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Vagamondes

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A la découverte du monde à vélo (mais aussi en train, en bus, en bateau, en stop...)

Nous sommes dimanche matin. C’est le moment le plus calme pour quitter la ville de Quito, au volant de son propre véhicule. Surtout, si le véhicule en question est un vélo ! 1-quito-tout-équateur On traverse la ville en toute tranquillité en direction de la vieille route. En prenant cette vieille route, on traversera les plus beaux paysages, tout en évitant la grande circulation. Mais pour l’instant, il faut pédaler pour dépasser les reliefs de la périphérie de Quito. Ce n’est pas gagné ! Depuis la hauteur du quartier « barrio el Mirador », la ville de Quito se détache des montagnes, telle une énorme broderie éclatante enfouie dans un cirque de montagnes. 2-paysage-quito-tout-équateur Les dernières rues sont si verticales que je fini ma grimpette en poussant mon vélo. Une dame qui vend des fruits au bout de cette rue, nous voit franchir la côte hors haleine. Avec un grand sourire, elle nous approche et offre une clémentine à chacun en nous disant « c’est ma façon de contribuer au sport ». Oh lala !!! C’est une générosité pleine de vitamines. Magiquement, le souffle revient ! Petit à petit, notre horizon ressemble à une mosaïque, des parcelles recouvrant les plus capricieux reliefs. L’état de la piste est excellent. Autour de nous, le calme règne. 3'-paysage-vallée-tout-équateur   3-vallée-paysage-quito-tout-équateur En passant par « el balcón suizo », avec le froid, les vaches et les moutons qui broutent sur les parois des collines, on pourrait se croire vraiment en Suisse. Mais nous sommes bien sous le ciel bleu Équatorien, et on sait que nous ne sommes pas loin de la plage, du soleil, de la chaleur ! 4'-écoroute-mindo-tout-équateur Alors que l’après-midi commence, une forte pluie, très froide, nous oblige à faire un atterrissage forcé à Nono (30 km). L’endroit est tellement minuscule que c’est vraiment par chance que l’on trouve un hôtel, une chambre au milieu d’un grand jardin, une bonne douche, une petite soupe et une cheminée pour nous réchauffer et sécher nos vêtements. Ce fut un vrai régal. 5-hacienda-paysage-tout-équateur Nono est le plus petit village qu’on a vu sur toute notre route. Une longue rue bordée sur le flanc du volcan Pichincha, quelques maisonnettes, un hôtel-resto, une église, des jardins, une place et une population très discrète. Un authentique « rincon andino », pas très loin de Quito, où l’on mange le meilleur « locro » (délicieuse soupe de pomme de terre) de la région. 6-village-nono-tout-équateur De Nono à Mindo (+60 km), ce fut l’une de nos plus belles traversées. En quittant Nono, nous avons continué sur la vieille route, appelé localement « La Ecoruta, paseo del Quinde ». Encore une piste en très bonne état qui permet traverser une partie des Andes, dans le plus grand calme et par les plus jolis décors (viable aussi pour les voitures). 7'-paysage-quito-mindo-tout-équateur 7-route-quito-mindo-tout-équateur Après la forêt de pins, viennent la forêt tropicale puis, « la forêt des nuages » (nom locale de cette promenade). Nous roulons entre fougères gigantesques, bananiers sauvages, toutes sortes de bambous et palmiers, ainsi qu’une multitude de plantes, fleurs et arbres aux feuilles anguleuses dont on ne connait pas le nom. Tout est vert autour de nous. 8-plantes-route--tout-équateur Notre journée sera riche en rencontres : quelques colibris et papillons, un mille pattes un peu pressé, un ver de terre gigantesque (d’au moins 70 cm, sans exagérer) et… une sacrée bonne pluie, qui nous a empêchés de faire une photo du ver de terre. 9-mille-pattes-tout-équateur On arrive à Mindo, encore sous la pluie. La petite ville est en travaux et malgré la boue dans les rues, touristes et locaux circulent dans tous les sens. Pas étonnant de voir autant d’étrangers dans ce coin mythique du pays, tellement réputé pour sa nature. Heureusement à Mindo, il y a le choix pour les hôtels. Pour nous, ça sera au calme et à petit prix. 10-mindo-tout-équateur Nous avons passé trois jours à découvrir la richesse de la biodiversité de cet endroit. A bord de la « tarabita » (télécabine survolant entre deux collines) nous avons survolé la rivière et le sommet des arbres, pour gagner la promenade des 7 cascades. Mais, le plus amusant a lieu loin de l’agitation : lorsque l’on essaye de distinguer les nombreuses espèces de papillons, de colibris et d’autres oiseaux. 11-tarabita-route-cascade-tout-équateur 12-colibri-mindo-tout-équateur 12'-mindo-colibri-tout-équateur 13-cascades-mindo-tout-équateur Sur la route au parfum de chocolat De Mindo vers Puerto Quito (80 km), la forêt des nuages et la forêt tropicale, continuent. Sur le chemin, on rencontre beaucoup de « jinetes » (cavaliers), transportant à dos des bêtes, le fruit des palmiers, riche en huile. Mais autre chose nous attire très particulièrement : les étalages de fèves de cacao, à répétition, séchant sur le bord de la route. 14-route-mindo-tout-équateur Le pays produit quelques bonnes variétés de cacao, considérées parmi les plus fines de la planète. Par endroits, les grands panneaux affichent « se compra cacao » (ici, on peut acheter du cacao). Deux dollars pour une livre de fèves séchées de ce cacao qui sera acheminé vers Guayaquil pour un plus long voyage qui prendra fin dans les chocolateries européennes… 15-cacao-mindo-tout-équateur La ville de Puerto Quito est toute petite et un peu moche. Mais à l’entrée de cette ville, nous avons déniché un petit endroit (hôtel le « Rincon del Caoni »), au bord de la rivière. Ces jolis bungalows et terrasses, dans le décor d’un magnifique jardin. On demande le prix, sans trop y croire : 20$ le bungalow pour deux personnes. Juste pour finir notre course en beauté ! 16-hotel-sympa-tout-équateur Vers Quinindé (+70 km), le début de la chaleur. Les champs de cacao et les étalages des fèves, sont de plus en plus nombreux. L’atmosphère au parfum de chocolat nous donne envie de goûter une fève. Beaucoup moins bon qu’une bonne tablette Côte d’or… 17-fêve-cacao-tout-équateur A l’entrée ou à la sortie des petits villages il y a toujours de marchés de fruits. Il nous faut demander aux gens pour connaître quelques noms (yufri, babaco, maracuya, borojó, guabas…) tellement ils nous semblent tous nouveaux. On se laisse tenter par quelques uns, on apprend que la pulpe du cacao se mange aussi. Miam, miam ! 18-fruits-tropicaux-tout-équateur Quininde n’est ni plus joli ni plus intéressant que Puerto Quito mais après quelques heures de route, ça fait du bien de trouver une table pour se restaurer, une douche pour se rafraichir et un lit au calme pour se reposer. Ce soir, on retrouvera la mer, le Pacifique… Vers Esmeraldas (+95 km), il fait de plus en plus chaud et le paysage tourne de plus en plus tropical. C’est le festival des fruits. Avec un grand sourire, les jeunes des petits villages nous proposent des mangues et de la canne à sucre, coupés en petits morceau. 19-voyage-rencontre-tout-équateur Plus loin, dans un autre village, un groupe de gamins nous suivent à vélo pendant quelques bosses. Vers 17 heures, enfin le pont sur la rivière qui nous annonce que nous ne sommes plus très loin de la ville. 20-jeunes-vélos-tout-équateur Nous arrivons sur la plage de Las Palmas juste bien pour un magnifique coucher du soleil. Nous sommes dimanche, la longue plage est presque entièrement occupée par toutes les familles des alentours. Des bouts de bois entraînés par le courant de la rivière occupent aussi la plage, mais personne ne paraît gêné. En tout cas, ça fait du bien de revoir la mer…. 21-plage--tout-équateur A très bientôt sur la route Spondilus : de Atacames à Puerto Lopez

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Otavalo, ou le goût authentique de l’Amérique du Sud

Depuis notre arrivée à Quito, nous en avons entendu parler… Les Equatoriens sont comme ça, fiers pour leur pays au point de vous titiller l’envie d’aller de plus en plus loin !

Vendredi matin, en arrivant à la gare routière de Carcelén, au nord de Quito, un bus en direction d’Otavalo est prêt à partir. Et nous voila pour un petit tour dans ce magnifique au milieu des montagnes.

otavalo tout équateur

Le relief Equatorien est envoutant. Je ne savais pas à quel point la nature aime à s’y s’amuser. Elle a baigné copieusement ce pays de grande et petite verdure, comme pour combler ses habitants d’un printemps éternel.

Même les arrêts de bus dégagent un goût local : les vendeurs de chips de banane, de « biscochos » (gâteaux), de fruits, de glaces… montent dans le bus, défilent et descendent, pendant tout le trajet.

En arrivant (2 heures plus tard), nous débarquons presque au cœur de la petite ville, ce qui nous aide à trouver rapidement un « hostel » pour nous loger (bon marché… mais bon confort quand-même !).

Notre programme est vaste. Pour profiter au mieux du temps, on enfile nos chaussures de marche et on se met en route (bus + taxi, et marche pendant une demi-heure) pour aller se mouiller sous la cascade de Peguche. Il fait un peu couvert mais, heureusement en Equateur, les nuages ne voilent pas la chaleur.

Des bassins de l’époque des Incas, récemment restaurés, apparaissent sur notre sentier. Ce n’est pas sur que les Incas auraient imaginé les dizaines de petits enfants qui aujourd’hui jouent dans l’eau des bassins. Ils sautent joyeusement en faisant déborder la même eau fraîche qui coule de la montagne depuis de centaines d’années.

peguche tout équateur

La voila enfin notre cascade ! Quelle quantité des familles en promenade. Un double paysage devant nous. Les rires et sourires comblent l’atmosphère. Certains gravissent les roches et vont jusqu’à se faire éclabousser sous la fraicheur des eaux mais la plupart préfère profiter de loin ! Comme il paraît que cette eau purifie, j’ose grimper aussi.

cascade peguche tout équateur

Otavalo se découvre le samedi. Tous les jours de la semaine, la ville étale son colossal marché mais, le samedi, il y a en plus le marché des bestiaux !!! Comme une grande fenêtre vers une époque lointaine !

marché bestiaux otavalo tout équateur

Sous le beau soleil de 7h, l’emplacement du marché grouille déjà de monde. Nous yeux se pressent d’avancer, tellement l’atmosphère déborde. A peine entrés sur l’allée en terre battue on marche déjà entre les marchands de textile, de bijoux, de cuir, de ferraille, de jouets de toutes les époques, de rafraichissements.

photo marché otavalo tout équateur

Un petit vent nous fait parvenir le mugissement des vaches, le couinement des cochons, le piaule-piaule des poussins, le roucoulement des cochons d’Inde… et notre soif du nouveau qui nous pousse, qui nous pousse !

Le parc est énorme et la plus part des gens sont en tenue traditionnelle ! Surtout les femmes. Elles vont parées d’un chapeau ou un turban, de dentelles, de broderies, de rayures colorées, des bijoux dorés. La tenue des hommes est plus simple. Leur charme, c’est leur coiffure en longues tresses.

otavalo marché tout équateur

Comme on ne comprend pas le Kichwa (langue locale d’origine Quechua), on essaye juste d’observer le marchandage. Une dame cherche une poule plus grande pour un plus petit prix ; là-bas, un couple se décide enfin pour un cochon moyen, moins cher qu’un petit mouton ; vers 9h, encore sous le soleil, la petite dame lance une promo de trois petits canards pour le prix de deux.

tradition otavalo tout équateur

Il ne faut pas craquer sinon, on risque de rentrer à notre hôtel avec un petit cochon, un petit canard et même ce veau proposé par un petit garçon…

marché otavalo équateur

Il est presque dix heures du matin, c’est pour nous le moment de partir vers l’autre bout de la ville, « La Plaza de los Ponchos ». On dit que le marché d’Otavalo est l’un des plus grands et plus beaux marchés d’artisanat du monde. En tout cas, on y trouve une multitude de textures, d’épices, de couleurs et de parfums impressionnante. Un endroit des plus beaux endroits pour savourer le dépaysement.

marché los ponchos tout équateur

Les portes vers le paysage sont toujours grand ouvertes en Equateur. Et comme il n’est pas encore 15h, il nous reste encore un peu de temps pour monter prendre un bol d’air sur le volcan de Cotacachi. Que nous cache ce Cotacachi ? Un magnifique lac, bleu comme le ciel, au milieu de la verdure d’un parc naturel (Reserva Ecológica Cotacachi-Cayapas).

lagune cotacachi tout équateur

« Le lac et ses fécondes îles ont été formés il y a un peu plus de 3000 ans, après la dernière éruption du volcan… », nous raconte notre capitaine-guide, durant notre promenade en bateau sur les 200 m de profondeur du lac…

Enfin, dimanche matin, une promenade de découverte de la ville d’Otavalo et son charme de petite ville coloniale.

Ainsi finit notre séjour à Otavalo et ses environs. Mais, notre expédition Equatorienne continue…
tout équateur voyage

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Arrivés à Jaén, dans le nord du Pérou, nous nous demandions comment nous allions faire pour entrer en Equateur à vélo. Sachant qu’à partir de la Balza (premier petit village équatorien sur la « route » 682) et pendant une quarantaine de kilomètres à travers la montagne, il n’y avait qu’une piste, en terre battue, on a imaginé que pour aller à Zumba on serait obligés de troquer nos vélos contre deux ânes.

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Nos derniers pas au Pérou !

Au bout du pays, pas besoin de grandes formalités. Juste un petit passage rapide au bureau de police pour avoir le joli cachet de sortie du Pérou sur nos passeports et demi tour au poste d’immigration pour valider la sortie. Et avant de franchir la rivière qui sépare les deux pays, un dernier petit repas péruvien et le change de nos derniers soles en dollars, dans les deux petites échoppes du pueblito.

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Autour du poisson dans notre assiette, il y a des tranches de bananes, du riz et des haricots ! Pas loin de notre table c’est la sortie de l’école. Les petits défilent devant nous en uniforme. Ils font drôlement petits. Ils marchent en groupes pour rentrer chez eux. Certains, en passant, jettent un œil sur nos vélos, nous regardent, puis rigolent.

L’image d’une jeune fille traversant le village à cheval, bébé sur le dos, distrait notre appétit. Elle ne parle à personne, elle regarde droit devant elle (comme nous à vélo), décidée sur son chemin.

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Bienvenue à Chinchipe, Canton sud de l’Equateur !!!

Il faut juste traverser le petit rio Canchis (rassurez vous, il y a un pont) et nous voila à Balza, l’entrée la plus au sud de l’Equateur. Sur la seule rue de ce village, nous attend le bureau d’immigration équatorien.

2014-12 - Equateur - Frontière sud-tout-equateur

Au final, on n’aura pas besoin de troquer nos vélos. La dame de l’épicerie nous apprend que dans « La Ranchera », c’est-à-dire, le transport en commun entre Balza et Zumba, on pourra embarquer nos vélos, tous nos bagages et même nos fesses. Tout ça, au prix d’un dollar par personne. Plus facile que l’on imaginait !

Il n’est que 13h, La Ranchera arrive vers 17h. Mais sous un temps magnifique, on peut patienter tranquillement. On lit un peu, on fait quelques petites marches pour regarder les deux grandes roches coupées par la rivière, les champs sur la montagne, les bouts de vie des villageois.

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Mais Balza décidera autrement pour nous acheminer vers Zumba. Devant notre banc d’attente, un grand camion s’arrête, comme pour qu’on le remarque. Je m’approche un peu et, à la question : allez vous vers Zumba ? Le conducteur répond oui ! Il s’agit d’un camion militaire mais son pilote est tout à fait d’accord de nous transporter, gentiment et gratuitement (à dire vrai, ça nous a couté juste le partage de gâteaux et de fruits secs). Le paysage est à couper le souffle. La profondeur des reliefs et la superposition des lumières donnent envie d’une traversée en toute douceur. Mais surement pas à vélo. Qui sait ! Peut-être un jour en 4X4.

Petite vue sur Vilcabamba

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Cet énorme criquet, c’un le seul habitant de Zumba que nous avons osé photographié.

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Il ne nous reste plus que trois jours pour notre rendez- vous à Quito. Alors, arrivés à Zumba, puis direction gare routière pour prendre un bus vers Vilcabamba. Cette excellente idée nous a fait arriver vers 4h du matin dans la ville. C’est bien la première fois (et j’espère la dernière) que nos vélos réveillent les chiens à une telle heure. Et voila que nous sommes aussi repérés par la Police. Mais comme on voit tout de suite que nous ne sommes pas des méchants, les occupants de la voiture nous proposent de l’aide pour trouver un logement. Bingo ! En voila le premier qui nous ouvre ses portes. La chambre n’est pas excellente. Pour 10 dollars par personne, en plein jour, on aurait pu trouver mieux. Mais, c’est ça ou on finira par réveiller toute la ville.

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La petite ville perchée à quelques 1500 m, est aussi appelée « Ville des Centenaires ». En zigzagant dans les rues de ce pueblito tranquilo, on croise un grand nombre d’étrangers. Des retraités Etatsuniens, pour la plus part qui viennent s’installer ici, attirés par le ciel bleu, la bonne température et les sources d’eaux qui ont pour effet, parait-il, la jeunesse éternelle.

En tout cas, on se sent dans une très riche nature, un beau décor de montagnes et une population accueillante et paisible.

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A la découverte de Loja, une ville qui se cultive !

Notre chemin à vélo sur le sud équatorien a pris sa fin. On quitte Vilcabamba en taxi pick-up (plus facile pour les vélos) et au bout de 40 min, nous voila à Loja.

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Le calme de la ville nous enchante immédiatement. Pas de klaxons, pas de moteurs bruyants ni de hauts parleurs dans les rues. Wow !!! Quelque chose nous dit que les Equatoriens apprécient ce qui est paisible. Et pas que ça ! Le centre ville est riche en jolies façades, en places et jardins ainsi qu’en églises, toujours grandes ouvertes. Les marchés sont soignés et bien organisés. En plus, avec les Equatoriens, on se sent tout de suite en confiance.

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La cerise sur le gâteau de notre séjour lojeño fus le concert de jeudi soir. Le jeudi de chaque semaine, la ville offre un spectacle aux amoureux de musique, de danse, de culture. Sans nous presser, nous sommes donc arrivés assez tôt et avons pris place sur un banc de la Magna Cathédrale. A dire vrai, on n’imaginait pas qu’il y aurait autant de monde. Des gens de tous âges sont venus apprécier la 9eme symphonie de Beethoven. Il fallait voir comment, même les enfants, écoutaient attentivement les notes jouées par l’orchestre symphonique de Loja. Une ville qui nous laisse un très agréable souvenir.

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Le temps presse et nous quittons la ville sans découvrir son jardin botanique ni la grandiose basilique de la Virgen del Cisne, patronne des Equatoriens. Qui sait ! On reviendra, peut-être, un jour.

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Notre chemin continue vers Quito où l’on passera les fêtes de fin de l’année !

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On vous racontera !