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Monthly Archives: novembre 2015

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Chaque lundi, la foule s’attroupe sur la Plaza Grande (Grande Place – ou « Plaza de la Independencia ») alors que les cloches du Palais Carondelet (le Palais présidentiel) sonnent les coups de 11h00. La relève de la garde peut commencer. Durant près de trois quarts d’heure, de nombreux Quiteños et touristes nationaux (les touristes internationaux sont nettement moins nombreux !) se rejoignent sur la place pour observer la relève de la Garde, maintenant icône du patrimoine culturel de la ville de Quito… un moment très patriotique !

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Après les coups de cloche, les Granaderos de Tarqui (unité d’élite responsable de la sécurité et de l’intégrité des plus hautes autorités du pays) commencent à investir la Plaza Grande : lances, chevaux et tambours sont de la partie, au son de l’hymne nationale ! Sur les balcons du palais présidentiel, des membres du gouvernement, leurs invités (personnalités politiques et artistiques) et le président (ou le vice-président) assistent à la cérémonie.

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La chanson « Patria, tierra sagrada » de Manuel Maria Sanchez, « deuxième hymne nationale», chantée depuis plus d’un demi siècle dans les écoles du pays, et de façon spontanée à chaque cérémonie officielle depuis le début du mandat présidentiel de Rafael Correa (en 2007) est également jouée.  Alors que les discours protocolaires sont entamés, les vendeurs ambulants continuent leur activité et se mêlent à la foule pour vendre jus de coco, de tamarin, espumilla (mousse très sucrée dont raffolent les équatoriens), des parasoleils ou encore des drapeaux.

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Devant le palais présidentiel, comme chaque lundi, sont assis de jeunes étudiants du pays invités à la cérémonie. Ce lundi de novembre, ils s’étaient déplacés depuis la Province d’Azuay, à 9 heures de route de Quito.

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Après les différents hymnes et la présentation des invités présents, le public assiste à la levée du drapeau national, qui surplombera le Palais de Carondelet tout au long de la cérémonie, et pendant la semaine à venir.

La fin de la relève de la garde se transforme parfois en mobilisation de soutien au gouvernement. Certains profitent aussi de l’événement pour exprimer leur mécontentement, et des petites manifestations se mettent alors en place face au palais présidentiel.

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Qui sont les Granaderos de Tarqui ?

Les « Granaderos de Tarqui », corps d’élite défilant lors de la relève de la Garde, remontent au temps du maréchal Antonio José de Sucre. En  1822, ils gagnèrent la bataille de Pichincha qui marqua l’indépendance de l’Equateur, et assurèrent la sécurité de l’ensemble du territoire équatorien en 1829, lors de la bataille de Tarqui. Leur nom est un hommage à cette bataille et leur tenue de cérémonie n’a pas changé depuis. Adeptes du slogan « loyauté et sacrifice », leur mission est d’assurer la sécurité du président. Leur mandat compte aussi les missions suivantes : permettre la protection du vice-président, honorer les personnalités politiques étrangères se rendant en Equateur. Le Palais Carondelet est la deuxième maison des « Granaderos » : ils y dorment 3 jours par semaine lorsqu’ils sont de garde, le reste du temps, ils prennent leur service à 06h00 et repartent lorsque le président finit sa journée de travail.

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Bon à savoir !

Pourquoi ne pas profiter d’être dans le coin pour visiter le Palais Présidentiel ? Les visites sont gratuites et les portes sont ouvertes tous les jours de la semaine.  Le jour de la relève de la garde, la visite n’est possible que l’après-midi, à partir de 15 heures. N’oubliez pas d’emmener votre passeport (ou une copie) avec vous !

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Départ à 6h50 de la Mariscal avec un groupe hétéroclite et un super guide bilingue anglais et espagnol. Il nous explique que nous partons en direction du marché de Pujili situé à environ 1h30 de Quito. Pour y arriver, nous traversons ce que les équatoriens appellent « l’avenue des volcans » car la route est entourée de volcans à droite et à gauche (Antisana, Corazón, Pasachoa, Illinizas, Ruminahui, Cotopaxi…).
Nous quittons donc Quito en prenant de la hauteur et avec une belle vue sur la ville.
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Pour aller de Quito au Quilotoa, il faut environ 4h-4h30.
Latacunga est la capitale de la province du Cotopaxi (on peut apercevoir le volcan du même nom, lorsque le ciel est clair). Nous nous dirigeons vers cette région pour aller au marché artisanal de Pujili . On y trouve des produits de toutes sortes vendus par des locaux.
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En chemin vers le volcan du Quilotoa, nous avons marqué plusieurs arrêts. Le premier pour découvrir la petite communauté de Las Cruces. Nous avons rencontré une famille vivant dans les conditions traditionnelles ancestrales : maison construite à partir de matériaux naturels trouvés dans les champs qu’ils cultivent, élevages de petits animaux pour la nourriture, de poules pour les œufs et agriculture pour compléter le tout.
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Environ une demi-heure plus tard, nous sommes descendus du bus face à la montagne sacrée, pour écouter l’histoire de notre guide. La « montaña sagrada » est l’endroit où les communautés indigènes se rassemblent pour les danses traditionnelles et les rituels. Lors de grandes périodes de sécheresse, et manque de pluie, des sacrifices et danses sont encore pratiqués au sommet de cette montagne.
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Non loin, nous avons pu visiter le village de Tigua et notamment un petit atelier/boutique traditionnel où des artisans peintres étaient à l’œuvre sur une toile en peau de bête.
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Quarante minutes plus tard, nous nous sommes arrêtés pour admirer le Canyon Toachi profond de 300 à 400m en fonction des endroits selon notre guide.
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Puis, retour dans le bus pour effectuer la fin du trajet jusqu’au Quilotoa. Pour y accéder, il faut payer 2$ par tête, cela permet à la communauté du Quilotoa de vivre et d’entretenir les lieux. Dès l’entrée, le bus nous a libérés pour que nous puissions profiter de la vue et du petit marché aux pieds de la descente dans le cratère de ce volcan encore en activité.
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Des femmes travaillant au marché m’ont laissée les prendre en photo. Elles portaient l’habit traditionnel.
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Même la nourriture est particulière… un petit stand du marché faisait rôtir des cochons d’Inde (le fameux « cuy »), un met courant dans le pays !
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Après ce petit moment touristique, nous avons commencé la descente vers le magnifique cratère du Quilotoa … vraiment splendide !
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En bas du cratère, ils proposent des canoës en location pour faire un tour sur la lagune… vraiment sympa ! Et quelle vue autour de nous… et quel silence ! Un moment privilégié avec la nature, du pur bonheur !
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Des chevaux étaient attelés aux pieds de la lagune pour porter jusqu’au sommet ceux d’entre nous ne souhaitant pas remonter à pieds. Après ça, nous sommes allés manger un « almuerzo » non loin de là, avant de nous en retourner vers Quito. Environ 4h de bus que nous n’avons pas vu passer : fatigue, sommeil après le déjeuner, ou encore moment convivial de discussion avec nos voisins ! Belle journée et beaux souvenirs !

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Voilà un petit retour sur un saut en parapente du coté d’Ibarra, dans la cordillère au nord de Quito.

L’idée de décoller d’une montagne m’attirait depuis un moment mais je n’avais jamais eu l’occasion de le faire avant. Pendant mon séjour en Equateur, en découvrant les Andes je me suis dis que ça pouvait être un lieu vraiment classe pour tenter l’expérience.

J’ai trouvé une école de parapente (super pro) sur Ibarra qui proposait des vols d’initiation partant des hauteurs de la ville.
Ibarra est une ville sympathique, avec quelques beaux monuments et beaucoup plus calme que Quito. J’ai passé une nuit là-bas car j’avais pris rendez-vous avec Franklin (mon moniteur) à 7h le lendemain.

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Le lendemain temps agréable, bien qu’un peu nuageux sur les hauteurs mais surtout super propice pour un vol (pas le moindre vent).
Franklin est venu me chercher à l’hôtel (le stress a commencé à monter lorsque j’ai embarqué dans la voiture ^^) et nous sommes partis au bord de la Laguna Yahuarcocha pour récupérer le matériel amené par un autre guide.

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A ce moment les guides ne savaient pas trop de quels cotés nous allions nous lancer à cause des nuages. Finalement nous nous sommes mis en route pour une des montagnes surplombant la lagune et la ville. C’est vrai que ce côté là était bien dégagé et toujours pas le moindre vent à l’horizon.
Nous sommes montés le long d’une route bien défoncée en 4×4. La route s’élevait rapidement et donnait déjà un bon aperçu de ce qui m’attendait. Nous sommes passé devant une superbe hacienda hôtel la « Estelita » qui domine la lagune en bas.

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Un peu plus loin le 4X4 s’est arreté et mon guide m’a montré la plateforme de décollage. En fait un champ en pente super raide qui ne me rassurait pas beaucoup mais bon… trop tard j’étais déjà entrain de me faire harnacher par Franklin. Il faut apparemment être très réactif me disaient les autres membres du club près a se lancer car le temps peut tourner très vite. Pas le temps de réfléchir donc !

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Du coup ni une ni deux après quelques recommandations nous dévalons la pente avec la grosse toile s’élevant dans le ciel. Quelques secondes plus tard, c’est à mon tour de quitter la terre ferme.
Waouhhh !!! La fin du champ finissait en falaise du coup je me suis retrouvé directement à quelques centaines de mètres du sol. Le décollage est plutôt impressionnant mais une fois en l’air la sensation est fabuleuse. Je planais au dessus de la vallée sans même avoir l’impression de bouger. La vue sur la lagune, le volcan Imbaburra et sur la ville était magnifique.

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Le parapente prenait gentiment la direction de la lagune. Franklin m’a laissé les commandes pour amorcer un virage au dessus de l’eau. C’est fou de voir comme la toile répond bien selon si on tire à droite ou à gauche.
Au moment de la descente, on ressent à nouveau la vitesse au moment où l’on s’approche de la terre. Notre piste d’atterrissage se trouvait juste au bord de la lagune.

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Nouveau pic de stress au moment où l’on approchait du sol. Les instructions rapides de mon moniteur n’ont pas été suffisantes du coup j’ai fini par terre emmêlé dans les fils mais pas de mal et un bon fou rire.

Bref superbe expérience que je conseille à tous, ne serait-ce que pour le paysage et cette incroyable sensation.

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J’avais entendu parler d’un petit village de pêcheurs, calme et idéal pour se reposer : Cojimies. Je m’y suis rendue durant les « feriado » de la Toussaint avec une amie ; ce village m’a paru beaucoup plus animé que dans la description reçue…

Notre voyage commence donc au terminal de Quitumbe où nous prenons à 6h00 un bus en direction de Santo Domingo (il existe aussi des bus directs mais ils étaient bien plus tard). Nous quittons Quito et par chance, nous apercevons le volcan Cotopaxi d’où s’échappe un nuage de cendre et de vapeur.

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Nous commençons la descente de la cordillère des Andes, ça tourne ! La végétation est plus dense, la chaleur commence à se faire sentir…Une fois à Santo Domingo, un autre bus nous conduit jusqu’à la ville côtière de Pedernales. Enfin, l’air chaud de la plage… Pour rejoindre Cojimies, c’est encore en bus en empruntant la seule route longeant la côte. La plage à perte de vue et les palmerais aux alentours rendent le paysage paradisiaque.
Après 6h00 de bus, nous arrivons enfin à Cojimies. J’apprends qu’auparavant ce village n’était accessible que par la plage en marée basse, il fut donc longtemps isolé. Aujourd’hui, il vit du tourisme, de la pêche et de l’exploitation de crevettes.

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Nous avions prévu un beau programme détente: pêche, plage, détente et bronzette…

A peine arrivée, direction le port à la recherche d’un bateau de pêcheur pour une partie de pêche dans l’estuaire et balade dans les mangroves. On va tout d’abord chercher des crevettes utilisées comme appât pour les poissons et on fabrique nos cannes à pêche avec un fil de nylon et un hameçon au bout. Maintenant, il faut attendre que ça morde.

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Autour de nous, des pélicans sont perchés dans les arbres prêts à plonger à tout moment.

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Je n’ai pêché qu’une étoile de mer et un crabe ; le même butin du côté de mon amie mais heureusement les pêcheurs étaient là.
Au retour, on découvre les mangroves entourant le village, idéal pour s’imprégner de Cojimies.

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Après cette expérience pêche, nous nous précipitons à la plage pour y observer le coucher de soleil. Manque de bol, il y a des nuages…mais nous profitons de la plage déserte.
Au diner, ce soir barbecue de poissons et bananes plantains grillés. Nous cuisinons les poissons que nous avons pêché, enfin ceux pêchés par les pêcheurs ! Hum « que rico » comme disent les locaux.

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Le lendemain, petit déj’ typique de Cojimies: l’encebollado. C’est une sorte de soupe de poisson avec plein d’épices et des chifles (banane fris). Je n’étais pas vraiment enchantée à l’idée de manger du poisson de bon matin mais ça passe tout seul…
Aujourd’hui, journée plage, bronzette et détente…mais gare aux coups de soleil. Quand on dit que le soleil tape, c’est pas une blague.
Question plage, vous avez le choix: il y a bien sûr la plage surveillée de Cojimies mais si vous vous éloignez un peu, c’est le paradis, plage à perte de vue et quasi déserte. Le plus: les palmerais en arrière plan.

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Pour le déj’, des petites cabanes sur la plage vous offrent tous les plats typiques de la côte: poissons à la sauce coco « encocado », crevette à la sauce ail « al ajillo », crevettes panées « apanado » et pour se rafraichir, jus de coco. De quoi bien vous remplir l’estomac avant de retourner aux choses sérieuses : la baignade et la bronzette…

Pour notre dernier jour, nous partons un peu plus dans les terres pour se rendre au Lodge Rio Cuasa, situé près de la réserve écologique Mache Chindul. Changement de décor ; nous découvrons une végétation beaucoup plus tropicale. Ce lieu était vraiment super pour la détente avec sa petite rivière. Au programme: détente dans les hamacs, baignade, bouées et pirogue sur la rivière, petite marche dans la réserve jusqu’au point de vue, dégustation de glaces au chocolat et de fruits tropicaux…

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On y serait bien resté une nuit mais toutes les bonnes choses ont une fin et nous devions retourner sur Quito en soirée. Nous sommes donc retournés sur Pedernales pour prendre un bus direct cette fois-ci direction Quito.

 

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Après quelques jours à Quito, nous avons décidé de nous rendre aux portes de l’Amazonie (Tena, Puerto Misahualli)…mais avant celà : escale à Baños !
Baños est parfaitement située entre les Andes et l’Amazonie…et a énormément à offrir ! Voici le récit de nos trois jours à Baños :

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Après avoir prit le bus à Quitumbe, le terminal de bus principal qui se situe au sud de Quito, nous sommes arrivés vendredi soir vers minuit… mais pas de panique : le week-end, les rues sont assez animées le soir, et nous avons pu grignoter un petit burger avant d’aller nous coucher dans notre hôtel du centre de Baños.

Le samedi matin, nous avons décidé de louer des buggys pour aller voir les cascades. La route des cascades est empruntée par voitures, camions, bus, vélos, et je n’étais pas très rassurée au départ. Heureusement, il y a une ancienne voie qui longe les tunnels, et nous n’avions donc pas à les emprunter (à l’aller…au retour c’était une autre histoire !).

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Notre petit buggy était un peu vieillot, mais j’ai vite repris confiance en la bête lorsque j’ai pris le volant…même si l’on a l’impression de conduire un jouet !
Nous avons décidé d’y aller tranquillement et nous sommes donc allés observer la cascade ‘Pailon del diablo’ uniquement.

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Pailon del diablo : Magnifique ! Nous nous sommes un peu mouillés (il faut faire attention aux appareils photos !)…mais comme il n’y avait pas un nuage dans le ciel, ce petit rafraichissement était bien venu avant d’attaquer la remontée à pied vers le parking, pour retrouver nos buggys.

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Nous sommes ensuite rentrés à Baños déguster une délicieuse truite grillée, dans un des nombreux restaurants de la rue principale. Puis repos, car le lendemain : rafting !

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Dimanche, nous avons donc descendu un peu les Andes pour aller faire du rafting…les changements de paysages et de végétations étaient tout à fait impressionnants !

Arrivés au fleuve Pastaza, Chris, notre guide, s’est assuré que notre raft soit bien gonflé, et nous a appris les bases du rafting (c’était la première fois pour nous tous !).

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La descente (d’une longueur de 17 km) a duré environ 1h-1h30 : nous avons fait le plein d’adrénaline. Il y a pas mal de rapides… (assez impressionnantes pour des débutants) et nous sommes tombés plus d’une fois à l’eau ! Heureusement, le temps était au beau fixe, et les paysages magnifiques ! Nous avons tous beaucoup aimé l’expérience !

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Le lundi, nous nous la sommes coulée douce à la ‘Casa del arbol’ : un magnifique point de vue face au volcan Tungurahua, sur les hauteurs de Baños. Il s’agit d’une propriété privée ou sont installées une cabane et deux balançoires sur un arbre.

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Elles sont surnommées les ‘balançoires de la fin du monde’, et lorsque l’on est dessus, on comprend vraiment le sens de l’expression…à couper le souffle !

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Après avoir passé près de deux heures là haut (à 2660 mètres quand même) nous sommes revenus à Baños, déguster un délicieux Llapingachos (beignets de pomme de terre frit, chorizo, salade et avocat…) au ‘Mercado central’, le marché central : super économique (nous avons mangé pour 2,50 dollars) typique..et bon !

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Voilà pour notre petit séjour détente sous le soleil de Baños. Apparemment c’est pas toujours aussi ensoleillé et nous avons eu de la chance : un ‘must-do’ ! ;) Maintenant : direction les portes de l’Amazonie !

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