos du Pauvre (c’est pas faux :) ) première surprise en arrivant être accueilli par des tortues, une première pour nous deux c’était sympa de les voir ! et après on pars pour une marche sur l’île à la découverte des Frégates et Fous de Bassan à pattes bleues superbe expérience … et on se sent unique entouré par cet océan pacifique aux paysages grandioses ! et pour finir une petite sortie snorkeling ou au delà de voir cette multitude petits poissons, nous avons la chance de voir UNE RAIE MANTA, tellement grande et majestueuse, une sensation extra de pouvoir nager avec la reine des mers !!! entre nous ça reste dans le TOP 3 de nos souvenirs Wahoooooooooooooo !!! je tiens à ajouter que notre guide est top !!

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De retour sur la Terre Ferme, nous rêvassons un peu et demain direction Guayaquil par la côte ! la route est splendide entre vue sur océan, jungle les paysages sont tellement différents en peu de km c’est surprenant. Arrivé à Guayaquil on a quelques difficultés à se garer et on a très chaud ! cette ville est très éloigné de Quito, plus moderne, plus design et contemporaine, on se balade sur le malecon très bien aménagé jusqu’au vieux quartier de Las Panas ! la ville est agréable on y passe quelques heures la nuit une belle halte avant de repartir le lendemain pour visiter la réserve Churute avec Jairo !

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Arrivé au parc de Churute Jairo nous attend et la journée peut commencer balade sur la mangroove, puis dans la jungle à découvir cette nature sauvage, retour à sa finca pour manger ce délicieux repas préparé par sa soeur, une affaire familiale très belle… et après visite des cultures de cacao, pittaya, riz .. et préparation de  chocolat avec leur cacao , un délice de se faire sa fondue de chocolat soi même à partir de cette petite graine de cacao !! un délice et surtout un très bon moment et une belle rencontre dans cette partie reculé de l’Equateur, un privilège d’être nous deux avec Jairo et d’en apprendre un peu plus de son pays, sa vie…

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Après cette belle journée hate la Puerto Inca pour dormir et le lendemain on remonte en altitude go to Cuenca. La route est superbe on passe dans le parc de cajas, les sommets se dessinent petit à petit… des lagunes de partout :) arrivés a Cuenca nous sommes charmés par cette petite ville coloniale très agréable et magnifique. Nous fanons entre les différentes places, églises, marchés ! on profite de petites cours intérieures pour profiter des délices équatoriens ! Nous passons la nuit dans l’auberge de Maria Mi casa … un endroit chaleureux et propices aux échanges !

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Mais la route des Andes nous attend, avec ses volcans majestueux, notamment le Chimborazo notre première halte. Nous faisons la route de Cuenca à Chimborazo Lodge au pied du volcan, un lieu magnifique, notre petit plaisir chic du voyage avec une déco très haute altitude. Des lamas, des vicognes, et cette ambiance haute montagne.

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Après une nuit, un diner, et un petit déjeuner copieux au lodge il est temps d’aller s’approcher de plus près de ce volcan, on gare la voiture à l’entrée du Pars et c’est parti pour 8km de montée (certains le font en voiture sur la piste), nous nous voulions marcher et monter progressivement. Nous arrivons au premier refuge, et il reste plus que quelques mètres pour passer la barre des 5000 mètres d’altitude pour atteindre le deuxième refuge, c’est splendide !!

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Arrivés au 2nd refuge, nous pouvons monter encore un peu plus à 5100m au petit lac d’altitude et là quelle spectacle superbe seule au pied de ce volcan, petit moment d’émotion :) Ensuite retour au refuge, petit tampon sur le passeport Check :) et retour à l’entrée … prochain halte trouver ou dormir et direction Quilotoa. Petit conseil  pensez à la crème solaire même avec quelques nuages à 5000 m le soleil ne pardonne pas :) nous avons bien flashé !

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Le lendemain nous prenons la route pour Quilotoa, la route est superbe et nous sommes époustouflés, nous descendons à pied jusqu’à la Lagune et là moment de calme et contemplation, ce volcan est surprenant !!! Après un rythme soutenu, nous prenons la route pour se poser un peu dans la région de Cotopaxi à Machachi, dans un petit hôtel très agréable avec un superbe accueil.

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Nous nous posons pour deux nuits le temps de faire une lessive, et de prendre le temps d’aller voir le volcan Cotopaxi. Nous sommes seuls dans ce parc entourés de chevaux sauvages avec ses plaines qui laisse entrevoir au loin le volcan , nous montons en 4X4, la piste secoue un peu ! On gare la voiture et  nous grimpons au 1er refuge :) et la vue à 360° degré nous laisse sans voix, ce volcan, ses plaines, ses contrastes de couleurs wahooo, à vivre tous simplement !

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Nous arrivons à la fin des Andes et nous décidons de finir notre séjour en 4X4 dans le nord de Quito, pour voir Cayambe, cette petite ville très charmante, nous avons aimé se poser deux jours ici, à voir ce côté calme, plaine, et surprenant par ces sommets :) nous en avons profité pour faire le marché d’Otovalo ainsi que Mitad del Mundo.

 

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Bref, un voyage qui se vit et un pays vraiment surprenant d’autant plus qu’on allait partir pour 3 jours en Amazonie pour finir notre séjour et là nous avons vu encore une facette surprenant de ce pays aux 3 visages !!!

Un post spéciale sur l’Amazonie à venir, mais vous avez eu un aperçu de notre trip voiture et je pense que c’est la façon qui offre le plus de liberté pour aller au delà des contrées ! Et avec Tout Equateur on a eu un service idéel bravo à eux !

Coco et Jérôme

PS : Un avant-goût de notre séjour en Amazonie :

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J1 : Avion jusque Guayaquil et connexion pour Baltra aux Galapagos

Nous décidons de mettre les Galapagos en premier dans notre séjour pour inclure l’A/R aux Galapagos dans nos vols initiaux, cela coûte moins cher que de racheter ensuite sur place un A/R Galapagos depuis Quito ou Guayaquil.

Il faudra dès Guayaquil payer la TCT (Tarjeta de Control de Transito) 20$ par personne puis 100$ d’entrée aux Galapagos (entrée du parc). Nous avons prévu de rester 2 nuits sur Santa Cruz et 2 nuits sur Isabela, et pour ne pas morceler ces 2 séjours, nous enchaînons directement à notre arrivée sur Baltra en prenant le bateau pour aller sur Isabela (2h30 de mer pour 60$ Aller-Retour), comme cela nous nous posons réellement 2 jours sur chaque île. Autant vous dire que cette première journée fut très très longue….

Notre logeuse sur Isabella nous avait acheté les billets de bateau pour être sûrs, à notre arrivée sur Santa Cruz, d’avoir de la place pour traverser. C’est un bon plan conseillé par Léon Equateur. Arrivés sur Isabela, il nous faut encore payer un droit d’entrée de 10$ pour cette île. Il nous coûte également le trajet en bus pour aller de Baltra à Santa Cruz (3$) + les taxis aquatiques (à Santa Cruz 1$ et à Isabela 1$). Mais c’est l’émerveillement dès le début du séjour, c’est tellement beau !! et même si la nuit ne va pas tarder, nous ne résistons pas à un premier bain de mer.

20170430 0207 Isabela - Malecon Cuna del sol

20170430 0204 Isabela - Playa Embarcadero

Nous séjournons à l’hostal La Jungla sur la plage tout au bout, près du chemin d’accès au centro de crianza de tortugas. Nous trouvons cet hostal un peu cher (60$ chambre pour 2 avec sdb privée sans petit-déj) et sur place nous nous rendons compte que nous aurions pu négocier au dernier moment une nuit à 40$ (attention à ce prix-là c’est simple), mais bon après 30h de voyage on est contents de ne pas avoir à chercher notre logement. La responsable de l’hostal, super efficace, nous aide à préparer nos excursions, elle appelle un peu partout et nous programme 2 sorties en fonction des marées, elle nous achètera également le retour en bateau sur Santa Cruz.

J2 : L’île Isabela avec Tintoreras et Concha La Perla

Nous visitons le centro de crianza (accès gratuit) et poussons un peu plus loin pour voir la laguna avec les flamants.

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20170430 0110 Isabela - Flamenco Sentier Centro de Crianza

Petit tour au marché local du village avant de prendre le bateau pour l’excursion Tintoreras (45$). Nous avons beaucoup aimé cette sortie, un super snorkelling (tout le matériel est compris dans la sortie). Nous avons nagé au milieu des iguanes marins, des tortues géantes, des raies, et avons vu les fameux requins.

20170430 0171 Isabela - Sentier Isla Tintoreras

20170430 0182 Isabela - Requins Isla Tintoreras

20170430 0165 Isabela - Excursion Snorkeling Crabes

Au retour, nous allons à Concha la Perla et profitons de voir les plages près du port (playa embarcadora puis malecon Cuna del sol). Nous mangeons le soir dans une petite gargote, près du marché, en ville.

J3 : L’île Isabela avec Los Tuneles

Nous nous levons très tôt pour partir faire l’excursion Los tuneles (120$). Il faut déjà 1h de bateau pour arriver sur place, mais ça vaut la peine. Encore un super Snorkelling avec des raies, des tortues. Nous aurons l’occasion de pouvoir voir de très près (en nageant) une famille de requins. Cette sortie comprend le snorkelling (prêt du matériel également) et une balade à pied sur les tunnels de lave, c’est très beau et il y a des piqueros a patas azules partout. Très belle sortie. Très cher, mais bien sympa.

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A 14h de retour sur Isabela, nous reprenons le bateau retour pour Santa Cruz. Nous trouvons un hostal à Puerto Villamil (Brattle Hostal tout près du port confort très simple 30$ chambre pour 2 avec sdb privée sans petit-déj). Le soir nous dinerons dans un restaurant très sympa, nous y retournerons le soir suivant d’ailleurs. Le restaurant est situé sur le bord du quai, au port, tout au fond, là où les bateaux sont amarrés. La table est installée sur le quai (à votre demande) et nous voyons en dinant les otaries et les poissons jouer dans l’eau. Vous pourrez aussi aller voir le ballet des requins (attirés par les lumières) lors d’une petite balade digestive sur le port.

20170501 0358 Santa Cruz - requins au port

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20170501 0355 Santa Cruz

J4 : L’île Santa Cruz avec Las Grietas et le ranch Primicias

Nous nous levons de bonne heure à nouveau pour aller au plus tôt à las Grietas (activité gratuite il faut juste payer le taxi aquatique 1$). Nous souhaitons pouvoir explorer ce site avant qu’il n’y ait trop de monde. Nous arrivons sur place un peu après 8h et il y a très peu de monde. Nous prenons le temps de faire du snorkelling dans les 3 bassins qui s’enchainent, l’eau est un peu fraiche. Ensuite nous continuons la balade sur le chemin qui surplombe las Grietas, au bout il y a une jolie vue sur la baie.

20170502 0374 Santa Cruz - Sentier pour las grietas - Playa los Alemanes

20170502 0381 Santa Cruz - Las grietas

20170502 0385 Santa Cruz - Sentier après las grietas

De retour en ville, nous faisons un petit tour au marché et décidons de prendre un bus pour aller jusque Santa Rosa pour aller à la réserve El Chato. Il faut remonter en ville et sortir un peu pour aller prendre les bus (type Chiva ou autre). En fait nous nous posons à l’arrêt et nous discutons avec les locaux de notre projet. Ils nous font changer d’idée car ils nous conseillent plutôt d’aller au ranch Primicias, ils nous expliquent qu’il faut attendre le bus assez longtemps et que les taxis vont nous demander au moins 20$ aller. Ils nous proposent d’attendre car… des taxis qui doivent aller de l’autre côté de l’île passent par l’arrêt de bus et proposent de déposer des personnes pour 10$ (pour tous), ils rentabilisent ainsi leur aller sans être à vide. C’est d’ailleurs ce qu’ils attendent eux-mêmes. Donc nous attendons avec l’un d’entre eux et partons 20 minutes plus tard. Nous offrons le taxi à notre compagnon de route qui est très sympa. Il nous invite d’ailleurs chez lui en arrivant à Santa Rosa, il nous remplira les sacs de fruits de toutes sortes que nous cueillons dans son jardin. Cette rencontre c’est un super moment de la journée.

20170502 0406 Santa Cruz - Reserva El Chato - Rancho Primicias

20170502 0411 Santa Cruz - Reserva El Chato - Rancho Primicias

Ensuite nous reprenons le chemin car il y a 2km pour aller à pied au ranch. Le ranch Primicias est bien sympa (entrée 5$), vous pouvez approcher les tortues de très près. A la sortie du ranch nous remontons sur le chemin pour accéder à un tunnel de lave que nous traversons (gratuit). Il faut à un moment donné, sur moins d’1 mètre, se coucher pour passer sous la pierre, mais on voit bien derrière donc pas d’angoisse. C’est très particulier comment le tunnel a été creusé par la lave. A la sortie on rencontre 2 jeunes qui avaient leur taxi privatisé pour la journée, on leur demande si on peut rentrer avec eux et c’est parti moyennant quelques dollars supplémentaires pour le chauffeur.

De retour en ville nous allons visiter rapidement le centre Charles Darwin et repassons par le marché aux poissons (très près du port) c’est à faire, vraiment ! Puis une petite pause devant une partie endiablée d’Ecuavolley avant de terminer la journée au même restaurant que la veille. Une journée bien complète et bien riche en découverte.

20170502 0463 Santa Cruz - Marché aux poissons

20170502 0469 Santa Cruz - Ecuavolley

J5 : L’île Santa Cruz avec Tortuga Bay et départ pour Quito

Nous débutons la journée par la promenade à la plage de Tortuga Bay. La plage est très jolie, il y a des iguanes partout, et des petits requins, inoffensifs (a priori) en bord de plage.

20170503 0499 Santa Cruz - Tortuga Bay

20170503 0498 Santa Cruz - Tortuga Bay

Puis vers 14h c’est l’heure du départ pour reprendre l’avion destination Quito. Nous retraversons l’île de Santa Cruz en taxi (les bus ne fonctionnent que le matin), cela nous coûtera 20$ pour 4.

A Quito nous arrivons assez tard et avons réservé, à l’avance, 2 nuits au B&B History Hotel (20$ pour 2 en chambre individuelle avec sdb et petit-déj). C’est très basique, assez bruyant, mais cela nous convient. Ils nous proposeront de visiter plusieurs chambres pour choisir. L’accueil est très très sympathique.

J6 : Briefing avec l’équipe et visite de Quito

Nous avons rendez-vous le matin avec François et Damien de Tout Équateur. Ils nous retrouvent à l’hôtel pour un échange, très convivial, sur les bons plans, les balades à faire. Nous sommes encore indécis sur notre parcours en Equateur et leurs conseils sont précieux, nous apprécions réellement l’échange, merci à eux et n’hésitez pas à les contacter.

Nous partons ensuite visiter Quito, nous arpentons les rues en découvrant de superbes bâtiments, nous aimons beaucoup l’ambiance de cette ville. Nous en profitons pour goûter quelques spécialités dans la rue. Nous passons déjeuner au marché, il y a de l’ambiance. Nous montons ensuite sur les hauteurs de Quito (il y a quelques marches…), là où il y a le mot Quito écrit en très grand. La vue est belle et le bâtiment du centre culturel Itchimbia est beau, tout en verre. En redescendant nous prenons la direction de la cathédrale pour la visiter (2$). Si vous avez le vertige vous passerez votre tour pour monter tout en haut des tours. La nuit venue, nous allons prendre un verre et diner au Mosaico qui offre une superbe vue sur Quito.

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J7 : En route pour les Portes de l’Amazonie !

Nous avons décidé la veille, suite à notre échange avec François et Damien de Tout Équateur, de ne pas aller à Otavalo. Nous avons trop peu de temps pour tout voir et décidons de partir directement vers Puerto Misahualli, nous tenons absolument à aller dans la jungle. Un taxi (12$ pour 4) nous amène à la station de bus et nous prenons un bus Quito-Puerto Misahualli (8$).

Nous avons choisi de passer une nuit à l’Alberge Espanol (30$ chambre pour 2 avec sdb privée et petit-déj) car cette auberge propose une excursion dans la jungle où ils possèdent un lodge. Nous ne regretterons pas notre choix pour la flexibilité que nous avons eu pour organiser notre séjour (105$ par pers pour la nuit + repas + excursions). Nous avons de la chance, nous sommes 4, 2 couples d’amis, et nous sommes les seuls à l’auberge et serons les seuls au lodge. La responsable nous explique toutes les excursions que nous pouvons faire et nous laisse décider de ce que nous voulons voir et dans quel ordre, c’est top et nous en avons profité un max.

Nous dinons « en ville », façon de parler car c’est un village, avec des singes un peu partout. Nous sommes aux portes de la jungle et c’est déjà bien beau.

20170506 0775 Puerto Misahualli - Marché

20170505 0750 Puerto Misahualli - Singes

J8 : Départ pour la jungle

Nous nous donnons rendez-vous à 8h pour faire connaissance avec notre guide (Ramon qui sera un super guide) et pour essayer nos bottes de plastique qui nous seront bien utiles pour les promenades et pour débarquer sur les îles.

20170505 0737 Puerto Misahualli - Plage du fleuve

C’est parti, en pirogue à moteur, pour 2h de navigation. La pirogue est chargée des victuailles pour notre séjour et nous passons prendre une cuisinière/femme de chambre sur une île. Nous faisons une pause après une bonne heure pour visiter une finca de chocolate. Une personne nous accueille, elle nous expliquera tout le processus de la cueillette des fèves de cacao dans le champ sur place à la torréfaction jusqu’au moulin à fève pour faire le chocolat que nous dégusterons ensuite sur une tartine (mieux que le Nut..) et comme nous ne sommes que 4 avec notre guide, c’est vraiment du sur mesure.

20170506 0807 Puerto Misahualli - Visite de la finca de cacao

20170506 0811 Puerto Misahualli - Visite de la finca de cacao

Nous reprenons la pirogue et arrivons au lodge vers 13h. Nous débarquons les bagages, les victuailles et la dame que nous avons pris au passage. Elle va préparer les chambres et le repas et de notre côté nous avons planifié une excursion sur une autre île (réserve jaguar) car nous voulons en profiter un max, découverte de la nature avec notre guide qui nous explique un tas de trucs sur leurs vies, leurs façons de guérir avec les plantes, c’est très instructif.

20170506 0863 Puerto Misahualli - Jungle Lodge

20170506 0864 Puerto Misahualli - Jungle Lodge

20170506 0867 Puerto Misahualli - Jungle Lodge

De retour vers 15h le repas est prêt et c’est bon. Une petite sieste dans les super hamacs à disposition (heureusement que nous ne verrons que le lendemain les bêbêtes velues sur le plafond…). Puis nous repartons vers une autre île pour découvrir une famille qui cultive et fait des poteries. Encore une belle balade en pirogue avec un coucher de soleil avant de rentrer au lodge.

Nos chambres sont prêtes. Il nous faut utiliser la bougie pour la salle de bain, c’est très nature, les chambres sont très confortables. Puis dîner aux chandelles dans un espace central du lodge, la classe.

20170506 0947 Puerto Misahualli - Soirée au Lodge

J9 : Retour de la jungle

Réveil en douceur, nous n’entendons que le chant des oiseaux, c’est tellement calme.

Après un petit déjeuner bien copieux, nous partons en balade sur l’île où nous sommes. Notre guide Ramon a encore beaucoup de choses à nous apprendre. Et pour débuter la balade, il s’arrête près d’un arbre juste à côté de notre chambre et en bougeant l’écorce découvre une tarentule, de la taille de notre main… On se rend compte en étant un peu plus attentifs qu’il y en a en fait pas mal sur les toits des bâtiments où nous sommes. La balade est encore très instructive tant sur les plantes sur que les habitudes de vie des populations locales.

20170507 0970 Puerto Misahualli - Balade autour du Lodge

20170507 0953 Puerto Misahualli - Balade autour du Lodge - Tarentule

Nous revenons pour partir en pirogue voir des chercheurs d’or. C’est dimanche et les familles sont sur les rives en train de passer au tamis des tas de pierre pour en retirer des paillettes d’or. Ils vont travailler à 8 toute la journée pour récupérer quelques grammes qu’ils pourront revendre autour de 20$.

20170506 0923 Puerto Misahualli - Route vers village poterie

20170507 1012 Puerto Misahualli - Chercheurs d'or

20170507 1014 Puerto Misahualli - En route vers Amazoonico

Nous reprenons les bagages et sur le retour nous faisons une pause à Amazoonico pour visiter ce centre de sauvetage des animaux (4$). Il y en a de toutes sortes, anaconda, différents singes, toucans, tapirs,..

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20170507 1025 Puerto Misahualli - Amazoonico

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De retour à Puerto misahualli, vers 17h nous prenons un taxi (10$ pour 4) pour Tena car la route principale est coupée, et de Tena, un bus pour nous rendre à Banos (5,25$), nous y serons vers 22h.

Nous trouvons une chambre à l’hostal Dulce Amanecer juste à côté du terminal de bus. L’accueil est très sympa, le gardien nous laisse visiter toutes les chambres pour choisir celle qui nous convient le mieux, nous payons 20$ pour 2 pour une chambre individuelle avec sdb, sans petit-déj. La personne de l’accueil nous propose toutes les excursions possibles à partir du lendemain, nous réservons la Chiva (sorte de bus touristique) pour faire la route des cascades (5$).

J10 : Baños

Banos c’est la ville des activités, il y en a pour tous les goûts, du trekking, du vélo, de la balançoire, du rafting, vous pouvez aussi profiter des thermes. Il y a des agences un peu partout qui proposent tout type d’activités. La ville nous a déçu en soit, elle n’est vraiment pas belle mais voilà, il y a pas mal d’activités à faire et avec du soleil ce doit être un peu plus sympa.

Nous commençons la journée par la route des cascades. Sur le parcours il y a des activités payantes en supplément, une tyrolienne pour traverser un ravin, une sorte de cage pour s’approcher d’une cascade. Nous ne testerons pas, c’est pas trop notre truc. Nous ferons simplement la visite de la cascade Pailon del diablo (2$) c’est vraiment superbe, ça vaut le coup.

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De retour en ville nous prenons un bus pour aller à la casa del arbol (2$). De là il y a des balançoires pour se balancer dans le vide en admirant le paysage. Nous souhaitons avoir une vue d’un peu plus près du volcan Tungurahua, mais il se cache dans les nuages. Nous sommes montés en bus pour faire toute la descente sur les chemins de trekking en passant au retour par le mirador de la virgen. Le départ du sentier n’est pas du tout indiqué et nous aurons beaucoup de mal à le trouver, nous ferons plusieurs fois demi-tour avant de tomber dessus un peu par hasard.

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20170508 1159 Banos - Mirador de la virgen

De retour en ville nous en profitons pour visiter un peu et déguster les fameuses sucreries de Banos. Vous pouvez voir les commerces les fabriquer sur le pas de porte de leurs boutiques.

J11 : Route pour Cuenca

Nous prenons un bus direction Cuenca (10$). La route est longue et nous traversons des montagnes à 4000m, notre chauffeur qui doit être le cousin de Speedy gonzales nous fait quelques frayeurs

A notre arrivée nous trouvons une chambre à l’hostal Colonial qui est très bien placé. Nous payons 30$ pour une chambre double, avec sdb, petit-déj compris. Je n’ai pas encore précisé mais nous négocions à chaque fois les chambres, seulement un peu car nous ne souhaitons pas abuser de la gentillesse des personnes que nous rencontrons. Il faut dire que la plupart des hôtels sont presque vides et encore une fois on nous fait visiter les chambres pour choisir celle qui nous convient.

Nous commençons la visite de la ville qui est vraiment magnifique. Nous ne regrettons pas d’avoir zappé Otavalo pour pouvoir venir jusque Cuenca. Le soir nous avons la chance d’avoir un spectacle pyrotechnique devant la cathédrale, c’est la fête de la vierge, il y a beaucoup de monde et de l’ambiance.

20170509 1232 Cuenca

J12 : Visite de Cuenca

Nous continuons la visite de Cuenca, il y a beaucoup de choses à voir. Nous décidons de commencer la journée par la visite de la fabrique de Panama (le fameux chapeau d’Equateur) Homero Ortega. Sur la route nous passons devant l’Economuseo municipal La Casa del sombrero. Nous entrons, il y a une sorte de petit musée (gratuit) et des dames donnent un cours de tressage de panama. Nous nous asseyons près d’elles pour les observer tresser, ces dames sont épatantes, elles nous expliquent que le maire de la ville a décidé de demander aux dames sachant tresser d’enseigner leur art aux plus jeunes bénévolement. Nous restons un petit moment tant leur accueil est chaleureux.

20170510 1247 Cuenca - Casa del sombrero

20170510 1246 Cuenca - Casa del sombrero

Finalement nous repartons pour visiter la fabrique de Panama. A notre grande surprise nous avons droit à une visite guidée, privée (nous ne sommes que 2) et gratuite. Nous recommandons d’ailleurs cette visite très instructive.

20170510 1282 Cuenca - Fabrique de Panama Homero Ortega

20170510 1274 Cuenca - Fabrique de Panama Homero Ortega

20170510 1267 Cuenca - Fabrique de Panama Homero Ortega

Nous continuons la visite de la ville, il y a tellement de choses à voir.

20170510 1358 Cuenca - Cathédrale

20170509 1203 Cuenca

Nous allons au marché del 10 Octubre avec l’idée d’y manger mais finalement nous irons déjeuner à un autre marché celui del 3 de septiembre. Nous montons ensuite au mirador Turi en taxi (3$), de là nous avons une belle vue sur la ville, nous reprenons le bus pour redescendre. Cette ville, classée au patrimoine de l’UNESCO, nous laissera un très bon souvenir.

20170510 1310 Cuenca - Mercado 10 de octubre

20170510 1333 Cuenca - Mirador de Turi

Nous devons partir directement sur Guayaquil, dommage, l’équipe de Léon Equateur nous avait recommandé la mangrove de Churute, le parc National Caja, mais voilà, nous n’avons plus assez de temps.

J13 : Route pour Guayaquil

Nous prenons le bus pour Guayaquil, 2$ de taxi pour aller prendre le bus et 8$ le bus pour Guayaquil. Nous nous installons à l’Andalus hostal (25$ pour une chambre double avec sdb sans petit déjeuner), cet hostal est bien placé pour visiter mais ce n’est pas le luxe, c’est du petit budget. Nous appréhendons un peu la visite de cette ville, on nous a dit qu’il n’y avait pas grand-chose à voir et qu’au niveau sécurité ça n’était pas top.

20170511 1373 Guayaquil - Malecon

Nous profitons de la fin de journée pour commencer la visite sur la Malecon (berge du fleuve). Nous sommes agréablement surpris, la ville a vraiment mis les moyens pour faire quelque chose de bien, la promenade au bord du fleuve est très agréable. C’est vraiment bien pensé et bien fait, avec, sur le parcours, divers styles, on passe d’un ponton à une sorte de jardin japonais. Nous poursuivons notre balade en ville, il y a quelques jolis bâtiments, sur la place en face de la cathédrale, il y a des iguanes un peu partout, c’est particulier.

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Le soir nous cherchons un petit restaurant, une passante doit s’en rendre compte, elle vient nous voir pour nous dire que si nous voulons bien manger il faut aller à la Picanteria La cualata, elle nous indique et c’est tout à côté de notre hostal. Ça c’est un bon plan, nous avons super bien mangé et pour pas cher mais alors ça doit être connu car c’était complet peu après notre arrivée. Je conseille d’y goûter l’ensebollada, une sorte de soupe de poisson, c’est top. Et ce jour-là le plat du jour c’était du poisson cuit dans une sorte de pâte à base de cacahuètes et une sorte de polenta ou du yuca, bref c’était vraiment bon.

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20170511 1448 Guayaquil - Picanteria La cualata

20170511 1446 Guayaquil - Picanteria La cualata

J14 : Déjà la fin !

Le lendemain, nous avons encore toute la matinée avant de prendre notre avion. Nous en profitons pour aller tout au bout du Malecon, puis nous visitons les quartiers de Santa Ana et de Las Penas. Pour aller sur la colline de Santa Ana, il y a un chemin touristique avec plus de 400 marches.

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Ce sont 2 quartiers qui sont bien jolis et très sécurisés. On sent bien qu’il y a dû (ou qu’il doit y) avoir des problèmes de sécurité. Nous avons emprunté un premier chemin et les locaux sont venus nous demander de faire demi-tour et d’emprunter un chemin « plus touristique ». Sur le parcours il y a un policier tous les 100m et dès que nous en passons un, il appelle le suivant pour prévenir de notre arrivée. Nous nous sommes sentis très à l’aise dans cette ville et toujours en sécurité, la ville met les moyens pour que les touristes y passent un peu de temps et c’est tout à leur honneur. Nous repartirons de Guayaquil quelques heures plus tard, ravis de notre séjour dans cette ville.

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En résumé l’Equateur est une destination que nous recommandons, peu de pays offrent autant de diversité, entre les plages paradisiaques des Galapagos, les villes au style colonial, les volcans, l’amazonie équatoriale, la montagne, en plus c’est un pays assez petit, le voyage peut se faire en bus. 2 semaines c’était trop court, il faudrait plutôt 1 mois pour faire une bonne visite, nous avons dû faire des choix.

Valérie et ses amis

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Après une petite mise en bouche dans les environs de Quito, nous mourions d’envie d’aller un peu plus loin dans la découverte des massifs locaux. Nous nous lançons donc le vendredi soir à la conquête de « Intégral » (sans « e » en espagnol)  dont nous avions entendu parler et qui passe par les deux principaux sommets du Pichincha. Au programme donc, l’ascension du Guagua Pichincha pour commencer, passage bonus par le Padre Encantado, et pour terminer le Rucu Pichincha (déjà gravit lors d’un précédant passage).

Le Taxi nous dépose , l'aventure commence
Le Taxi nous dépose , l’aventure commence

Le but étant de partir tôt pour éviter les nuages et voir le lever de soleil, nous décidons d’aller camper la veille au pied du géant. Un petit souci dans l’organisation nous fait partir un peu plus tard que prévu et le taxi passera nous prendre à 19h30 direction Lloa (qui abrite des termes, il est donc possible de faire la rando dans l’autre sens et de finir par un bon bain !). Nous avions donc renoncé à monter la tente de jour. Le taxi nous annonce 20 min de route et nous dépose 2h plus tard au milieu de nulle part (il est en théorie possible de monter jusque au refuge en voiture mais il faut alors avoir un véhicule tout terrain) en pleine nuit avec notre barda. Nous partons donc de 3500m environ d’altitude pour arriver à 11h du soir (après 2h30 de marche) à notre camp de base (4100m) où nous posons la tente pour une courte nuit !

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Heureusement d’ailleurs qu’elle n’était pas trop longue et que nous étions fatigués car nos duvets d’été (temp. de confort +15°C) ne font pas le poids contre les gelées nocturnes de haute montagne. A 5h, rangement du campement et autre nettoyage du gèle sur la tente pour entamer notre première ascension de 700m, le Guagua (ça fait du bien de se mettre en marche pour se réchauffer)!

Premières lueurs du jour
Premières lueurs du jour

C’est dans cette partie que nous avons probablement vu les plus beaux paysages, avec le lever de soleil qui nous faisait découvrir les volcans alentours les uns après les autres dans les lueurs roses-orangées du petit matin.

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Après 3h d’efforts nous voilà arrivés à notre premier sommet du jour et pas des moindre puisqu’il culmine à 4794m (à 16m du Mont Blanc). Nous avons alors une superbe vue sur le cratère du volcan Pichincha, d’où s’échappe de la fumée.

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Nous restons un peu contempler la vue impressionnante qu’offrent la hauteur et le temps dégagé (notre accompagnateur en connaissait un rayon et nous a fait un petit cours de montagne sur la trentaine de sommets visibles. On a même pu observer au loin au-dessus des nuages des sommets colombiens !) mais devons poursuivre notre route qui reste longue jusqu’à Quito…

Au loin la Colombie
Au loin la Colombie

Redescente rapide dans le sable volcanique qui est aussi agréable dans la descente que pénible dans la monté ! Après vidage des chaussures, on traverse les pleines magnifiques qui nous rapproche du 2eme sommet, le Padre Encantado, que nous escaladons d’une traite en comparaison à la précédente montée, même si ses presque 4600m altitude participeront sans doute à nous casser les jambes pour la montée finale.

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Nous reprenons notre marche vers le Rucu, à travers le sable et les pierres mais le chemin est assez plat. Nous profitons une dernière fois de la vue sur le majestueux Cotopaxi qui nous aura accompagnés toute la matinée et entamons un mur de sable bien vertical qui doit nous emmener au sommet. Un dernier passage d’escalade et nous voilà en haut des 4697m du Rucu Pichincha dont l’ascension nous aura semblé bien moins difficile que lors de notre premier passage l’année passée. Nous avons eu aussi beaucoup de chance avec le temps puisque exceptionnellement pour cette heure tardive (13h) le sommet était bien dégagé et nous avons pu profiter de la magnifique vue sur l’ensemble de Quito !

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La dernière ligne droite pour arriver au téléférique qui nous ramènera à Quito sera alors assez longue (bien que très simple et en descente). Après 10h d’effort avec notre cargaison sur le dos on est pressé d’arriver mais on apprend que le téléphérique est en panne. Le problème sera finalement vite résolu et on finit par redescendre, direction, la douche puis un lit bien douillet !

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Laura et 3 copains

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Une sacrée expérience que celle que nous vivons depuis 4 jours au nord de l’Equateur. Au cœur d’une communauté Indienne Otavalo – qui a conservé son mode de vie traditionnel – au pied du volcan Cotacachi, nous sommes accueillis par Secundo et Virginia. Ici le coq suspend son vol et le temps s’arrête. 

Secundo a un visage d’acteur de cinéma. Avec sa longue tresse et son chapeau de feutre, il aurait très bien pu jouer dans un film de Cow-boys et d’Indiens. Avec son épouse Virginia, ils sont à la tête de cette famille vraiment attachante. Quatre jours seulement que nous ne sommes pas près d’oublier.

Nous partageons le quotidien de la famille qui compte 7 enfants dans le cadre d’un projet de tourisme équitable. Secundo, Virginia ainsi que toutes les familles de la communauté cultivent leurs champs et élèvent leurs bêtes, préparent les récoltes pour leur propre consommation ou l’échange intra-communautaire. Les 22 femmes se relaient également au marché pour vendre les surplus.

Les récoltes ayant lieu toute l’année (fruits et légumes), ils n’ont pas besoin de conditionner ou conserver. La confiture et le pain par exemple sont  préparés tous les matins. Ils arrivent à se nourrir intégralement des productions personnelles ou de la communauté.

Haehnel Secundo 3

Nous participons à notre petit niveau aux travaux quotidiens. Les enfants préfèrent aider Graziella que de finir leurs devoirs ! Ils apprennent ainsi à distinguer, trier et égrainer les différentes variétés de maïs, qui est bien plus ici que la nourriture des bêtes. Il y a le rouge pour l’apéritif, le blanc pour la soupe, le jaune pour la potée ou celui pour la farine. On trie les meilleurs épis pour replanter… et les abîmés pour les cochons. Les enfants sont aux anges.

Haehnel Secundo 6

Lola sait se débrouiller en espagnol à présent, Milo et sa bonne humeur est la coqueluche de service et Anna « la bébé » est câlinée de toutes parts. Manu ne peut s’empêcher d’avoir une pensée cynique pour les hectares consacrés au maïs mal aimé qui dévorent l’espace de la plaine d’Alsace et dont nous ne mangerons pas un grain.

Plus que la rusticité qui nous rappelle les camps scouts d’hiver, le froid et l’humidité m’incommodent. Nous vivons dehors la plupart du temps par 13°C, sans chauffage dans les chambres et sans eau chaude. Nous nous retrouvons le soir autour du feu qui a plus vocation à cuire la soupe et les galettes qu’à réchauffer les corps. Nos lits comptent chacun 5 couvertures de laine…

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Je suis très admirative de la cohésion familiale et communautaire forgée autour de ce couple incroyable. Tous les repas sont préparés et pris en commun au sein de la famille très élargie auxquels sont conviés oncles, tantes et autres cousins. Le kishwa (quechua), leur langue maternelle, se mélange à l’espagnol et à quelques mots de français aussi : Secundo a fondé en 2004 avec des touristes français de passage une association pour soutenir l’éducation des enfants de la communauté. Graziella, l’une des filles de Secundo et Virginia termine ainsi vendredi ses études de droit, la voilà avocate. Petite anecdote – les liens avec la France sont étroits et nos hôtes sont habillés de vestes polaires …Quechua ! Ca ne s’invente pas : le Quechua s’habille en Quechua.

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Nous arrivons en pleine préparation de la fête la plus importante de l’année, celle du solstice d’été : l’inti raymi, la fête du soleil. Secundo et les shamans de la communauté ont démarré les festivités par des bains rituels. Virginia recevra 150 personnes samedi et tuera l’un de ses cochons (vous imaginez d’ici les larmes de Milo). Elle est déçue que nous ne restions pas pour l’événement.

Nous sommes à présent des nomades et poursuivons notre route, nous avons fort besoin d’une pause technique de nettoyage intégral (autant le linge que les cheveux et le reste) et 10 km plus tard, après 4 jours rudes, nous vous écrivons depuis Otavalo où par Airbnb nous avons loué un appartement des plus modernes. Nous passons l’après-midi à visionner des séries sur Youtube sous la couette cependant que Manu nous cuit des crêpes promises il y a 6 semaines, que les enfants se gavent de coca et les grands de vin rouge, le Gato Negro du Chili ! Comble du luxe et pour le plus grand plaisir de Lola, nous avons cassé la tirelire pour un pot de …nutella.

*** merci à Marco de tout Equateur pour ses conseils avisés***

Caroline, Manu, Lola, Milo et Anne pour les Haehnel autour du monde
Retrouvez toutes leurs aventure sur leur blog : www.petitscoqsmigrateurs.fr

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Lundi 5 juin : Salinas de Guaranda

Jb n’est pas très en forme, tourista. On retarde d’une journée notre départ pour Alausi. On passe la journée à l’hôtel. Tout le monde se repose. L’hôtel possède une sorte de grande véranda très agréable avec des plantes, des fauteuils. Lecture, cartes et jeux sur la tablette. On en profite pour faire laver un peu de linge. En fin d’après-midi, on apprécie un petit feu dans le poêle, ce qui permet aussi de finir de sécher le linge. Jb va mieux.

Pour le troisième soir, ce sera pizza ! Prune et Abel passent le début de la soirée à jouer au foot et à cache cache avec des enfants du village. Prune continue la soirée à discuter avec les enfants dans la rue. Ils sont impressionnés car elle fait des roues et le grand écart.

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Mardi 6 juin : Salinas de Guaranda

Mauvaise nuit. Maryline est à son tour malade. On retarde encore d’un jour notre départ. Abel, Prune et Jb partent marcher 2h aux alentours de Salinas. Le paysage fait penser aux Vosges mais à plus de 3000 m. Ils se font attaquer par des chiens qui gardent les moutons. Heureusement Jb a ses béquilles pour se défendre. Ils sautent des fossés, passent sous des cactus… C’est la balade de « l’extrême » !

Les propriétaires de l’hôtel très gentils nous proposent une chambre plus grande et plus lumineuse pour le même prix. On déménage donc d’une chambre.

Après midi et soirée très calmes. À nouveau jeux de cartes et lecture. Prune retrouve les enfants de la veille à la tombée de la nuit. Pour de nouvelles photos, il faut attendre un bon point wifi… peut être à notre prochaine étape…

Mercredi 7 juin : Départ pour Alausi !

La famille Bouvier va un peu mieux, départ pour Alausi. Quelques heures de bus nous attendent. Alausi, 3323 m, est le point de départ du train touristique La Nariz del Diablo que nous avons prévu de prendre le lendemain. Pendant notre voyage, nous aimerions prendre le train pour nous déplacer mais en Equateur les quelques portions de voies ferrées en activités sont à vocation touristiques avec des circuits allers-retours et sont très chères. Nous dormons à l’hôtel Europa qui a un certain cachet extérieur mais qui se révèle très bruyant la nuit à cause d’un camion à 4h30 du matin…

Jeudi 8 juin : Train Nariz del Diablo

Pour la premier fois depuis le début des vacances, nous mettons le réveil à sonner à 6h30. Les enfants font la tête ! À 8h, on prend le train du Nez du diable, un train rétro en bois. La Nariz del diablo est une falaise de 765 m. En 1902, des ingénieurs trouvèrent un moyen de la gravir en taillant une série d’épingles à cheveux à flanc de montagne. Le train avance lentement jusqu’au bout du rail, où un aiguillage le place sur une autre voie qu’il descend ou monte en marche arrière, puis un aiguillage le fait passer sur une autre voie et ainsi de suite jusqu’au sommet ou au bas du Nez du diable. Prune et Maryline appréhendaient le trajet mais finalement tout se passe très tranquillement.

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Dans le train une guide présente en espagnol et anglais l’historique du train et les principaux points de vue. Le trajet aller-retour dure 2h30 avec deux arrêts dont un d’une heure à Sibambe, où nous sommes accueillis par des danseurs. Gros sketch ! Tout a été pensé pour les touristes : snack, mini marché, mini musée. Soyons francs, l’attente a été un peu longue.

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Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs, petit repas et nous reprenons un bus pour 3h de route direction Cuenca. Le trajet se fait en partie dans les nuages et sous la pluie. Difficile de voir les paysages.

Arrivée à Cuenca, nous prenons un taxi pour aller dans un hôtel repéré dans un guide et recommandé par Tout Equateur. Plus de place et un peu sinistre. On reprend un taxi pour finalement s’installer à l’Hostal Casa del Barranco. Superbe ! Tout confort !

Vendredi 9 juin : Cuenca

Cuenca, 2530 m, après Quito est la plus importante ville du pays. Datant du XVIeme siècle, le centre historique est classé au patrimoine mondial de l’Unesco. L’ambiance ne ressemble pas à celle de Quito. Il fait bon se promener dans les rues à l’architecture coloniale : maisons, églises, parcs… Nous passons une partie de la journée à découvrir à pied le centre de Cuenca.

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Le soir nous mangeons dans un restaurant colombien. Et vu que le wifi fonctionne très bien, avant de se coucher, c’est vidéo pour Abel, Prune et Maryline !

Samedi 10 juin : Cuenca jusqu’à Saraguro

Dernière piqûre et dernier jour de grosse attelle pour Jb !

Avant de quitter Cuenca, nous avons prévu de visiter quelques musées. Nous commençons la journée par un tout petit musée de squelettes d’animaux d’origines équatoriennes « Museo de esqueletologia Dr Gabriel Moscoso E. » ! Puis, nous avons prévu d’enchaîner avec le Museo del Banco central  » Pumapungo » qui présente les diverses cultures indigènes d’Equateur mais en arrivant à l’accueil nous apprenons que l’étage qui nous intéresse est en maintenance !

Finalement, nous retournons au centre ville et nous visitons le musée du sombrero. Un guide nous explique en français, espagnol, anglais tout le process de fabrication du célèbre chapeau panama, qui porte par erreur le nom d’un autre pays. En effet, le panama est fabriqué en Equateur et particulièrement dans la ville de Montecristi. Le quiproquo date des années 1800 quand des commerçants espagnols commencent à exporter ces chapeaux via le Panama puis quand les ouvriers du canal du Panama au XIXeme siècle portaient ces chapeaux pour se protéger du soleil. Les panamas sont fabriqués avec les fibres du palmier toquilla. Seul l’Equateur possède ce type d’arbre. La réalisation des chapeaux nécessite un long travail. Ils sont classés selon la densité du tissage et peuvent coûter de 15 à 800€. Pour un super fino qui ne laisse passer ni lumière ni eau, il faut compter quasi 3 mois de tissage !

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Petit repas, retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et direction la gare routière pour prendre un bus pour Saraguro qui est à 3h de Cuenca. Saraguro est une étape d’une nuit avant d’arriver à Vilcabamba, notre destination finale en Equateur. Sur une grosse partie du trajet, la route est bordée d’herbes de pampa et la terre est rouge, jaune, blanche.

Arrivés à Saraguro, désaccord sur le choix de l’hôtel. On visite deux hôtels qui proposent des tarifs du simple au double. On choisira finalement le moins cher. Jb décide de tester sa petite attelle pour aller manger. On trouve un restaurant gastronomique qui propose des tapas a des prix très raisonnables. La serveuse parle un français impeccable, elle a vécu à Toulouse pour ses études. Prune ne se sent pas très bien.

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Dimanche 11 juin : Saraguro

Prune est fatiguée, elle reste couchée pendant que Jb, Maryline et Abel vont déjeuner. Petit tour dans la ville, très animée en ce dimanche matin. Les habits traditionnels sont vraiment beaux. Les femmes portent des chapeaux blancs avec des tâches noires, de longues jupes plissées et des colliers de perles. Les hommes portent des chapeaux en feutre et des pantalons noirs s’arrêtant aux genoux.

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En fin de matinée, nous prenons le bus pour Loja puis Vilcabamba. À Loja, nous en profitons pour nous renseigner sur les horaires de bus pour le Pérou.

A Vilcabamba, 1500m, il fait chaud (mais pas trop) et relativement sec. Les paysages sont toujours montagneux et verts mais la végétation change : bananiers, papayers, palmiers, flamboyants…

Abel a vraiment hâte d’arriver à l’hôtel « Izhcayluma » que nous avons repéré, il y a déjà 3 semaines, sur un prospectus à l’hôtel à Quito.

L’hôtel tient ses promesses : en retrait et sur les hauteurs de la ville, superbe vue sur les montagnes, végétation luxuriante, piscine, restaurant plein air, jeux, espace de massage, chambre très confortable, terrasse avec hamacs … Jb et Maryline sortent les shorts, Abel et Prune les maillots de bain !

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Lundi 12 juin : Vilcabamba

Jb se lève avant tout le monde. Il a besoin de marcher, de courir… son pied va mieux, il peut à nouveau mettre sa deuxième basket avec la petite attelle. Après un petit déjeuner très copieux ( pain à la volonté ) pour le bonheur d’Abel, Jb et Maryline décident d’aller à pieds au village. Abel et Prune qui espèrent prendre un taxi, ralent et traînent des pieds !

 

De grosses villas sont construites autour de Vilcabamba. De nombreux américains semblent y vivre ou y séjourner. La ville est devenue célèbre dans les années 1950 suite à des articles dans la presse mettant en avant ses nombreux centenaires ! Nous prenons notre repas en ville, près du beau parc devant l’église. Petit tour en ville, pour acheter des provisions : fruits, snickers, oreo et bières. Le retour à l’hôtel se fait en taxi, au bonheur des enfants ! Le temps ne permet pas de se baigner. C’est donc apprentissage du ping pong pour Abel et Prune et beaucoup de patience pour Jb.

Le soir, repas au restaurant en plein air mais couvert de l’hôtel. Le temps est frais. Abel se régale d’une crêpe à la glace et au chocolat et Prune d’une banane flambée au chocolat.

Mardi 13 juin : Vilcabamba

Après négociations, Maryline et Jb arrivent à convaincre Abel et Prune pour une balade. Durée du circuit 2 à 3h. La marche commence à travers bananiers, caféiers… Tout au long du chemin, les chiens sont au rdv. Ils tiennent bien leur rôle de garde… ils ne donnent vraiment pas envie de s’approcher des maisons de leur maître. Dans la descente du retour, la pluie arrive en quelques minutes ! Abel ne rigole pas du tout … le chemin est glissant. Chanceux, nous arrivons vite près d’une route où un taxi nous ramènera à l’hôtel. Le temps n’est pas avec nous, la pluie continue à tomber. Impossible de profiter de la piscine. C’est à nouveau ping pong mais aussi billard.

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Mercredi 14 juin : Fin de l’aventure en Équateur !

Maryline et Jb vont à Vilcabamba pour donner à un médecin généraliste la grosse attelle et les béquilles. Les enfants restent à l’hôtel regarder un film. Il pleut toujours. C’est vraiment dommage car ce soir nous quittons l’Equateur.

La journée se passe à l’hôtel. Nous devons libérer notre chambre à 12h. En attendant de prendre un bus vers 18h, Abel, Prune et Jb continuent leur entraînement de ping pong et de billard. Maryline en profite pour se faire faire un massage.

Vers 18h, nous prenons un taxi pour Vilcabamba puis un bus pour Loja. Arrivée à Loja vers 19h30. Notre bus pour Piura au Perou part à 23h. Nous attendons dans un restaurant de la gare routière le départ du bus. Déception, nous nous attendions à un super bus mais ce n’est pas le cas. 8h de trajet nous attendent … Le début du trajet se fait dans les montagnes et le brouillard. Abel et Prune arrivent à s’endormir. C’est plus compliqué pour Jb et Maryline.

Vers 4h du matin, nous quittons l’Équateur et commençons notre aventure au Pérou !

La famille Bouvier

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Lundi 29 mai : Volcan Cotopaxi

Jb est le premier homme à avoir fait l’ascension du volcan Cotopaxi, avec des béquilles, de mémoire de guides du parc national !!

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Arrivés à l’entrée du parc, pneu crevé du taxi 4×4, pas de guide officiel qui nous accompagne… petit moment d’interrogation, surtout qu’on ne comprend pas vraiment ce qu’on nous dit ! On nous laissera finalement passer et un guide officiel nous rejoindra au pied du volcan, pour nous accompagner et donner des explications en espagnol !

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Le taxi nous a déposé à 4600 m pour rejoindre un refuge. Abel et Prune, impressionnés par l’ambiance, le froid, le vent, les consignes de sécurité (inspirer par le nez et expirer par la bouche , marcher doucement) sont restés dans le taxi.

Jb et Maryline sont montés à 4869 m (au dessus du Mont Blanc !!!) au niveau du refuge. Le sommet à 5897 m est inaccessible depuis que le volcan s’est réveillé en 2015. Le Cotopaxi est un des volcans actif les plus haut du monde. Au sommet, neige et glaciers. 

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Au retour, les enfants ont été contents de voir des chevaux et lamas sauvages et des condors !

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Mardi 30 mai : En route pour la lagune de Quilotoa !

Nous quittons Machachi direction Quilotoa. La propriétaire de l’hôtel nous emmène en voiture jusqu’au bord de la « Panaméricaine » (route principale qui traverse le pays) afin que nous puissions prendre directement un bus. 

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Les paysages de montagne sont magnifiques. 

Quilotoa est un petit village de 150 habitants, à 3914 m d’altitude, très touristique. Il se situe au bord d’un fabuleux lac volcanique, Laguna Quilotoa. 

Nous trouvons un hôtel assez sympathique mais Maryline est gelée. Impossible de se réchauffer malgré les multicouches de vêtements !!! Jb et les enfants, eux ne semblent pas souffrir du froid…

Mercredi 31 mai : De la lagune de Quilotoa aux thermes de Baños

Petite balade au bord du lac Quilotoa. Le pied de Jb ne permet pas encore de partir en randonnée. Abel, Prune et Maryline ne s’en plaignent pas ! Le vent est toujours froid. Nous comprenons pourquoi, les équatoriens mettent des bonnets sous les casquettes ! Des chiens sauvages nous suivent. Depuis le début de notre voyage, nous en voyons d’ailleurs énormément aux bords des routes et chemins. Ils sont beaucoup plus beaux que ceux du Sénégal ! Mais il n’y a pas que des chiens sauvages en Equateur car nous avons également vu plusieurs chiens en laisse avec de gilets !!!

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Direction le sud pour trouver un climat moins rude. Il est vraiment facile de se déplacer en transport en commun. Pas d’horaire, pas d’arrêt. Il suffit de lever la main au bord de la route et d’attendre mais jamais très longtemps. 

Camionnette puis deux bus pour arriver à Banos, à 1800 m. La végétation change complètement. On passe d’ une espèce de Taïga à une végétation quasi tropicale. Nous mangeons au bord de la route, sur un trottoir, en attendant notre deuxième bus. Une femme vend des repas tout prêts ( riz, patate, viande, salade et sauce) qu’elle a du préparer à l’avance dans des casseroles. Elle nous sert notre repas dans un gros pot en plastique à emporter avec une citronnade. Nous touchons du bois, mais bien que nous mangeons systématiquement « local » et que nous buvons l’eau du robinet, pour l’instant pas de vrais problèmes intestinaux. 

Banos est très fréquentée par les touristes. Tout le monde parle anglais dans les rues. 

Jb nous a trouvé un hôtel très sympa. C’est le royaume de backpakers ! 

Jeudi 1 juin : Farniente à Baños

Journée farniente. Lecture, écriture de carte postale, blog, dessin animé sur l’ordinateur de l’hôtel, devoirs, balade en ville… Les rues de Banos se suivent et se ressemblent : tour-opérateurs pour du rafting, vélo, escalade, excursions dans la jungle, salons de massage, restaurants, magasins de souvenirs … L’ambiance est décontractée. Chose marrante, dans les pharmacies sont vendues des sodas, des chips, des chocolats … Des vendeurs ambulants ou fixes vendent de la nourriture toute la journée et de partout dans les rues mais aussi dans les bus. À Banos, Jb trouve plus facilement de la bière. Jusque là étonnement, quasi pas de bière et en plus elle est très souvent vendue à température ambiante. Par contre, l’Equateur est le pays des jus de fruits frais ( fruits de la passion, fraise, banane, ananas …)

Coté espagnol, Jb fait beaucoup de progrès. Maryline se repose beaucoup sur lui … Merci en tous les cas aux copains de nous avoir prêté votre mini dico et guide de conversation franco-espagnol qui sont toujours dans nos poches !

Vendredi 2 juin : Farniente à Baños… suite !!

On décide d’aller visiter les alentours,  » la route des cascades » en Chiva, une grosse camionnette aménagée en mini bus pour touristes ! Musique de discothèque à fond, on s’arrête tous les 500 mètres pour une attraction : petites télécabines qui passent au dessus du Rio Pastaza, tyroliennes, ponts de singe… avec pour destination finale les cascades du Pailon del Diablo. Chaque activité est bien entendue payante, avec la possibilité aussi d’acheter à manger ! On est bien loin de la culture traditionnelle mais il y a beaucoup d’équatoriens avec nous, la saison touristique n’a pas encore commencée.

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Samedi 3 juin : De Baños à Salinas de Guaranda autour du Chimborazo

Nous quittons l’hôtel Chiminea où nous nous trouvions plutôt bien. On commence à prendre l’habitude de refaire nos sacs à dos. À chaque fois, il ne faut rien oublier. 

Les paysages entre Banos et Riambomba sont superbes. On passe au pied du volcan Tugurahua (5016m). Cerise sur le gâteau, un film avec Stalone dans le bus ! Puis de Riobamba direction Guaranda, en contournant par le sud, l’impressionnant volcan Chimbirazo (6310m) recouvert au sommet d’un glacier. Il est le point culminant du pays mais aussi le point à la fois le plus éloigné du centre de la Terre et le plus proche des étoiles ! On voit de nombreuses vigognes (cousines du lama).

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Arrivée à Guaranda, nous rejoignons en taxi collectif, Salinas, petit village à 3500 m. Nous descendons à l’hôtel La Minga, recommandé par « Tout Equateur ». La lumière au moment du coucher du soleil est superbe sur les montagnes alentour. On se sent bien dans ce petit village isolé.

Demain nous irons le découvrir…

Ce soir, c’est pizza et spaghettis à la carbonara ! Un italien tient une pizzeria, juste à côté de notre hôtel. Délicieux ! Faut dire que la cuisine équatorienne que nous avons mangé ces derniers jours n’était pas très variée et assez grasse.

Dimanche 4 juin 

Déjà … On a perdu la notion du temps. Salinas est renommée en tant que modèle développement rue. D’après le Lonely Planet Salinas est un parfait exemple de projet de tourisme communautaire. On a prévu de visiter la coopérative de fromages de vache, la chocolaterie, les petites fabriques artisanales… mais c’est dimanche et les portes sont fermées. On se balade finalement près d’une ancienne (?) exploitation de sel. Pour le casse croûte de 15h, on goûte le fromage et le nougat produits à Salinas. L’activité au village est sur la place avec des hommes qui jouent au volley. Une balançoire est installée dans un champ qui surplombe le village : vue et sensations garanties.  Le soir c’est à nouveau pizza et pâtes !

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La famille Bouvier en Équateur

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Lundi 22 mai : De Lyon à Quito !

Lever à 2h, pour un départ à 3h et une arrivée à l’aéroport de Lyon St Exupery à 4h15 ! Merci à notre chauffeuse, Anne-Célia, la sœur de Jb. La compagnie aérienne Iberia nous avait conseillé d’arriver 3 heures à l’avance pour demander une place confortable pour JB. On était bien les premiers au guichet d’enregistrement mais on a déjà dû attendre une heure avant qu’il n’ouvre ! Finalement Jb ne sera pas surclassé ou n’aura pas de place particulière… On pouvait toujours rêver !

Decollage comme prévu à 7h15. Arrivée à Madrid à 9h05. Puis attente jusqu’à 13h35 (une heure de retard) que notre second avion décolle direction Quito. Le vol s’est bien passé : repas, encas, petit déjeuner, films, jeux, siestes… sans turbulence. Heureux tout de même d arriver car jambes, dos et cous en compote. Arrivée à Quito, lundi 22 mai, 17h30 heure locale. Attention, il y a 7 heures de décalage avec la France ! En France, il etait donc mardi 23 mai, 00h30 !

Un chauffeur de taxi nous attendait à l’aéroport, qui se situe à une petite heure du centre de Quito. La nuit était entrain de tomber. Épuisés, après quasi 24h de voyage, arrivés à l’auberge de jeunesse, nous nous sommes couchés, pour se réveiller à 4h ! Ah les joies du décalage horaire…

Mardi 23 mai : Quito

Réveil collectif vers 4h ! Il ne faut pas faire de bruit car dans l’auberge de jeunesse comme dit Prune « les murs sont en carton ». La tâche n’est pas simple… Prune et Abel finissent par descendre dans le salon pour regarder un film sur notre tablette achetée pour le voyage. Quelques minutes plus tard ils remontent, les films ne sont plus sur notre clé USB !!! Fausse manipulation de la part des enfants ? Dans tous les cas l’affaire est réglée pour les 3 mois ! Autre problème non négligeable, Maryline avait scanné et mis les livres qu’Abel devait lire pour l’école sur cette même clé USB… 

Premier petit déjeuner, premiers « échanges en espagnol » pour toute la famille : formules de politesse, aliments… Je vous rappelle que personne ne parle espagnol. Prune et Abel s’aident de l’italien appris à l’école et c’est assez efficace. Jb et Maryline s’interdisent de parler anglais.

Puis départ en bus (0,25$et 0,12$pour les enfants) pour une visite de Quito. Pour commencer, on veut prendre le téléphérique qui monte à 4100 m et qui permet de surplomber toute la ville qui est à 2800 m ! Manque de chance, arrivés à la billetterie, on nous annonce qu’il est en maintenance jusqu’à samedi. Du coup, taxi direction la vieille ville historique. La ville nous semble très polluée (nuages et odeurs de gasoil) et bruyante. Elle est en travaux pour la construction du métro. Maryline est déçue par l’architecture, plus de temps pour flâner est sûrement nécessaire… mais Jb galère avec les béquilles. Des marchands vendent de tout et dans toutes les rues : nourriture, gadgets… À midi, nous allons manger au marché central. Des stands proposent des plats (3$) et des jus de fruits frais (1$). Abel et Maryline se régalent avec la peau de cochon grillée. 

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Retour à l’auberge de jeunesse pour un peu de repos pour le pied de Jb avant d’aller dans un parc public. Abel trouve marrant de se faire « compresser » dans le bus. Au parc, il y a beaucoup de monde qui regardent des matchs de volley, des stands de nourriture, des jeux pour enfants…18h, la nuit tombe, petit repas pas très convaincant, Maryline est heureuse car il y a de l’eau chaude pour la douche. Vers 19h, impossible de résister au sommeil !

Mercredi 24 mai : Départ pour la région de Cotocachi !

Maryline a contacté par mail la veille au soir l’équipe de « Tout Equateur » afin d’avoir des conseils pour les premiers jours du voyage qui se complique un peu avec le pied de Jb. François de « Tout Equateur » nous rejoint à l’auberge de jeunesse vers 10h et nous donne des bons plans en dehors des lieux traditionnellement touristiques, accessibles en bus et taxi et sympas avec des enfants. Pour commencer, il nous propose d’aller au nord de Quito, près de Cotacachi. L’idée nous plait et on lui demande de réserver pour nous, notre espagnol n’étant pas encore suffisant pour assurer une discussion au téléphone ! 

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Après une bière avec Francois et les sacs à dos remballés, direction la gare routière au nord de Quito, en taxi. La banlieue de Quito nous fait penser à un mélange de la Grèce et de La Réunion. À la gare routière, un bus pour Otavalo part dans 5 minutes, juste le temps de s’acheter un casse croûte. Quito-Otavalo, 2h30 et 10,80 $ pour tous les 4. Bus très confortable. Des marchands montent régulièrement pour vendre des glaces, des chips… Une personne est également montée dans le bus pour donner des conseils de santé aux passagers. À Quito, nous avions déjà vu dans des jardins publics, des sortes de stand de prévention de santé. 

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À Otavalo, changement de bus pour Cotacachi, où là nous devons prendre un taxi. Les seuls renseignements que nous avons sont chez Segundo et Virginia Morales en face de l’église et Jb a du mal à relire ses notes ! Le chauffeur de taxi nous pose, on se rendra compte après coup, dans une rue au hasard. On se retrouve donc, avec nos sacs à dos, un peu perdu. Après plusieurs tentatives pour demander notre chemin, on reprend un taxi, qui cette fois-ci nous amène à notre destination finale en empruntent une route de terre. Virginia, la mère de famille, Grazelia, une de ses filles, Rusti, un de des fils et Heidi, son petit fils nous accueillent. Nous découvrons notre chambre. Elle est assez sommaire mais nous avons des toilettes et une douche. À l’extérieur, il y a leur jardin, leurs champs de maïs et de fraises, des tomates shepakwa, des avocatiers, des grenadines, des physalis, des citronniers… Petit à petit, tous les autres membres de la famille arrivent : Violletta, Lyssia… et Segundo, le père de la famille. Tout le monde se retrouve dans la cuisine où Virginia prépare le repas du soir à la fois sur une gazinière et un feu de bois. Le repas est préparé avec leurs productions. Tout est bio et excellent ! Le mini dictionnaire et le mini guide de conversation français-espagnol nous sont vraiment utiles. Finalement, nous arrivons à nous comprendre et à échanger sommairement mais suffisamment pour faire connaissance. La famille est bilingue : espagnol-quechua. 

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Abel est épuisé et se couche avant la fin du repas. Toujours ce décalage horaire… Prune, Jb et Maryline ne tardent pas après lui !

Jeudi 25 mai : Sources thermales de Chachimbiro

Réveil encore très tôt… Après un petit déjeuner (desayuno) délicieux préparé par Virginia, nous allons ramasser un peu de mais avec elle, dans le champ derrière la maison. Le maïs est une des bases de leur alimentation. Plusieurs variétés selon l’utilisation ( farine, soupe, grillés, soufflé, bouilli… ) Pas de produit chimique, ramassage à la main, la production est loin d être intensive. Il y a beaucoup de perte. 

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L’après midi nous partons en taxi à environ une heure au nord aux sources thermales de Chachimbiro. Rusti nous accompagne. Il n’y a quasiment personne sur le site qui est kitsch à souhait. L’eau naturellement à plus de 35 degrés est dans tous les cas super agréable. Les enfants en profitent un maximum. Jb reste au bord des piscines avec un livre et une bière, il ne semble pas non plus malheureux ! Avant de partir on en profite pour se laver car dans notre chambre l’eau à la douche est froide ! 

Retour après la nuit tombée à la « maison ». Le soir à nouveau toute la famille se réunit dans la cuisine autour du feu. Si la journée les températures sont douces, voire chaudes vers midi, le matin et le soir elles sont très fraiches. Nous dormons avec plusieurs couches de couvertures.

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Vendredi 26 mai : Cotacachi & Otavalo

Aujourd’hui c’est férié : le jour de l’indépendance de l’Equateur. 

La famille Morales fait partie d’une communauté qui compte environ 650 habitants dont la moitié d’indigènes, à 2500 m d’altitude. Cette communauté vit de l’agriculture : maïs, pois, fèves, quinoa , blé, orge, pommes de terre… ; de l’élevage : cochons, cochons d’Inde, poules, lapins, moutons, vaches…  ; de l’artisanat : articles en laine, broderie, bijoux… Et la famille Morales d’un peu du tourisme. Virginia, la mère de famille porte la tenue traditionnelle : blouse blanche brodée, longue jupe de laine foncée, ceinture tissée, sandales de toiles et bijoux de mini perles. Segundo, le père de famille porte un chapeau de feutre sur ses longs cheveux noirs tressés. 

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Départ en taxi pour Cotacachi, où nous trouvons de nombreux magasins vendant des articles en cuir de qualité et peu chers. Pas possible de faire des achats pour l’instant car nos sacs à dos sont pleins ! Il faudra attendre les derniers jours pour faire des achats. Puis bus direction Otavalo, où se trouve le plus grand marché d’Equateur. Le marché est en fait composé de 3 pôles : le marché artisanal (laines, broderie, bijoux, tissus…)pour les touristes, le marché du quotidien ( fruits, légumes…) et le marché aux bestiaux mais qui n’est ouvert que le samedi. Les tentations sont nombreuses ! 

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On visite également un peu la ville. Dans toutes les villes, il semble y avoir de belles places publiques et des parcs de jeu pour les enfants. Les rues sont très propres. 

Avant de rentrer, nous nous faisons déposer par un taxi au bord de du lago del san Pablo (le plus grand d’Equateur )au pied du volcan d’Imbabura dont le sommet (4609m) est dans les nuages comme beaucoup d’autres sommets.

Le soir toute la famille est à nouveau au complet autour du repas. Nous rigolons ensemble car ils recherchent un prénom pour le futur bébé de la soeur de Virginia qui doit naître en août.

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Samedi 27 mai : Départ pour Machachi par Cayambe

Nous avons décidé de partir pour avancer vers le sud. Il faut refaire les sacs à dos. Nous ne trouvons plus la lampe frontale d’Abel. Est-elle restée à Quito ? Tout le monde prend une douche chaude et pour l’occasion nous testons les fameuses paumes de douche chauffantes ( l’eau arrive froide et est chauffée au niveau de la paume de douche par une résistance).

Les adieux sont émouvants.

Une bonne journée de bus (4h -7$) nous attend : Quiroga, Otavalo, Cayembe, Machachi. Nous profitons de ce trajet pour nous arrêter, à 7 km de Cayembe, à El Reloj Solar Quitsato, un gigantesque cadran solaire situé sur la latitude 0, soit pile sur la ligne imaginaire de l’équateur !! Un guide nous explique les équinoxes, l’heure solaire, les fausses croyances liées à l’équateur…

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En sortant du site, nous rencontrons un couple grec à vélo. Ils arrivent de France où ils ont fait une partie de la Via Rhôna. Maintenant ils souhaitent aller jusqu’à Ushuaia  qui est à plus de 6000 km !! On les recroisera peut être plus tard …

Notre dernier bus est bondé. Plus de place assise. Maryline et Prune se retrouvent assisent a côté du chauffeur, aux premières loges pour le paysage. Abel doit rester sur la jambe valide de Jb !Nous arrivons à destination vers 18h. Le chauffeur nous pose devant un hôtel mais ce n’est pas celui où nous souhaitons aller. On demande donc à un chauffeur de taxi de nous emmener mais une fois de plus nous n’avons pas d’adresse, juste un nom  » Hosteria Chiguac ». Les enfants et Maryline sont super contents, l’hôtel est un peu plus confort même si Maryline est glacée !

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Dimanche 28 mai : Machachi

La nuit à été très fraîche, voir froide. Pas de chauffage, juste beaucoup de couvertures ! La journée sera tranquille. On profite du wifi à l’hôtel pour lire nos mails, mettre des articles sur le blog, télécharger nos photos sur la drop box… Nous profitons également de la machine à laver le linge de l’hôtel. Notre hôtesse nous conseille un lieux pour ses beaux paysages ou d’aller à la piscine de Guïtig. 

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À midi, repas au marché. Nous avons vu nos premiers cochons d’Inde grillés mais personne n’a eu le courage d’en manger. 

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Anecdote, il est possible de trouver des toilettes publics payants (0,10$ sans papier toilette ou 0,15$ avec papier toilette) à différents endroits en ville ( marchés, terminaux de bus…), ce qui est bien pratique quand on voyage ! Attention, interdit de jeter le papier toilette dans les WC, une poubelle est à disposition juste à côté (bof).

Finalement, ne trouvant pas le bus pour la balade, nous avons pris un taxi pour les sources de Guïtig qui sont un lieu d’embouteillage d’eau minérale. Les enfants étaient persuadés que l’eau de la piscine serait chaude comme les sources thermales de Chachimbiro. Et bien non, l’eau était gelée. Prune très courageuse à tout de même réussie à nager. Jb et Maryline en ont profité pour faire une sorte de planning de leur voyage en Equateur, en pointant les différents lieux conseillés par « Tout Equateur ». Le retour s’est fait en taxi pick up, les enfants étaient ravis d’être dans l’arrière découvert de la voiture.

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Résultat de la journée : coups de soleil pour tout le monde !

Fin d’après-midi studieuse, Abel fait des fiches d’orthographe et Prune écrit un article sur le blog pour sa classe.

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La famille Bouvier en Équateur

Arthur est passionné de la mer et de ses animaux. Un jour il est rentré de l’école tout excité :

« Maman, est-ce que pendant notre voyage on va aller aux îles des Galápagos ?

– Oui, pourquoi ?

– Ah, supeeer ! Parce que dans un livre que j’ai emprunté à la bibliothèque de l’école, j’ai vu que c’est le seul endroit au monde où on peut voir des iguanes marins ! Et moi, j’adore les iguanes marins !!! »

Ça avait commencé à peu près comme ça, avec l’idée délicieuse de réaliser un rêve de gosse, de notre gosse.

Enfin, pour tout dire, les Galápagos étaient aussi un rêve pour Fanny.

Il est vrai que certains noms de lieux résonnent particulièrement, parlent à tout le monde, même si chacun y met ce qu’il veut ; « Galápagos » est l’un de ces noms, et quand on s’est renseigné un peu plus sur ces îles, cela nous a donné encore plus envie. Il nous tardait de découvrir ce tableau grandeur « Nature » créé par la Terre et la Mer à coups d’éruptions volcaniques, de tectonique des plaques et de sélection des espèces. Les Galápagos sont un endroit unique au monde, un grain de beauté sur le visage de la Terre : génétiquement différentes, préservées du métissage depuis des millions d’années. Minuscules et sorties de nulle-part, enfantées par les failles du Pacifique.

Bref, fascinantes.

Dans ce petit paradis pour six jours, suite aux conseils de Fernando et Catherine, nos amis d’Otavalo, nous avons jeté notre dévolu sur deux îles parmi les 41 (mais seulement 5 habitées) qui composent l’archipel : Santa Cruz et Isabela.

Santa Cruz est l’île la plus construite de l’archipel. Mais c’est tout relatif. Puerto Ayora, la ville principale de l’île, compte environ 12 000 âmes.

C’est sur cette île que nous avons visité le Centre Charles Darwin, sur le site de l’ancienne maison du naturaliste. Dans ce lieu nous avons appris comment sa visite de l’archipel et son observation de la faune et de la flore, notamment des tortues, a été le déclencheur de sa théorie de l’évolution des espèces. Les Galápagos, c’est un peu sa pomme de Newton, si on veut. Le lieu est aussi un refuge pour les tortues mal en point et une nurserie pour celles en danger d’extinction.

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Partout ailleurs, les reptiles rois ce sont les iguanes, les fameux iguanes marins qu’Arthur rêvait de rencontrer. Ils se dorent la pilule sur le port de Puerto Ayora, se prélassent dans le sable chaud des plages, ou somnolent sur la roche volcanique… Arthur était ravi et fasciné ! Nous étions tous les quatre impressionnés par leur taille, ainsi que par leur démarche quand ils daignaient bouger.

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Mais les tortues restent le symbole et l’attraction officielle de l’île ! Nous avons pu visiter une ferme où elles se baladaient en liberté, impressionnantes !!  Dans cette ferme nous avons aussi emprunté un tunnel de lave… Rassurez-vous, il n’était plus en fusion depuis belle lurette, mais il témoigne de manière intimidante du passé volcanique de l’archipel… Passé qui se conjugue aussi au présent car les Galápagos sont l’un des spots volcaniques les plus actifs au monde !

Ce qui nous a marqués aussi, c’est la proximité de la nature vis-à-vis des hommes. Ici les animaux les plus communs sont pour nous exotiques et sauvages, mais vivent leur vie, tranquilles autour de nous, dans la ville, sur les plages, comme dans les endroits plus vierges. Passereaux, iguanes marins, lions de mer montrent une nonchalance presque insolente… Même les crabes paraissent vous faire coucou depuis leur rocher (Jusqu’à ce que vous approchiez, car alors ils filent à une vitesse jamais égalée dans nos coins de Bretagne ; ils feraient passer une étrille pour un tourteau !). Dans le (tout petit) port de pêche de Puerto Ayora, les pélicans et les lions de mer attendent patiemment tels des animaux de compagnie, sous l’œil médusé des visiteurs, que les pêcheurs aient fini de dépiauter le poisson fraîchement pêché pour en engloutir la peau, d’un coup d’un seul. Seules les frégates restent farouchement dans les airs, puis d’une acrobatie virtuose chipent parfois à la hussarde leur repas directement dans la gueule des pélicans.

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Si tous ces animaux semblent se sentir en sécurité malgré notre présence, c’est sans doute lié aux règles strictes mises en place partout sur les îles. Il y a tant d’endroits touristiques dans le monde où nous défigurons le paysage, piétinons les plantes, harcelons les animaux sauvages comme des bêtes de foire, jetons nos déchets, envahissons l’espace sonore avec nos bruits… Mais aux Galápagos à l’inverse, j’ai senti pour la première fois à quel point les règles de préservation des écosystèmes peuvent être vécues comme des contraintes. Avec quelques jours de recul, je me dis que c’est peut-être une question d’habitudes, de culture, que c’est le contraste avec le tout-permis habituel qui est rude. Je crois aussi que ce sont ces règles même qui nous permettent en retour de frôler du bout des doigts une nature presque intacte, et les émotions que cela procure en valent vraiment la peine !

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Nous avons aussi découvert sur Santa Cruz des endroits paradisiaques comme Tortuga Bay, une plage où les tortues viennent pondre. A défaut de tortues, nous y avons nagé avec Arthur avec de petits  requins (1m50 !), réputés inoffensifs, mais impressionnants tout de même !

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La faille rocheuse de Las Grietas nous a aussi charmés, avec son eau cristalline et ses bancs de poissons sortis des documentaires de Cousteau… Un endroit propice aux sauts depuis la falaise, histoire de se remémorer les bons moments passés entre potes à Roch’Tur et Toc Gwenn… « Jean-Yyyyyyves !!! »

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Sur les plages, Arthur et Agathe se font des amis en discutant, et on fait connaissance avec des familles de vacanciers et de marins au long cours. L’ambiance est à la détente et à l’émerveillement, simplement heureux d’être là, reconnaissants envers la vie de nous avoir offert une telle opportunité, reconnaissants envers nous-même d’avoir su la saisir.

Qu’il est bon de prendre soin de soi.

Nous avons passé la suite de notre séjour sur Isla Isabela, la plus grande île de l’archipel, réputée plus sauvage. Nous n’en aurons eu qu’un aperçu succinct, puisqu’une grande partie de l’ile est intégrée au parc naturel et interdite au public et que le centre de l’île, composé de cratères encore actifs, se découvre sous forme de longs treks que nous n’avons pas voulu tenter avec les enfants.

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Qu’importe, après 4 mois de voyage, nous sommes déjà accoutumés à l’idée que nous ne verrons pas tout, et que là est sans doute la clef pour jouir au maximum de l’instant présent… C’est d’ailleurs une pensée qui devrait s’appliquer aussi à notre retour, durant notre vie de tous les jours et pas seulement pendant notre voyage !

Nous resterons donc sur la côte Sud de l’île, mais cela sera suffisant pour nous émerveiller tout au long de ces 4 jours.

Notre hôtel était les pieds dans l’eau ou presque, 10 mètres nous séparant du sable fin et de l’eau cristalline. Idéal pour jouir de moments simples comme construire des châteaux de sable, apprendre à nager avec un gilet gonflable pour Arthur, admirer le coucher du soleil ou encore la Croix du Sud quand vient le soir… Que de bons moments !

Et puis entre deux, découvrir les environs et leurs trésors de biodiversité. Comme à Concha Perla, où nous avons nagé au milieu d’un banc de milliers de poissons avec des manchots… Dont un qui a été très surpris en relevant la tête et en tombant nez à bec avec NiCo ! Après une seconde d’hésitation, il a finalement plongé entre ses jambes et est reparti à la pêche !

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Nous avons aussi visité le Muro de las Lagrimas, vestige d’une prison tristement célèbre sur l’île pour les abus de pouvoir dont elle a été le théâtre… En pensant un instant avec émotion aux gens pour qui ces scènes se perpétuent aujourd’hui.

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Pour rejoindre le Muro situé à 6,5 kilomètres du village et découvrir l’île autrement, nous avions loué des vélos. Siège bébé pour Agathe, et pour Arthur après une petite hésitation on avait finalement opté pour un troisième vélo. Quelle bonne idée, Arthur s’est éclaté au guidon et a parcouru avec nous les 13 km de balade sur son petit vélo, un vrai petit champion ! Sur la route du Muro, nous avons eu la surprise de croiser des tortues géantes en pleine nature ! Sur le bas-côté, voire carrément sur le sentier, elles broutaient ou marchaient d’un train de sénateur, dont elles paraissaient avoir le flegme et l’âge (certaines peuvent vivre jusqu’à 200 ans !!!).

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De retour du Muro de las Lagrimas, nous avons pique-niqué devant le spectacle fascinant de dizaines de pélicans qui pêchaient ! Sublime.

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Nous nous sommes ensuite arrêtés à une petite plage « Playa del Amor » formant une piscine naturelle, idéale pour les enfants avec ses crabes, ses fous à pattes bleues, ses pélicans, ses mouettes, ses iguanes, ses poissons…

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Seule ombre au tableau de cette superbe journée, à la fin de notre virée en vélo, on s’est aperçu qu’on avait perdu la Gopro ! NiCo a refait les 13 km pour la retrouver mais en vain ! La vidéo du manchot curieux restera donc dans les souvenirs de NiCo… Nous avons fait une petite annonce à la radio le lendemain matin (car ici tout le monde est à l’écoute des prévisions maritimes)… Mais en vain. Encore un objet paumé au palmarès de NiCo, décidément indétrônable !

Le dernier jour, nous sommes retournés à Concha Perla, qui nous avait tant charmés avec ses multitudes de poissons. Cette fois-ci, c’est Fanny qui a vécu la plus belle rencontre, en nageant avec une tortue de mer… Moment magique, tellement captivant que lorsque Fanny a relevé la tête hors de l’eau, elle a eu la surprise de se retrouver au milieu du port d’Isabela, à quelques brassées de Concha Perla, où elle avait dérivé avec les courants !

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Puis est venu le moment du dernier bain à la plage aux pieds de l’hôtel… Ou Arthur a perdu un masque de plongée que nous avions loué (tel père tel fils !).

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Nous avons quitté les Galápagos (et l’Equateur par la même occasion) le lendemain, à regret, avec l’impression d’avoir effleuré un paradis où les hommes vivent dans un lieu dont ils connaissent la richesse naturelle, un lieu où les animaux et les hommes peuvent cohabiter pour le plus grand émerveillement des petits et des grands.

« Alors, les enfants, ça vous a plu ? »

Oui, carrément :

« C’est magique, les Galápagos ! »

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Fanny Nico Arthur et Agathe de l’Aventure Naud

Pour suivre toutes leurs aventures autour du monde, c’est par ici : aventurenaud.wordpress.com