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Léon Tout Équateur

Léon Tout Équateur
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Installé à Quito, je vous aide avec plaisir à préparer votre séjour en Équateur. Dès aujourd'hui, inspirez-vous des carnets de voyage sur notre Blog et posez-moi toutes vos questions sur le Forum ! À très bientôt, Léon de Tout Équateur

Récit de nos pigeons voyageurs qui ont fait l’exploit de visiter l’Equateur en 2 semaines en y voyant 3 des 4 mondes équatoriens. Après quelques jours dédiés à la découverte de Quito (Téléphérique, Rucu Pichincha, centre historique,…), ils sont allés passer quelques jours en Amazonie dans un lodge proche du Rio Napo. Ils ont ensuite loué une voiture pour visiter rapidement les Andes en passant au Cotopaxi et au Quilotoa. Ils se sont enfin rendus sur la côte à Manta et Puerto Lopez afin de visiter la Isla de la Plata et le parc de Machalilla … 

QUITO : 2 jours

Nous avons commencé notre voyage par 2 jours à Quito où nous avons mis notre temps à contribution pour bien visiter la ville.

Nous avons tout d’abord parcouru 4 kms dans le centre historique autour des principaux monuments. Nous sommes aussi montés en haut du Téléphérique, d’où nous avons fait la randonnée jusqu’au sommet du Rucu Pichincha et avons pu profiter du magnifique panorama qu’offre cette balade.

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Nous avons décidé ensuite de redescendre à pied en utilisant le chemin qui descend sous le Téléphérique. Faire attention quand même, ce sentier conduit dans un quartier peu recommandable.

Nous avons aussi visité le quartier de la Mariscal avec ses bars, ses restaurants et son marché artisanal où l’on trouve tous les types de souvenirs rencontrés dans les différentes régions d’Equateur. Il n’est du coup, pas nécessaire de les acheter au tout début du voyage si vous repassez pas Quito. On y trouve notamment les feuilles de Coca sèches, les Poncho andins, de chocolat Pacari, café, palo santo etc… Toutéquateur nous avait recommandé un restaurant dans la Mariscal qui a été l’un des coup de cœur de notre séjour : Le restaurant Miskay, sur la Plaza Foch.

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Nous sommes aussi allés nous promener dans certains des nombreux parcs qu’abritent la ville de Quito et notamment « La Alameda » et « El Ejido ». Nous sommes ensuite montés sur le Panecillo, cette vierge qui domine le centre historique de Quito. Mieux vaut prendre un taxi pour y monter au sommet, car à pied, le chemin n’est pas très sûr !

Nous recherchions la possibilité de boire de la bière artisanale, Toutéquateur nous a recommandé La Oficina pub dans le quartier de San Blas. Pub très sympa qui fait sa propre bière et qui organise des soirées à thèmes dont une soirée « salsa » les jeudis.

AMAZONIE : 5 jours

Le 3ème jour nous avons pris le bus vers Coca, point d’entrée pour l’Amazonie. Compter environ 6-7h de trajet, routes sinueuses ! Coût 12$/personne. Arrivés à Coca, nous avons dormi une nuit sur place en attendant le départ en bateau le lendemain matin.

S’ensuit un voyage de 2h en bateau moteur sur le Rio Napo suivi de 30 min de pirogue pour arriver au Sani Lodge.

Conseil pour le petit déjeuner à Coca, Boulevar de las frutas : Ce café/boulangerie local propose des formules petit déjeuner et de bons cafés pour 5$/personne, ils offrent des cartes de la région !

Logement : Sani Lodge**** Coût : environ 630$/ personne pour 4 jours et 3 nuits (basse saison et réduction Tout Equateur).

Nous avons passé 4 jours merveilleux dans ce lodge partenaire, un staff au petit soin, des guides supers, les bungalow idéalement situés assez en bord de lagune sont tops et plutôt luxueux. Il est possible de voir une large variété d’oiseaux, insectes et animaux lors des trekking et balades en pirogues. Ce fut quelques jours qui resteront inoubliables ! Il fait très chaud en Amazonie, prévoir anti-moustiques, vêtements longs et légers.

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Amazonie - Sani Lodge

4ème et dernier jour, retour à Coca ! Nous avons cherché des activités à faire en attendant le bus de nuit de 23H direction Ambato…

A faire / visiter à Coca:

  • Musée archéologique MACCO
  • Après-midi piscine dans l’hôtel Heliconias*** (5$/personne pour l’après-midi) – il fait encore plus chaud à Coca qu’en Amazonie profonde…

 LES ANDES : 3 Jours

A Ambato nous avions réservé une voiture de location pour vadrouiller à notre rythme et sans contraintes dans les Andes. Location de voiture : compter 300$ environ pour 3 jours.

Nous avons commencé par 2 jours au Cotopaxi ! Logement : El rondador Cotopaxi (partenaire Tout Equateur)- Coût : 30$/nuit

Fernando est un super hôte, son auberge au pied du parc Cotopaxi est chaleureuse (même s’il n’y fait pas chaud), les chambres spacieuses avec des couvertures super chaudes on y dort bien! On y mange très bien aussi, les prix à la carte sont bas et les quantités presque pour 2 !

Le 1er jour nous avons fait une randonnée autour de la lagune du Limpiopungo au pied du volcan Cotopaxi (3900 m) qui est une randonnée facile pour s’acclimater de 5km (J1).

Cotopaxi - lagune

Le 2éme jour, nous sommes montés à pied jusqu’au refuge José Rivas du Cotopaxi depuis le parking. Si le temps le permet, il est même possible d’aller à pied jusqu’au glacier à 5150m (J2). Petit conseil : boire une boisson chaude au refuge pour reprendre des forces(thé de Coca ou chocolat chaud).

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Nous nous sommes ensuite dirigés vers le Quilotoa.

La route du Cotopaxi vers Quilotoa (via Tigua) est magnifique, ça vaut vraiment le détour avec ces paysages andins, grandes plaines entourées de sommet édentés…

Nous avons commencé par nous rendre au Belvédère sur la lagune de Quilotoa (5min de marche). Nous sommes ensuite descendus à la lagune. Route sablonneuse, descente assez rapide, attention à la remontée qui peut être épuisante avec l’altitude (3800m) et l’enfoncement dans le sable. Possibilité de remonter à dos d’âne pour 10$/personne mais ce n’est pas recommandé, les animaux n’ont pas l’air en grande forme… Par contre, il est possible de louer des kayaks sur la lagune pour à 6$US de l’heure / personne.

Par manque de temps et à cause d’une météo peu clémente, nous n’avons pas pu faire la randonnée sur la crête autour de la lagune qui demande quand même 4 à 5h de marche.

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LA COTE PACIFIQUE : 4 jours

Nous avions envie de finir le séjour au bord de l’océan et avons choisi un point central : Puerto Lopez. Pour nous y rendre, nous avons pris un bus de nuit de Ambato à Manta + Bus de Manta à Puerto Lopez (environ 10h).

Nous avons logé à Hosteria Nantu (partenaire Tout Equateur) – Coût 30$/nuit

On s’y est senti tellement bien qu’on est resté 1 nuit de plus que prévu, dans une chambre avec balcon hamac vue mer. Cette auberge hyper cosy propose des pizzas maison délicieuses tout ça face à la mer et à quelques minutes à pied du cœur de la ville sur le Malecon. Petit déjeuner excellent (non compris dans le prix). Piscine et Jacuzzi en plus.

Nous nos sommes promenés le long de la plage et du Malecon de Puerto Lopez, nous avons fait une randonnée dans le parc de Machalilla et sur la plage de Los Frailes. Nous avons aussi passé une journée sur l’Isla de la Plata (compter entre 40 et 50$US/personne).

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Le dernier jour nous sommes retournés à Manta pour y passer la journée en attendant le bus de nuit vers Quito. Nous en avons profité pour nous balader sur le Malecon de la plage Tarqui à la plage de Murcielago. On trouve bons nombres de restaurants de poissons et  fruits de mer sur la plage Tarqui alors que la plage de Murcielago est très jolie et l’on peut y louer des transats et parasols pour 2 $US/personne.

QUITO

Journée de passage avant le retour en France.

Nous sommes arrivés assez fatigués à 7h du matin après une nuit en bus depuis Manta. Nous avons été dans une guesthouse qui nous a donné une chambre dortoir pour la journée au prix de 10$ ! Quel bonheur, ça nous a permis de prendre une douche et de faire une sieste pour patienter jusqu’au vol de 21H ! Un petit tour au marché artisanal pour les souvenirs et nous revoilà en route pour l’aéroport !

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Fanny et sa petite famille sont allés directement en Amazonie, après un briefing avec Hélène et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette experience restera un moment fort de leur voyage autour du monde ! Pas mal d’insectes et animaux ( plus ou moins sympathiques) étaient au programme de ce séjour dans la réserve du Cuyabéno. C’est parti pour l’aventure !

Dès la sortie de l’aéroport MARISCAL SUCRE de QUITO, la fraîcheur de l’air nous saisit. Un chauffeur de taxi nous interpelle. En prenant place dans la voiture jaune et brimbalante qui s’enfonce à tombeau ouvert dans la jungle urbaine où vivent plus de 3 millions d’âmes, nous n’avons pas conscience que le mois qui débute restera au palmarès des plus aventureux de notre vie.

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A 2800m d’altitude, nichée sur les flancs du volcan PICHINCHA, la plus haute capitale du monde, n’est pas très accueillante : Bruyante, puante et, parait-il, dangereuse. Le taxi poursuit sa course infernale en actionnant de concert l’accélérateur et le klaxon. Nous prenons la direction du centre historique. La ville se met en ébullition. Tout ce qui peut accélérer accélère. Les autocars et les voitures devant nous, tel des poulpes en fuite, disparaissent dans les fumées noires de leur pot d’échappement. Très vite, les embouteillages monstres viennent mettre fin à la poursuite. C’est là que les vendeurs de n’importe quoi prennent d’assaut les prisonniers de la route. Séquence agression…
Nous reprenons nos esprits à la Posada Coloniale. Le standing de notre hostal est d’époque : Pas de chauffage, eau chaude aléatoire. Cependant le propriétaire est adorable et la propreté irréprochable. Sur les forums internet, nous avions rencontré Léon, un Français vivant à Quito depuis plus de vingt ans. Ce passionné et son équipe apportent des conseils aux voyageurs. Le lendemain matin de notre arrivée, nous rencontrons Hélène. Son briefing est ultra complet. Elle nous livre ses bons plans, ses astuces. Ses indications nous aident bien car nous avions décidé de ne pas planifier à l’avance ce séjour en EQUATEUR. Nous sommes hors saison touristique. 

La première destination est, cependant prévue et très attendue : La jungle équatorienne. S’y rendre est en soit une aventure : Départ de Quito à 23h . Nous prenons place pour 8 heures dans un shaker roulant servant de mini bus. A 3h du matin, perdus au milieu des Andes, panne de moteur : Une heure d’arrêt. Pas de problème notre chauffeur est mécanicien…

Au petit matin, nous arrivons à LAGO AGRIO. Cette ville sans charme particulier, située à 20 kms de la frontière colombienne, n’a pas bonne réputation. Très vite nous remontons dans un autre bus où nous attends HIJO. Cet ancien photographe du National Géographic et naturaliste passionné est natif de la région. Il sera notre guide pour les cinq jours d’immersion dans « l’enfer vert ». Avec lui, pendant 2 heures, nous longeons le pipeline de pétrole qui serpentent le long de l’unique route. Il s’enfonce dans la forêt. Véritable cordon ombilical entre ces contrées isolées et la civilisation, cette route a été financée par l’industrie pétrolière en contrepartie de l’exploitation des sols. Dans chaque village traversé, un terrain de foot synthétique rutilant et quelques équipements modernes trônent comme autant de cadeaux empoisonnés offerts aux indigènes en échange de leurs concessions.

Nous arrivons à l’entrée de la réserve du CUYABENO. C’est un dédale de rivières, de lacs et de forêts immergées ou émergées. Il n’y a plus de route. Ce territoire protégé est caractérisé par une densité de biodiversité parmi les plus riches d’Amazonie. Deux heures de pirogue à moteur plus loin, nous mettons le pied dans notre lodge.

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Posé au milieu de la forêt, au bord de l’eau, en autonomie énergétique complète, le GUACAMAYO lodge est coupé du monde des humains. Le programme est simple ; Les excursions à la découverte de l’incroyable diversité de la faune et de la flore rythment nos journées. Les randonnées nocturnes ou diurnes sont autant d’occasion d’observer, entre autres, des singes capucins et des singes écureuils, des tortues, des chauves-souris ; de découvrir des guêpes marcheuses (qui ont la particularité de dissuader l’assaillant en frottant leurs abdomens contre la paroi du nid selon un rythme cadencé qui laisse imaginer un impressionnant bataillon militaire en marche).

fourmis citron

L’occasion également de manger des fourmis au goût de citron, de fabriquer de l’anti moustique naturel (à base de fourmis écrasées), de trembler devant une colonie de cochons sauvages (qui sont statistiquement les animaux les plus dangereux pour l’homme), de frémir devant des arachnides, des batraciens et des papillons de toutes sortes, de toutes tailles, de toutes couleurs et de toutes dangerosités. Un jour, devant notre lodge, une petite araignée jaune et noire cachée dans un hamac vient mordre la cuisse d’Eliot. Heureusement, il s’en tire avec une grosse douleur comparable à une piqûre de guêpe. Nous en sommes quitte pour une grosse frayeur car les plus dangereuses ne sont pas les plus grosses. Dans l’eau, La rapidité avec laquelle les piranhas mordent à l’hameçon nous laisse songeur sur le foisonnement de l’espèce sous nos pieds. La nuit, à la lueur des lampes-torche, nous sortons à la recherche des « yeux rouges » qui sont autant de Caïmans blancs (jusqu’à 3 mètres) ou noirs (jusqu’à 5 mètres), d’anacondas, de boas et d’autres reptiles.

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grenouille rouge et bleue

serpent

singe ecureuil

En fin de journée, nous nous jetons dans l’eau jaune au milieu de la lagune parmi les dauphins roses d’Amazonie. L’occasion de se délasser de la moiteur oppressante de la forêt. HIJO tente de nous convaincre que la baignade ne présente pas de risque à cet endroit, à condition de ne pas avoir de plaies sanglantes. Nous le croyons. Cependant, il est difficile de ne pas penser à la faune bigarrée, immergée dans l’eau trouble. Les bains ne s’éternisent pas. Au petit matin, depuis la tour d’observation du lodge qui domine la canopée, armés d’un téléobjectif, nous contemplons le ballet des toucans, vautours, aras aux couleurs flamboyantes, hoazins huppés (qui ressemble à des Phoenix), martins pêcheurs et autre piverts chatoyants et chantants.

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peche au pirana

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saut dans la lagune

Le troisième jour, nous rendons visite à une communauté indigène à deux heures de pirogue de nos bases. Elle est composée d’une centaine de familles. Des fonds de solidarités ont financé l’arrivée de l’électricité et ont permis la possession de biens d’équipements de première nécessité. Le niveau de confort reste malgré tout très spartiate. Nous avons conscience d’être au plus proche des derniers bastions de civilisations traditionnelles de l’humanité. Un moment fort. Nous cuisinons les galettes de yuka avec une femme du village. Marius et Eliot se prennent d’affection pour un bébé singe venu spontanément à notre rencontre. Nous apprenons que la maman a servi d’ingrédient dans la composition d’une recette de cuisine « très locale ». Le choc est dur à avaler. Nous redoublons d’attention pour notre protégé. Pour finir la journée, dans les vapeurs d’Ayahuasca, nous assistons aux incantations transcendantales du shaman du village. A ce jour, cet individu reste le sage, le conseiller et le guérisseur référant de la communauté.

peinture achiote

sarbacane

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Ce séjour en Amazonie est, et restera un des moments fort de notre voyage. Les indigènes que nous avons rencontrés sont tous, sans exceptions, des passionnés de leur nature sauvage. Ils connaissent les vertus de chaque plante, le comportement à avoir devant chaque insecte, chaque animal. Ils sont d’une timidité extrême mais partagent sans ambages leurs savoirs aux inconnus de passage. Ils partagent aussi leurs inquiétudes quant à l’appétit vorace des compagnies pétrolières prêtent à se jeter sur leur paradis vert comme la misère sur le monde.

saut en liane

singe laineux

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Cinq jours dans cet environnement assez hostile ont été malgré tout fatigant. Nous reprenons la route des villes et des montagnes pour nous reposer un peu. Mais l’aventure ne va pas s’arrêter pour autant…

Bien au contraire.
A bientôt.

PS: N’hésitez pas à suivre leurs aventures sur le page Facebook : « A 4 aux coins du monde » !!

oui vous avez bien lu, le carnet de voyage d’un jeune membre de Tout Equateur de 6 ans. Maintenant vous n’avez plus d’excuse pour nous partager le votre à la fin de votre voyage. Retrouvez ses aventures à Quito, Otavalo, la lagune de Mojanda, parc du Cuyabeno en Amazonie, Cotopaxi, Quilotoa et aux Galapagos. 

 Du 7 au 26 juillet 2019

Nous sommes déjà arrivés à Amsterdam. Nous allons prendre l’avion pour Quito. Nous arrivons devant Quito et nous arrivons à l’hôtel. Et nous nous sommes couchés. Le lendemain matin, nous nous sommes baladés et nous sommes allés manger au restaurant puis nous nous sommes baladés et nous avons remangé au restaurant. A Quito j’ai aimé regarder le paysage du haut des tours de la basilique, découvrir le marché couvert, manger dedans, et regarder les églises.

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Sur les épaules de mon papa.

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Puis, nous avons pris le bus pour aller à Otavalo où nous avons fait une grande ballade dans la lagune de Mojanda. J’ai aimé découvrir le marché d’Otavalo. En partant, j’avais oublié mon doudou à l’hôtel, j’ai pleuré un peu dans le bus.

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Un soir, nous avons pris le bus pour aller en Amazonie dans la réserve du Cuyabeno. Nous avons pris une pirogue pour arriver au lodge. En chemin, nous avons croisé un paresseux, des signes et des poissons. Le soir, nous avons pris une saucée en allant nous baigner dans la lagune ; il pleuvait très fort. Aujourd’hui nous allons nous balader dans la forêt primaire avec Victor, notre guide. J’ai vu une tortue, une araignée blanche qui se retournait contre un arbre, des fourmis, des singes, des termites et même une empreinte de jaguar ! Et l’après-midi, nous allons nous baigner dans la lagune et le soir, nous allons chercher des boas et des alligators. Pas de chance, on n’en a pas vu ! Aujourd’hui, nous allons rencontrer des indiens. J’ai adoré arracher le manioc, l’éplucher, le râper pour cuisiner des galettes. C’était super bon la galette de manioc. Le soir, nous nous sommes baignés dans la lagune. Nous sommes restés quatre jours en Amazonie et nous avons fait seize heures de bus pour rentrer à Quito.

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On a passé l’équateur dans la forêt primaire, je suis dans l’hémisphère nord et mon grand frère, dans l’hémisphère sud

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Dans une communauté indienne, j’ai appris à éplucher du manioc, le râper, l’essorer et le tamiser pour en faire des galettes.

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Notre guide Victor s’est amusé à nous faire des peintures en écrasant les graines d’une plante

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Ensuite, nous avons fait une randonnée dans le Cotopaxi avec Javier à 4864 mètres d’altitude. J’ai vu des épées de feu (les fleurs oranges), un lac avec autour des fleurs qui n’avaient pas de tige, des chevaux sauvages et aussi des vaches et des taureaux. C’était super bien, mais j’étais frigorifié des pieds !

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Le lendemain, nous sommes allées au Quilotoa. Nous avons fait une grande randonnée et traversé un canyon. Ce que j’ai préféré, c’était le pic nic parce que j’avais super faim ! En plus, les paysages étaient très beaux avec plein de montagnes, il y avait beaucoup de fleurs et Luis était super gentil !

Le lendemain, nous sommes partis et nous sommes retournés chez Léon colonial. Là, mon doudou m’attendait (l’hôtel d’Otavalo l’avait envoyé par la poste, giga hyper cool !). Nous avons pris le téléphérique de Quito et je suis monté sur un lama.

Le jour d’après, nous avons pris l’avion pour les Galapos et nous avons fait une balade jusqu’à la plage où nous nous sommes baignés. Juste après être descendus d’avion, nous avons vu un iguane (le bus s’est arrêté pour le laisser passer), après, il y en avait partout. Nous avons vu des tortues à el Primicio et nous avons traversé un tunnel de lave. Avec mon frère, j’ai compté 119 tortues. J’ai même vu une tortue de mer en faisant du snorkeling. J’ai aussi vu des requins, des fous à pattes bleues et un pingouin. J’ai adoré regarder les otaries et les lions de mer qui étaient couchés sur les bancs.

Après, on est retournés à Quito. On a visité la fondation Guayasamin et découvert sa maison. L’après-midi, nous étions dans le vivarium et après nous sommes allés au jardin botanique. J’ai bien aimé le jardin des bonzaï et les orchidées étaient belles aussi.

C’était un super voyage et j’ai surtout aimé les Galapagos !

Mon carnet de voyage en vrai :

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Michel et Laurence ont découvert les Iles Galapagos et une petite partie du pays, après un briefing avec Matthias, direction Misahualli, Quilotoa Cotopaxi et retour sur Quito avec une voiture de location. Ils en ont bien profité !!

Voyage en Equateur

(octobre 2019)

Nous avions choisi en début d’année d’aller passer les vacances d’octobre en Equateur et au dernier moment, avons hésité en raison de la déclaration par le président équatorien, de l’Etat d’urgence pour deux mois  (augmenter du jour au lendemain le prix de l’essence sans négociation avec les transporteurs suscite des manifestations virulentes de la population); les vols depuis l’Europe ont été annulés pendant un jour et les informations internationales mentionnaient des routes coupées.

Finalement, nous sommes partis, avec l’idée que notre première semaine était prévue aux Galapagos et que nous verrions bien après, si nous pouvions continuer dans le pays, ou si nous prenions un vol pour une autre région d’Amérique latine, le temps de finir les vacances. L’avantage avec les avions équatoriens, c’est que le billet peut se changer très facilement, moyennant une toute petite poignée de dollars, nous n’aurions donc pas d’état d’âme à suivre l’évolution des événements politiques puis à décider où nous passerions les nuits à venir.

Après un trajet Amsterdam-Guayaquil dans un avion à moitié plein (ou à moitié vide, selon l’état d’optimisme), puis un autre pour San Cristobal, nous avons découvert ces îles si spéciales. Le programme a été fait et défait chaque jour, jusqu’à la levée de l’état d’urgence le 15 octobre.

Nous avons ainsi fait la connaissance de trois îles de façon autonome, car le plan « croisière » ne nous tentait pas.

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Ensuite ?

Retour sur Quito, briefing avec Mathias qui nous donne plusieurs bons tuyaux.

Nous avons loué une voiture et hormis la conduite dans Quito colonial, tout est assez aisé (merci Maps.me). Toujours grâce (ou à cause, c’est selon) à l’état d’urgence, nous nous trouvons dans des hôtels pleins à 20% et ne nous préoccupons que de ce que nous avons envie de faire le jour suivant, en fonction de la météo.

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Petite descente à Puerto Misahualli, pour un aperçu de la jungle, remontée en direction de Banos et ses cascades en tarabita, un joli panier au bout d’un câble au-dessus d’un ravin (la cascade du Pailon del Diablo est impressionnante et à faire par les deux entrées pour avoir un point de vue différent sur les chutes), puis laguna Quilotoa, Cotopaxi avec une balade à cheval (merci Mathias du conseil) et retour sur Quito pour un aperçu de cette ville. Le tour en bus «hop on-hop off », que nous décrions dans n’importe quelle ville en trouvant que c’est juste bon pour les touristes sans imagination, était en fait une bonne idée : l’essentiel des bâtiments est ainsi présenté et les embouteillages de Quito donnent l’occasion de les voir tranquillement de l’extérieur, pour mieux revenir les voir plus tard de l’intérieur.

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Le telefériQo offre aussi un point de vue particulier sur Quito, pas de chance avec la météo, nous ne verrons pas tous les volcans promis, mais joli dégagement sur cette ville de presque 2 millions d’habitants.

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Retour en Suisse dans un vol aux 2/3 pleins (l’optimisme augmente et l’état d’urgence s’estompe). Merci à Léon pour ses informations tenues à jour sur les possibilités de déplacement, et peut-être à une autre fois, car en deux semaines, nous n’avons pas vu l’Equateur dans son entier, mais suffisamment pour être impressionnés par la diversité de ses paysages (les iles, la côte, les volcans, la jungle et la ville), une mini-Amérique latine en un seul pays.

Michel et Laurence

Continuons avec les tribulations de Sébastien et surtout son parcours dans l’Ultra-trail d’Ibarra, une course de 160km sur 45h. Et oui, nous avons des sportifs aguerris et avant tout passionnés! L’occasion de découvrir et de profiter des paysages variés de cette région encore trop délaissée. Après l’effort, le réconfort, Sébastien poursuit ses aventures aux Galapagos!

Jour 7

Le grand jour … Départ de la course prévu dans quelques heures (à 13h30) …

Au lever, je découvre quelques jolies vues sur la lagune depuis l’hôtel.

Avec mes amis espagnols, nous avons convenu de nous retrouver le matin pour une petite visite matinale d’Ibarra, mignonne petite ville, avec ses 2 places et ses quelques monuments, qui parait à la fois un peu endormie et assez vivante ! Juste avant de partir, nous sommes invités à rendre une petite visite dans une école où se déroule une manifestation sportive amicale … Belle ambiance !

vue hotel sur laguna

plaza ibarra

escuela ibarra

iglesia ibarra

Retour à l’hôtel. En chemin, nous découvrons la lagune Yahuarcocha sous une superbe lumière …

laguna

Séance de retrait des dossards, plus sympathique que d’habitude vu le nombre de participants … Repas, dernier préparatif, un peu de repos … puis en route vers le départ, finalement retardé de 30mn.

Départ, course  … mais de quoi s’agit-il exactement ? Du « Chota trail », un ultra-trail format « 100 miles », c’est à dire 160KM avec 10 000m de dénivelé positif et négatif à réaliser en moins de 45h.

L’événement existe depuis quelques années mais c’est la première année pour ce format. Au lieu de 30 participants prévus (c’est déjà pas beaucoup), nous nous retrouvons 23 au départ. Assez intimiste et, en comparaison, assez différent de l’ambiance surchauffé du départ de la diagonale des fous (plus de 2000 au départ avec une foule de 10 000 personnes) !

Toujours une pointe d’adrénaline dans ces moments ou l’on part à la fois dans le connu (le plaisir, la souffrance, ….) et l’inconnu (dans quelles proportions ? Que vais-je découvrir ? Vais-je terminer ? …).

Le petit groupe part à 14h direction les falaises qui entourent la lagune, la première partie de la montée est bien raide et ouvre de belles perspectives sur la lagune. Il fait plutôt chaud.

debut trail

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On atteint une sorte de crêtes qui vient ajouter au panorama des vues sur Ibarra, la volcan Imbabura et plus loin le massif du Cotacachi … et toujours la lagune Yahuarcocha.

Bien sûr, le rythme est assez soutenu (c’est le début) mais j’en prends déjà plein les yeux.

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Puis la pente se radoucit un peu avant d’arriver au point haut (3600m d’altitude après 1500m de D+ d’un coup). Descente d’abord sur piste puis sur sentier technique qui rejoint un superbe sentier à flanc qui suit une « llevada » (comme on en trouve beaucoup à Madère). Il semblerait que celle-ci soit l’oeuvre des incas. Je croise quelques habitants de ces lieux, circulant à chevaux ou travaillant dans les champs … Le sentier réserve encore de belles vues. Quel plaisir que d’arpenter ce sentier très agréable à courir …. Le « flow » est là !

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lagune et chemin inca

Au bout de ce passage, arrivée au 2ème ravito avec une super ambiance … une belle vue sur la suite du parcours. Puis assez longue montée sur piste accompagnée par le coucher du soleil …

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Arrivée au ravito, à la fin de la montée sur piste, juste après le coucher du soleil.

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Une photo-souvenir et me voilà parti pour une longue nuit …. en commençant par une descente durant laquelle je me perdrais quelque peu en compagnie de quelques autres coureurs… Ce ne sera pas le seul endroit où le balisage sera un peu « manquant » me faisant perdre environ 2h cumulés … J’apprendrais plus tard que certains auront des soupçons de sabotage du balisage par un coureur (le vainqueur).

La nuit se poursuit néanmoins plutôt bien en enchaînant les montées et descentes …

Certaines portions sont bien techniques et assez difficiles, notamment de nuit (mottes de terre sablonneuses assez irrégulières, buissons piquants…). On perçoit que le terrain a bien changé … J’apprendrais plus tard que j’ai « raté » la première « base de vie » où se trouvait mes affaires de rechange (en fait, j’y suis passé sans savoir que c’était la base de vie où se trouvait mon sac …)

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J’arrive en fin de nuit dans une ville où se trouve un ravito … à un arrêt de bus … sous lequel attendent des (futurs) passagers, mi incrédules, mi indifférents. Le jour se lève lorsque je quitte la ville et entame une longue ascension laissant entrevoir quelques panoramas sur « la valle del chota » qui s’avère effectivement bien désertique …

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Arrivé au sommet, le parcours suit une sorte de crête d’où les vues s’agrandissent encore sur la vallée … et porte jusqu’au volcan Antisana avec ses pentes enneigées. Moments privilégiés … mais durement gagnés !

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S’ensuit une longue et belle descente sur sentier puis piste jusque dans cette vallée … Il commence à faire assez chaud. Ravito dans un village un peu désert … le temps que quelques moustiques m’attaquent. Nous sommes ici au coeur de la valle del chota, à l’histoire si particulière ….

Traversée de la rivière sur passerelle suspendue puis piste horizontale avec une séquence « jardinage » à cause du balisage très espacé … (je ferais 2 A/R soit bien 2km pour rien). Puis je trouve 2 personnes de l’organisation qui sont chargés de m’aiguiller … à défaut de balisage.

Longue montée très raide au début (que j’avais repéré sur le profil) puis plutôt agréable ensuite car montée en crête progressive même si le terrain n’est pas facile …. Arrivée là-haut, descente un peu sport, très raide avec terre sablonneuse …

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Il fait très chaud … le ravito avec bassine d’eau froide pour tremper les pieds et douche fait du bien … Peu après le départ, portion compliqué où l’on marche – pas facilement et lentement – dans la rivière … Puis portion enchaînant une bonne montée et une bonne descente sur des portions très sablonneuses … Je rejoins un concurrent peu avant d’arriver à un ravito à 15h environ, où je décide de m’arrêter me reposer une bonne heure à l’ombre, afin de repartir avec un peu moins de chaleur …

Départ vers 16h30 pour une montée interminable qui me mènera à la base de vie juste après la tombée de la nuit …

Je prends le temps de bien me restaurer, de soigner mes pieds, de changer de chaussure et me voilà reparti dans la nuit … Assez longue descente puis remontée vers le prochain ravito que je vois de loin … La fatigue se fait sentir et j’attends avec impatience l’arrivée au ravito pour pouvoir me reposer un peu. Quand j’arrive, après 34h de course, il est 11h30, la barrière horaire est fixé à minuit. Je suis au 123ème km. Reste 35KM et 2500m de D+ soit moins de 10h de course … Je me sens d’attaque mais préfère « dormir 15mn » (en fait, reposer le cerveau). Je me prépare à repartir mais lorsque je remets mes chaussures, je m’aperçois que je vais avoir du mal à avancer avec les échauffements sous les pieds … qui me tracassent depuis le passage dans la rivière …. Je m’apercevrais plus tard qu’il s’agissait de belles ampoules … J’avais bien une petite seringue pour soigner cela mais pas facile à gérer … Je regrette alors les podologues et autres kiné que l’on retrouve généralement à ce stade des courses de ce format … et qui permettent souvent de terminer.

Ce sera donc l’abandon. Retour en voiture tout en descente et assez rapide non sans avoir crevé et changé de pneu (j’avoue que j’ai pas trop aidé !). En arrivant, je m’aperçois que mon compère espagnol est pas loin d’arriver …

Il finira 4ème .. et dernier classé ! 2 autres arriveront hors délais (ils sont passés au ravito lorsque je dormais). Je faisais donc partie des 7 derniers coureurs … maigre consolation. Je file dans ma – très grande – chambre pour un repos bien mérité.

Jour 9

Journée sans doute la plus tranquille du séjour.

Après le ptidej, j’assiste aux arrivées des courses du jour (20km).

Puis, nous partons déjeuner dans un des nombreux vrais petits restaurants typiques du village de San Miguel de Yahuarcocha, de part de d’autres de la route principale … Ambiance animée des dimanches où les familles viennent traditionnellement se promener.mercado 2

mercado

Nous dégustons un délicieux « Tilapia » (gros poisson d’eau douce à la chair délicieuse), que l’on retrouve au menu de quasiment tous les restos …

A/R en voiture à Ibarra pour déposer Xavi et Neus.

L’après-midi est déjà bien avancé et je profite pleinement du complexe aquatique communal qui se trouve dans l’hotel : piscine, hammam, jaccuzzi, … L’Hosteria Quinta San Miguel se révèle donc être un lieu de séjour fort agréable : grande chambre confortable, personnel sympa, rapport qualité – prix, proximité des restos (le service de restauration de l’hotel est correct mais pas fantastique) …. moyennant quand même à mon avis d’avoir un moyen de transport.

Je retourne diner à l’enfilade de restaurants, nettement moins animé que tout à l’heure … pour goûter à un bon « churrasco ».

Je prépare mes affaires et me couche assez tôt car le départ est prévu le lendemain vers 5h du mat …

Jour 10

Départ de l’hôtel vers 5h du mat. Entre Otavalo et Tabacundo, arrêt pour déjeuner avec la spécialité du coin : les bizcochos … Difficile à décrire, le mieux, c’est de tester !

Arrivée à l’heure à l’aéroport de Quito pour remettre la voiture … Ce loueur était bien un bon plan, merci Léon.

Après avoir passé les différentes étapes obligatoires un peu fastidieuses (double filtres bagages, cartes de séjour , …), embarquement pour les iles Galapagos …

Après 2h de vol, atterrissage sur l’île de Baltra …

avion gps

arrivee gps

aeroport gps

Les bagages de tout le monde sont disposés afin que le chien puisse bien tous les renifler … puis embarquement pour le bus n°1 qui traverse « l’île-aéroport » pour nous amener à un embarcadère …

Soleil, chaleur, eaux turquoises …

chien renifleur

baltra

Traversée en bateau du « canal » entre l’ile de Baltra et de Santa-Cruz … Puis un nouveau bus qui nous amène à Puerto Ayora de l’autre côté de l’ile (env 40km, 1h). La route trace d’abord tout droit au milieu d’une végétation qui semble intacte, originelle … puis nous arrivons au centre de l’île à une sorte de col entouré de quelques petits cratères volcaniques, puis redescendons vers Puerto Ayora.

Je me fais déposer au plus proche de l’hôtel « La mirada del solitario George », partenaire de Léon. Accueil extrêmement sympathique de Sylvia qui me fournit de nombreux conseils et m’aide à organiser les activités (et transfert inter-iles). Chambre immense !

la mirada del solitario george

Dans un resto de proximité conseillé par Sylvia, je déguste un délicieux almuerzo pour 6$ … plutôt bon marché au Galapagos, surtout au vu de la qualité.

Je décide ensuite d’aller visiter Tortuga Bay. Je rejoins l’entrée du site à pied (15mn) puis m’engage sur l’agréable chemin qui mène à une première – grande – plage (30mn env.)

tortuga bay opuntia

chemin tortuga bay

Le site est superbe. Arrêt baignade obligatoire … 1er bain dans le Pacifique … j’entre-aperçois quelques petits requins ..

playa tortuga bay

 

Puis, je repars pour continuer le long de la plage et rejoindre « l’autre bout », en rencontrant en chemin des iguanes marins et quelques spécimens d’oiseaux … La faune est effectivement abondante et omniprésente !

iguane

mouette des lave

« L’autre bout » de la plage débouche sur une sorte de cap rocheux et une autre plage, tout aussi paradisiaque mais bien différente, tendance « mangrove » avec des abords ombragés, une eau plus calme … et aussi plus trouble, pas idéal pour le snorkeling …

tortuga bay plage

plage tortuga bay 2

iguane 2

 

iguane 3

L’endroit est un peu fréquenté (notamment par un groupe d’enfants) mais rien à voir quand même avec une plage de la côte d’azur un 15 Août … On y trouve une belle colonie d’iguanes marins paisiblement installés.

Je profite bien de l’endroit, sans doute inspiré par les iguanes marins, alternant bains de mers en mode « oisifs » (assis dans l’eau, les yeux au loin), séquence séchage, quelques pas par ci, quelques pas par là …

fin de l'aprem gps

plage gps

Sur place, j’ai l’occasion d’observer un lézard coloré et un lion de mer qui se prélasse et se tortille dans l’eau .

lezard des lave

otarie

Sur le chemin du retour, je retrouve sur la plage Xavi et Neus ! Quelle coincidence et bonne surprise … Quand on s’est quitté à Ibarra (la veille !), nous savions que nous serions ici ce jour-là et nous avions prévu de nous contacter. Nous faisons le retour ensemble et nous donnons rendez-vous pour le repas du soir à « Binford », un alignement de restos populaires qui se font face, avec leurs étals de poissons frais à choisir …

puerto ayora 2

Nous choisissons avec soin notre poisson frais (1 pour tous les 3), selon la technique des « yeux » (plus ils sont rouges et vitreux, moins le poisson est frais) que Neus semble maitriser à merveille … Nous optons pour le modèle star local : le « brujo » que l’on traduit par « poisson scorpion ». Il s’avère effectivement excellent, parfaitement cuit (à point) et cuisiné (sauce légère au citron vert).

Après nous être dit au revoir (on ne se recroisera plus en équateur normalement … mais certainement sur la costa brava), retour dans mon immense chambre …

Je prépare mes affaires pour partir demain matin vers Isabela. Suite à la pertinente suggestion de Sylvia, je laisserai ma valise principale ici et ne prendrais que ce dont j’aurais besoin pour 2 jours / 2 nuits (puisque je reviendrais passer une nuit ici).

Première journée au Galapagos très satisfaisante … et bien remplie (je suis parti à 5h du matin d’Ibarra !)

Jour 11

Lever tôt pour prendre un taxi (1,50$) qui m’emmène jusqu’au port.

En effet, Puerto Ayora est assez étendue et l’hotel un peu éloigné du port.

Au préalable, je me rends dans une boulangerie voisine pour acheter et emporter mon ptidej.

Arrivée au port, je me rends au bureau de l’agence avec la réservation fournie par Sylvia (qu’elle a fait directement).

Organisation « Galapagosienne » pour embarquer : le capitaine du bateau nous aiguille dans les différentes files d’attente sur l’embarcadère … qui nous mène à un bateau-taxi (0,80$) qui nous mène à son tour au bateau » de croisière » (un 25 places). Et nous voilà parti pour 2h de trajet, après avoir bien écouté le briefing sérieux du capitaine.

lancha 2

lancha inter iles

Le bateau est assez puissant et rapide … et relativement confortable (siège baquet) mais çà bouge bien quand même. L’arrivée à Isabela est magique. On arrive dans une baie abritée aux eaux calmes et colorés avec une large palette de bleus, des cotes de roches noires surmontés de verts mangroves, des oiseaux en tous genres, et des lions de mers qui squattent les embarcadères …

Là-aussi, les derniers mètres pour rejoindre la terre-ferme se font en bateau taxi …

embarcadere isabela

port isabela

fous port isabela

De l’embarcadère une route goudronnée à double-voie, avec trottoir pour piétons (excusez-du peu) nous conduit vers le village (Puerto Villamil). Il fait déjà chaud, pas d’ombre mais le chemin n’est pas trés long et mon hotel se situe au début … Pour cette partie du séjour, mon choix s’est porté sur « Casa marita », partenaire de Léon, plutôt dans la catégorie haut de gamme, l’économie se faisant dans le choix des chambres « annexes » (pas de vue sur la mer juste de l’autre coté de la route) … Les parties communes donnent directement sur la plage. Superbe !

vue casa marita

plage isabela

Après avoir loué un masque/tuba, direction « concha de perla », site proche de l’embarcadère que l’on rejoint par une passerelle aménagée passant au milieu d’une épaisse mangrove. Pas mal de monde quand j’arrive …

iguane marin isa

otarie 2

Après une bonne séance réussie de snorkeling (tour complet du site avec pas mal de poissons et des jolis fonds), nous partageons la passerelle avec un lion de mer qui squatte d’abord un banc, va faire un tour dans l’eau et puis reviens ! De retour à l’embarcadère, je rends une petite visite à d’autres lions de mer qui eux squattent carrément la plage …

otaie dan sl'eau

otarie sur banc

Je tente d’aller déjeuner chez Coco Surf, dûment recommandé par le routard mais arrive un peu tard. Il me conseille un autre resto, « l’iguana point » ou je trouverais effectivement un bon et classique almuerzo … dans un cadre vraiment sympa.

Pour l’après-midi, je loue un vélo dans une petite boutique pour effectuer la ballade qui mène au « Muro de lagrimas », qui passent entre un réseau d’étangs et de mangrove et l’océan. Malgré le ciel assez couvert, les « tableaux naturels » découverts en différents points du parcours sont vraiment superbes … à commencer par l’étang qui se trouve quasiment dans le village.

chemin a muro lagrimas

plaga a muro

Le chemin s’enfonce ensuite dans les terres avec un profil de plus en plus montant … Je suis, double et croise plusieurs petits groupes. Quelques arrêts pour observer des tortues géantes sauvages qui trottent paisiblement dans leur jardin …

tortue

Je monte à un premier belvédère-mirador aménagé (à pied !) puis continue jusqu’au terminus vélo. De là, on peut déjà observer le muro de los lagrimas, que je rejoins, pour continuer ensuite sur un sentier qui mène en 15 / 20 mn (à bon rythme) à un autre belvédère … Des 2 points, on a une superbe vue à 360°. On s’aperçoit que l’île est immense, en grande majorité recouverte de forêts vierges et que Puerto Villamil et ses environs (seuls endroits habités) sont minuscules ….

mirador muro lagrimas

muro lagrimas 2

En reprenant le vélo, le pneu avant est à plat ! Pas de pompe, je commence à descendre. On me prête une pompe un peu plus loin mais ca n’y fait rien … le pneu est vraiment bien crevé. Je m’en accomode (pas le choix !) et arrive à avancer tant bien que mal. Je m’arrête à d’autres points d’intérêts que j’avais zappé à l’aller. Après avoir ramené le vélo en pestant auprès du loueur (les changements de vitesse ne fonctionnaient pas non plus), je termine par une bonne bière artisanale « Latitud Cero » trouvé dans une sorte de cave à vin …

mangrove isa

latitud zero

Sur le chemin du retour à l’hôtel, je profite d’un beau coucher de soleil.

coucher soleil 2

coucher de soleil

La journée se termine par un « Patacon de cangrejo » (à base de banane plantain frite), une des spécialités du resto « Coco Surf ». Plutôt bon mais un peu sec …

patacon cangrejo

 

Jour 12

Lever de bonne heure pour un très bon ptidej à la Casa Marita, non sans avoir profité avant des belles lumières du lever de soleil …

lever de soleil isabela

 

plage isabela

Location de vélo, ce coup-ci un peu plus neuf, pour aller visiter un centre d’élevage de tortues par d’agréables sentiers et passerelles aménagés. Encore de jolis points de vue sur plusieurs espaces aquatiques peuplés de quelques oiseaux dont quelques flamants roses.

laguna flamand

La visite du centre est instructive et intéressante.

arnaldo tupiza

tortue

Au retour, encore de trés beaux panoramas.

sortie arnaldo tupiza

Retour à la Casa Marita. RDV pour une excursion » à Los tuneles » qui avait été réservé directement depuis Santa Cruz (par Sylvia de l’hotel « mirada del solitario »). A priori, mieux vaut anticiper si on reste pas trop longtemps à Isabela …

Embarquement avec notre guide Alexis (trés sympa). Petit bateau (10 places environs) … mais gros moteurs (x2) ! Parmi mes compagnons d’excursion, il y’a des anglophones et hispanophones donc j’ai droit à un rattrapage si j’ai pas compris les explications du premier coup …

lancha tuneles

1ère étape : snorkeling guidé d’environ 1h pour faire le tour du site. Au programme, pas mal de tortues marines, imposantes et gracieuses quand elles nagent (plus que celles de terre quand elles marchent !), quelques « tiburones » (requins) de taille respectable, 2 hippocampes, et quelques pingouins (plus petit que l’idée que je m’en faisais … mais aussi plus rapide : dans l’eau, çà file vite !)

tortue marine

hippocampe

requin tintoreras

Nous remontons sur le bateau direction le site de « los tuneles ». L’accès au site se révèle un peu compliqué et sportive avec traversée d’un « morceau de mer » carrément agité (un peu comme pour franchir une passe de lagon). Prise d’élan, moteur à fond, surf sur la vague, applaudissements …. et arrivée dans des eaux toutes calmes, avec des roches sculptées qui sortent de l’eau et de la végétation posée dessus. Magnifique. Nous débarquons sur un des rochers et faisons un petit tour le temps d’observer des fous à pattes bleues, un lion de mer qui se prélasse et de faire la photo à ne pas rater du coin …

lobo de mar

Réembarquement pour une sortie Snorkeling qui sera écourtée car conditions de mer pas top, mais avec quand même la séance photo avec les pingouins.

pingouin

pingouin 2

Sur le chemin du retour, un arrêt photo pour faire le tour d’un beau rocher solitaire …

tuneles 2

 

Fin de l’excursion avec la banane : la réputation de cette sortie est à la hauteur et les prestations aussi : guide sympa et compétent, déjeuner simple mais fort correct, bateau adapté, les photos prises par le guide peuvent être récupérés sur téléphone ou clé USB à la fin …

Aprés un court passage par l’hotel, promenade sur la plage et le malecon pour assister d’abord à un « pré-coucher de soleil » (soleil entre 2 couches de nuages à l’horizon) avec une lumière irréelle … que je ne suis pas seul à apprécier … dans ce qui ressemble à une douce ambiance de paradis.

coucher soleil

coucher soleil 2

Puis vient ensuite le vrai coucher de soleil, flamboyant, que je déguste entièrement du début à la fin, comme hypnotisé …

Repas à la Casa Marita, cuisine de bon niveau à des prix raisonnables …

Une deuxième et dernière journée à Isabela qui s’apparente à une sorte d’apothéose du voyage …

Jour 13

Départ à 6h d’Isabela pour un trajet retour de 2h vers Santa Cruz – Puerto Ayora. Arrivée au port de plaisance avec tous les bateaux amarrés au large …

puerto isabela

Flâneries autour du petit port de pêche coloré et animé …

puerto 3

pelicanos isabelamarché poisson isabela

pelicanos isabela

Après un A/R à l’hôtel, visite du centre Charles Darwin. Plutôt bien fait, on suit un cheminement libre entre différents points : des panneaux explicatifs, la tortue « Solitario George », des élevages de tortues, quelques beaux points de vue, …

mapa galapgos

Sur le chemin du retour vers Puerto Ayora, arrêt baignade bien agréable sur une belle plage …

playa puerto ayora

Nouveau passage au port de pêche … avec un invité supplémentaire (un lion de mer).

Après le repas (dans un des – bons – restos autour du port de pêche), retour au port de plaisance pour prendre un bateau taxi après avoir loué masque / tuba. 3 mn de « navigation » (avec pas mal de trafic !) pour arriver à un débarcadère. Objectif : le site de las Grietas que l’on atteint en 20mn environ, en passant par la playa de los alemanes (plutôt étroite à marée haute !) et quelques beaux étangs de mangrove.

bateau taxi puerto ayora

grietas 3

Le site de Las grietas est un canyon d’eau douce avec de hautes parois, dans lequel on peut cheminer en nageant et en snorkeling (avec quelques rochers à escalader suivant la marée). On voit quelques poissons … et des touristes aussi !

grietas 4

grietas 5

L’endroit est agréable … Je rencontre 2 jeunes français (Killian et Nicolas) qui font un voyage de 11 mois en Amérique du Sud et une famille d’américains ayant vécu en France. Nous refaisons le monde pendant un bon bout de temps, profitant de quelques rochers au milieu du Canyon … Très sympa.

Retour au port de plaisance pour assister de manière improvisé à un match d’Ecuavolley, une variante équatorienne du Volley à priori trés prisée, suivi par un nombreux public. 3 joueurs par équipe, « porté » autorisé, filet plus haut donne un spectacle plaisant. Les 2 équipes mettent en jeu de l’argent, ce qui se ressent bien sur le terrain. Tension maximale …

Dernière soirée au Galapagos en compagnie de Killian et Nicolas. Echanges sympas autour de nos expériences respectives.

canal itabaca

Les Galapagos, c’est fini. Les 5 jours passés auront bien été optimisés mais 2/3 jours de plus auraient été parfaits pour aller sur San Cristobal et faire une excursion supplémentaire

Retour sur le continent à Guayaquil, grosse métropole Sud-Américaine. Arrivée au Manso Boutique Hotel en taxi vers 13h, dans un vieil immeuble rénové à la déco bohème et hétéroclite. Problème de réservation, je n’aurais pas la chambre explicitement réservé et payé. J’en aurais une autre, individuelle mais attenante à un dortoir, avec une belle vue sur l’immense rio Guayas et son delta …

manso boutique

Après le traditionnel almuerzo, c’est parti pour une longue ballade sur le « Malecon 2000″, espace aménagé et animé sur les rives du fleuve : des tours d’observation, des bateaux, des monuments, des jardins, de la musique, un marché, des boutiques, …

guayaquil port

letras guayaquil

A l’extrémité nord du Malecon, vue sur les barrios colorés de Guayaquil, dont le quartier le plus ancien de Guayaquil, Las Penas … but de notre destination.

las peñas

On rentre dans ce quartier par quelques escaliers qui débouchent sur une rue borde de trés belles maisons coloniales … S’ensuit une belle grimpette par des escaliers qui permet d’atteindre un premier « niveau ». Une policière m’indique « les limites du quartier afin que ma sécurité soit garantie ». Je rejoins l’itinéraire principal avec ses marches numérotées et ses quelques bars et boutiques …

guayaquil

Pour arriver jusqu’au point culminant qui offre un panorama à 360° sur la ville et le fleuve.

panorama guayaquil

phare gye

Au retour, nouvelles flâneries sur le malecon 2000 et incursion dans le centre jusqu’à un parc ou je peux observer de beaux spécimens d’iguane terrestre …

iguane gye

Dernière soirée avec dégustation d’un assortiment de platos tipicos dans un des restaurant « institution » de Guayaquil …

Après une bonne nuit, promenade matinale pour aller jeter un coup d’oeil au monument de Gustave Eiffel (encore un !), à l’extrémité sud du Malecon2000 ce coup-ci.

malecon gye

Je regagne l’aéroport en taxi – avec peu de trafic, c’est samedi – en me disant que j’ai bien fait de faire cette courte étape à Guayaquil.

Les secondes qui succèdent au décollage me permettent de profiter des dernières images d’Equateur …

decollage gye

decollage 3

Je termine cette aventure vraiment enchanté. Le programme en 15 jours a été assez dense (ce n’est pas pour me déplaire mais cela pourrait ne pas convenir à certains). Il m’a permis de découvrir de supers endroits, de faire de sympathiques rencontres, de profiter d’ambiances différentes, ceci avec le degré d’autonomie et de liberté qui me convient.

A ce titre, rien à regretter sur les différents choix effectués préalablement au séjour (lieux et durées de séjours, résidence, location de voiture, …). En résumé :

- Arrivée à l’aéroport de Quito (7h), location d’un 4×4 (Chevrolet Vitara)

- Direction Posada de Tigua (2 nuits) pour explorer la région de la laguna quilotoa

- Passage par le parc national de Cotopaxi pour séjourner 2 nuits au « secret garden »

- 2 demi-journée et 1 nuit à Quito (Chez Léon)

- transfert jusqu’à Ibarra – 4 nuits à l’hotel Quinta San Miguel (yahuarcocha) – Cette partie du programme était un peu spéciale à cause de la course à laquelle j’ai participé

- vol vers les galapagos

- 1 demi-journée et 1 nuit à Santa Cruz _ Puerto Ayora à l’hotel « Mirada del solitario George »

- 2 journées à Isabela – Puerto Villamil chez Casa Marita

- 1 journée complète et 1 nuit à Santa Cruz au même hotel

- 1 demi-journée et 1 nuit à Guayaquil au Manso Boutique Hotel

- Retour par Guayaquil

Quelques regrets / ce que j’aurais aimé bien faire (compatible avec mon parcours) : la valle de intag, un sommet de volcan (cotopaxi ou un autre), …

Et bien sur d’autres coins de l’équateur qu’il était impossible de faire en 15 jours :

- L’amazonie, d’autres parcs nationaux (Chimborazo, Sangay, …), La côte pacifique, Banos, le sud, …

Peut-être une prochaine fois … mais il y’a tant d’autres endroits à découvrir

Je retiendrais notamment :

- les paysages bien sur, que l’évolution permanente des nuages et du soleil met en valeur, en proposant toujours des palettes de lumières différentes,

- la culture et « l’art de vivre » équatorien, en tous cas le peu que j’ai pu approcher

- une gastronomie « simple » mais gouteuse avec pas mal de « bons produits »

L’équateur m’a paru être un pays où le tourisme est encore bien « équilibré » entre tourisme de masse et « no man’s land touristique ». Il est appelé à se développer, espérons que ce soit dans des conditions qui permettent de garder cette équilibre.

Alain et Agnès ont pu profiter de la diversité de l’Equateur durant tout un mois! Entre Andes et Galapagos, ils en ont pris plein les mirettes lors d’un road trip haut en couleurs…

Bonjour à tous et surtout à l’équipe de tout équateur,

A notre tour de vous faire partager notre vécu dans ce beau pays.

Tout d’abord, nous tenons à remercier toute l’équipe pour le formidable travail qui est fait et l’aide précieuse apportée en amont et sur place (briefing très utile) puisqu’il nous permet de poser plein de questions ,d’avoir des conseils et des bons plans de dernière minute et surtout de se procurer une carte routière du pays, sans compter leur aide précieuse pendant le séjour !

Voici notre programme :

Arrivée à Quito le lundi 08 juillet et visite de Quito le mardi 10.

Mercredi 10 juillet: départ pour Mindo ; pour 2 nuits.

vendredi 12 juillet: départ pour Cotocachi pour 3 nuits.

lundi 15 juillet: départ pour le parc du Cotopaxi pour 2 nuits.

mercredi 17 juillet: départ pour la lagune du Quilotoa pour 2 nuits.

vendredi 19 juillet: départ pour Baños pour 2 nuits.

dimanche 21 juillet: départ pour le volcan Chimborazo pour 1 nuit

lundi 22: départ pour Cuenca pour 3 nuits.

jeudi 25: départ pour Guayaquil pour 1 nuit.

vendredi 26: nous prenons l’avion , destination les îles Galápagos jusqu’au vendredi 02 août.

du vendredi 26 au mercredi 31: croisière.

du mercredi 31 au vendredi 02:  nous restons 2 nuits sur l’île de Santa Cruz.

vendredi 02 août: vol vers Quito et nuit à Quito.                 Retour en France le samedi 03 août.

Mardi 9 juillet

Après un long voyage , 12 heures de vol, nous sommes arrivés hier soir à Quito où un taxi nous a déposés à notre hôtel qui se situe dans le centre de la capitale. Nous avons choisi la posada Colonial par le biais de Tout équateur car il est situé dans le centre colonial de Quito .

Après le briefing avec Valentin et Thomas, collaborateurs de Tout Equateur qui nous ont indiqués des bons plans et donnés pas mal de conseils, nous sommes partis découvrir cette gigantesque ville!

Quito se situe à 2850 mètres d’altitude et est la deuxième capitale la plus haute du monde après la Paz en Bolivie; elle est dominée par deux volcans qui culminent à 4772 m pour le plus haut.
La circulation est terrible et la pollution aussi : nous avons du mal à respirer!!

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Première étape.

Nous avons loué une voiture, genre suv pour sillonner l’Equateur pendant 3 semaines ; nous avons choisi l’agence NAZCAR, conseillée par Tout Equateur car nous pouvions payer avec notre carte bleue ; malgré quelques problèmes ( retard, changement de voiture car pneus lisses) ce véhicule nous a permis de passer partout ( même sur des chemins peu carrossables) et a été très fiable.
Nous quittons QUITO pour aller vers l’ouest et nous allons descendre en altitude puisque la petite ville de MINDO se situe seulement à 1300 mètres et est entourée de ce qu’ils appellent la forêt de nuages; on comprend pourquoi puisqu’en fin d’après-midi nous avons fait la route sous la pluie.

Avant,  petite halte à la mitad del mundo: il s’agit de la ligne de l’Equateur qui passe à cet endroit.

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 Jeudi 11 juillet

Journée à MINDO: nous logeons à Cabañas Armonia ( voir liste des hébergements de Tout Equateur) ; nous nous réveillons avec le chant des oiseaux car notre cabane se trouve au milieu d’un jardin d’orchidées et pendant le petit déjeuner, nous assistons au ballet des colibris.

Ensuite comme la matinée est ensoleillée et chaude, en route pour la randonnée des cascades.

Pour accéder au chemin de l’autre côté du canyon , il faut prendre une tarabita : sorte de benne; la forêt est très dense et humide.

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Deuxième étape: COTACACHI    

Vendredi 12 juillet:
Nous voici partis pour COTACACHI, au nord; nous prenons les chemins d’écoliers car ce n’est pas une route mais bien un chemin pendant des kilomètres!!! Nous mangeons beaucoup de poussière car il fait chaud et nous roulons fenêtres ouvertes ; cependant, comme le chemin est bien abîmé nous ne roulons pas vite. Ce qui est surprenant, c’est que nous croisons un bus et donc, il s’agit de la route normale !!!

Repas du midi à INTAG: c’est la vallée du café et les paysages sont magnifiques.

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Enfin nous voilà arrivés à notre AIRBNB: une jolie maisonnette tenue par Déborah, une américaine adorable. Cette maison s’appelle : «  casa verde » : nous recommandons vivement cette adresse, pour le calme et l’excellent accueil, sans compter que Déborah nous a proposé de nous servir dans son jardin bio !!

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Samedi 13 juillet 

Programme de la journée: découverte d’OTAVALO avec son marché; le marché est dans les rues et il est plein de couleurs. De plus, beaucoup d’indiens sont venus de la montagne pour acheter ou vendre et c’est un défilé de costumes magnifiques!

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L’après-midi, nous reprenons la route pour monter encore plus vers le nord et nous allons au bord d’un lac paisible.

Le lac YAHUARCOCHA situé à environ3 kilomètres, au nord d’IBARRA.

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Dimanche 14 juillet:

Il a plu une partie de la nuit et au petit matin, le temps est bien couvert: nous avions prévu de randonner au lac de CUICOCHA; mais il en faut beaucoup pour nous décourager!!!!
Nous préparons les casse-croutes et nous voilà partis.

Malgré les nuages qui recouvrent le sommet du COTACACHI que nous ne verrons pas malheureusement, nous avons quand même un peu de chance pour admirer le lac.

Voilà une belle mise en jambe et acclimatation pour d’autres randos, on espère!!!!

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Troisième étape: le COTOPAXI

lundi 15 juillet:
Nous voici partis pour  le deuxième plus haut volcan d’Equateur et le plus dangereux: le COTOPAXI, 5890 mètres d’altitude, son nom en quechua signifie  » masse brillante »,  dernier réveil en 2015.

Nous décidons de quitter la panaméricaine pour prendre un chemin qui contourne le parc du Cotopaxi et le découvrir par un autre côté; les paysages sont sauvages, peu de touristes!! Il s’agit d’un bon plan donné par Valentin de Tout Equateur et nous n’avons pas regretté !

Ensuite nous sommes arrivés à notre logement: une jolie cabane dans une hacienda avec plein d’animaux. Nous avons choisi la hosteria Papagayo Cotopaxi près de la Panamericana.

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Mardi 16 juillet 

Aujourd’hui, nous allons au refuge du COTOPAXI : le temps est couvert et il fait un vent terrible, le froid est mordant; nous réussissons à monter jusqu’à 4865  mètres , plus haut que le MONT BLANC!

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Quatrième étape: le lac du QUILOTOA

Mercredi 17 juillet : en route pour le QUILOTOA.

Nous nous arrêtons d’abord dans la bourgade de PUJILI où a lieu le marché le mercredi; nous goûtons au sucre qu’ils font à partir de la canne à sucre.

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Les paysages que nous traversons sont grandioses; les gens battent le blé à plus de 3000 mètres d’altitude. Nous pouvons contempler le canyon de la rivière TOACHI.

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Arrivée au lac du Quilotoa qui se situe à 3920 mètres d’altitude: nous nous installons dans notre hôtel  qui a un joli patio.
Le lac Quilotoa est né d’une éruption qui provoqua l’effondrement du cratère sur lui-même.
Comme nous n’avons fait que de la voiture, nous décidons de nous dégourdir les jambes et de descendre dans le fond du cratère , 400 mètres plus bas . Il nous faudra 30 minutes pour descendre et 50 pour remonter!!! et quelle montée!

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Jeudi 18 juillet: tour du cratère par les crêtes.

Nous partons à 9 heures car il faut 5 heures pour faire le tour par un chemin parfois aérien, voire très escarpé et le vent violent qui souffle, n’aide pas . Cependant, les paysages sont tellement beaux qu’on oublie la difficulté du tour et on est bien récompensés!

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Cinquième étape: Baños de Agua Santa

Vendredi 19 juillet: destination: Baños de Agua Santa.

En route vers le sud, entre Les Andes et l’Amazonie; malheureusement, nous retrouvons la pluie.

C’est une petite ville thermale près des gorges de la rivière Pastaza et écrasée par la masse du volcan TUNGURAHUA ( 5023 mètres d’altitude et c’est l’un des plus actifs des Andes) que nous ne verrons pas car il va pleuvoir les deux jours que nous serons là!!!
Quel dommage car il laisse toujours échapper des panaches de fumée!!

Nous retraversons de très beaux paysages pour arriver dans cette petite ville et nous passons de 4 degrés à une température de 15 degrés avec une moiteur tout à fait amazonienne!

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Enfin, nous arrivons à Baños , nous allons logé dans un hôtel dans le centre qui s’appelle «  la petite auberge » ; la région est  réputée pour ses cascades, notamment celle qui est en pleine ville et qui s’appelle la cascade de la Vierge et où les locaux se baignent car ses eaux sont curatives.

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Samedi 20 juillet:
Notre journée est consacrée aux autres cascades en dehors de la ville dans la gorge de la rivière Pastaza.
Il a plu toute la nuit et nous devons changer nos plans!! nous avions prévu de faire la route en vélo et heureusement que nous avons renoncé car la matinée est encore pluvieuse; nous devons même renoncer à la dernière car il tombe des  » cordes »; nous irons au cours de l’après- midi , sous la pluie encore!!
La dernière cascade , el pailón del diablo, (le chaudron du diable) mesure 80 mètres de haut et est terrifiante par son bruit et son débit!

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Sixième étape: le volcan CHIMBORAZO

Dimanche 21 juillet:

En route pour le volcan CHIMBORAZO; c’est le plus haut d’Equateur!! Il culmine à 6 310 mètres . Pour les villageois du páramo ( la lande), le papa Chimborazo est un dieu protecteur; sa dernière éruption remonte à 1 500 ans et il est considéré comme endormi. Il est représenté sur les armes du pays! Le Chimborazo n’est autre que le sommet le plus proche du Soleil, car la terre est renflée à l’équateur et aplatie aux pôles; c’est aussi celui qui est le plus éloigné du centre de la terre.

Bon, après ces explications tirées du guide du routard!!, nous avons choisi un hôtel au milieu de nulle part ( on a cassé un peu la tirelire) , il s’agit du » Chimborazo Lodge »: l’emplacement est grandiose et la construction s’intègre parfaitement avec le paysage. Le propriétaire est un des plus grands andinistes d’ Equateur et a décoré ses chalets avec pleins d’objets propres à la montagne.
L’hôtel qui se compose de plusieurs chalets en pierre et bois est niché au fond de cette petite vallée au pied du volcan.

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Après avoir déjeuner, nous décidons d’aller dans le parc du Chimborazo pour monter jusqu’au premier refuge qui se trouve à  4 850 mètres; on y monte en voiture. Nous avions l’intention d’aller ensuite jusqu’au deuxième qui se trouve à 5 000 mais Alain y est allé tout seul car j’avais trop mal à la tête…Dommage pour moi!

Cependant, à la descente, j’ai été quand même récompensée car le Chimborazo qui était couvert complètement , s’est dégagé et nous avons pu l’admirer!!!

Septième étape: CUENCA 

Lundi 22 juillet et mardi 23 juillet

Voilà notre dernière étape en Equateur: CUENCA.

Nous allons rester deux jours pour visiter cette jolie ville.
C’est la troisième ville de l’Equateur par sa population et elle se situe à 2500 mètres d’altitude. Son centre historique a été classé en 1999 au Patrimoine mondial de l’Humanité comme modèle de ville Renaissance; les maisons coloniales ont été très bien conservées et nous nous sommes régalés; enfin, une belle ville où nous avons pris plaisir à déambuler au gré de nos envies!!!

Nous avons posé nos valises dans un joli hôtel «  casa Macondo » qui est aussi une ancienne maison coloniale avec patio intérieur et un joli jardin et où le personnel est attachant.

Nous avons adoré CUENCA, avec ses jolies maisons coloniales et où nous avons beaucoup flâné ; bien sûr, nous en avons profité pour acheter des panamas et avons visité le musée PUMAPUNGO qui nous a beaucoup intéressé cardans la partie ethnographique, chaque espace met en scène une ethnie du pays avec costumes, masques, etc..

Jeudi 25 juillet:

Aujourd’hui, nous avons pris la route vers GUAYAQUIL pour prendre l’avion demain: destination les Galápagos .

Nous avons traversé le magnifique parc national de CAJAS: grandiose!!! il est parsemé d’une multitude de lacs.

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Dernière étape : LES GALAPAGOS

vendredi 26 juillet: embarquement pour les Galápagos!!!

Le rêve d’Alain !!! décollage à 11h 20… Nous débarquons sur l’île San Cristobal.
Le guide naturaliste du bateau que nous avons choisi pour une croisière de 5 jours vient nous chercher avec les autres passagers à l’aéroport et nous embarquons rapidement sur le Millenium .

Au programme :

Près de la côte de l’île San Cristobal : L’ile Lobos / Cerro Brujo / Leon Dormido/ Punta Pitt/ Galapaguera natural.

Près de la côte de l’île Española : Punta Suarez /  Gardner Bay

Près de la côte de l’île Floreana : Punta Cormorant et Post Office Bay

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Après le déjeuner où nous faisons connaissance avec les 14 autres passagers et après une explication de notre programme, nous débarquons sur l’île de LOBOS pour notre première randonnée.

Nous voyons nos premiers fous à pattes bleues et nos otaries qui se poussent à peine pour que nous montions dans nos zodiacs !!!

Nous allons nous rendre compte qu’aucun animal n’a peur de nous et c’est parce qu’ils sont protégés.

Et voilà, demain, nous débarquons sur la dernière île SANTA CRUZ où nous allons passer deux jours à terre. La croisière a été grandiose : les autres passagers étaient très sympathiques et ces quelques jours nous ont fait comprendre que la faune et la flore sont très fragiles et qu’il faut tout faire pour les préserver afin que nous puissions les admirer pendant longtemps.

Mercredi 31 et jeudi 01 août :

débarquement sur SANTA CRUZ

Visite du centre DARWIN qui fut créé en 1959, en même  temps que le parc national: cette station scientifique veille aussi à la préservation des espèces menacées , comme les tortues terrestres ; une de ses missions est d’aider à la procréation des tortues terrestres.

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Après avoir déposé nos bagages à notre hôtel «  La mirada del solitario George » ( liste de Tout équateur : excellent accueil), ballade le matin à PUERTO AYORA, la capitale de cette île et l’après-midi, nous découvrons la magnifique baie TORTUGA BAY où les animaux sont rois !!!

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Même en pleine ville les animaux s’imposent: ici, ils attendent leur pitance en quémandant!!!

Le dernier jour sur l’île, nous paressons : derniers cadeaux, petites ballades au site de las Grietas , une sorte de canyon creusé dans la lave , la lagune des Nymphes et pour terminer, comme il fait chaud l’après-midi, nous décidons de retourner à Tortuga Bay pour nous baigner; en fait, nous adoptons la nonchalance  des habitants de cette île qui prennent le temps de vivre!!

vendredi 02  et samedi 03 août: retour à QUITO

Nous voici revenus à notre point de départ, à la posada Colonial, pour reprendre l’avion samedi; après le débriefing avec Thomas, nous en profitons pour faire encore quelques cadeaux et nous imprégner de l’ambiance du centre colonial ;
Samedi, nous avons la chance d’assister à un festival de groupes folkloriques pleins de couleurs!!
Nous découvrons aussi un très beau magasin-musée de commerce équitable de différentes communautés indigènes et je ne peux m’empêcher de m’acheter une reproduction d’une statuette inca!!
Ensuite, nous déambulons dans la rue de la RONDA qui est la ruelle coloniale la plus ancienne de QUITO.

Et avant de rentrer à l’hôtel, nous retournons sur la place de la Independencia , qui est le cœur du centre colonial où les quiteños ont l’habitude de flâner!!!
Nous écoutons les différents groupes de musiciens et de chanteurs; on pourrait y rester des heures et c’est un plaisir de les écouter reprendre avec ferveur de belles chansons. En fait, les équatoriens écoutent énormément de musique et adorent chanter !!

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Voilà, nos vacances se terminent sur ces notes de musique et toutes ces couleurs qui reflètent si bien la joie de vivre des équatoriens; nous avons découvert un pays plein de contrastes , riche par ses différentes cultures et si magnifique avec ses paysages grandioses.

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En voilà un beau voyage ! Avec un mois en même temps on peut en faire du chemin … Retrouvez les aventures de ce couple dont voici leur propre petit résumé : 

Du 31 mars au 29 avril

Nous sommes un couple des environs de GRENOBLE et avons planifié un voyage d’un mois en EQUATEUR, le long de la cordillère des Andes, puis sur la côte ouest, et pour finir, une croisière aux Galapagos.

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QUITO : Bien contents d’arriver à Quito le 31 mars après un long vol, par un temps chaud et humide, beaucoup de nuages. Nous allons faire un tour à pied dans les rues les plus proches de l’hôtel pour nous imprégner immédiatement de cette ambiance qui règne le dimanche. Beaucoup de monde dans les rues. Le premier jour, après un débriefing matinal avec Hélène, nous partons assister à la relève de la garde qui a lieu tous les lundis à 11 heures. Après quelques hésitations, nous réussissons à franchir les nombreuses barrières et à pénétrer dans l’enceinte de PLAZA GRANDE sur laquelle se trouve le Palazio Presidencial. Ici, on laisse facilement entrer les touristes. On nous invite même à s’asseoir aux premières loges et cela nous permet d’assister à ce spectacle suivi des danses traditionnelles sous le soleil.

Nous découvrons ensuite le Centre Culturel, la Bibliothèque et son patio, à l’Iglésia de la Compania, à l’Iglésia San Francisco et prenons ensuite un taxi pour aller à la vierge du PANECILLO et à la Basilique.

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Pour s’habituer à l’altitude, il ne faut pas oublier de boire de l’eau, marcher doucement et beaucoup dormir. On ressent bien cette altitude de 2800 mètres à Quito : ville située sur une plaine de 40 kilomètres de long et 6/7 kilomètres de large.

Le second jour, nous allons à la Fondation GUYASAMIN, le Picasso de l’Equateur ainsi qu’au marché artisanal, et rentrons à pied via le parc EL EJIDO, visitons le musée national de la culture MUNA gratuit, la casa de la Cultura avec une exposition d’instruments de musique, et la cathédrale.

QUITO mérite d’être parcouru, pour être mieux découverte. L’hôtel Cosy proposé par Léon est très bien situé près du QUITO colonial.

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MITAD DEL MUNDO : nous avons pris possession de notre véhicule réservé par LEON et nous partons en direction de la MITAD DEL MUNDO, puis OTAVALO et son marché très coloré.

Stop à la cascade de PEGUCHE sous une belle pluie !

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Nous reprenons la route pour regagner le pied du COTOPAXI, toujours dans les nuages et dégustons sur notre route les biscuits BISCOTCHOS de CAYAMBE.

Nous découvrons aussi les roses d’Equateur, et les nombreuses serres où elles sont cultivées. Le bouquet de 25 roses se vend à 2.50 usd !!! ça fait rêver….

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Nous partons à la lagune de LIMPIOPUNGO dont nous faisons le tour à 3860 mètres d’altitude. Puis nous montons en voiture à 4290 mètres pour mieux voir le COTOPAXI qui tente de se découvrir un peu.

Nous allons au marché de ZUMBAHUA très riche en couleurs et nous faisons un stop au CANYON DEL RIO TOACHI avant d’atteindre la magnifique lagune de QUILOTOA pour marcher un peu sur les crêtes et descendre au fond de la lagune. Cet endroit est vraiment magique. Le lendemain, nous admirons les quadrillages des champs cultivés aux différentes couleurs de vert. Nous prenons une mamie en stop qui va vendre son lait au marché de PUJILI, nous en profitons pour visiter ce marché.

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Puis nous prenons la route de LATACUNGA, AMBATO et du CHIMBORAZO. Beaucoup de vigognes sur notre trajet. Nous montons au premier refuge du Chimborazo par une route défoncée et totalement dans les nuages. Il neige à notre arrivée !! Nous dormons au Chimborazo Lodge à 3820 mètres.

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Le lendemain, nous prenons la route qui part du CHIMBORAZO LODGE – RIOBAMBA – BANOS. Excellente surprise !!! au petit déjeuner, tel un cadeau, le CHIMBORAZO se découvre. Nous passons un long moment à le photographier sous toutes les coutures. On est trop contents. Puis nous prenons la route pour RIOBAMBA, en prenant en stop une personne venue de la ville pour soigner ses animaux à la campagne. Puis BANOS où nous parcourons la Route des Cascades :

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-          AGOYAN

-          MANTU DE LA NOVIA

-          PAILON DEL DIABLO (repas)

-          MACHAY

Bière et balançoire à la CASA DEL ARBOL avant le retour à la ville.

Nous avons également eu la chance de voir le volcan TUNGURAHUA se découvrir (5016 mètres d’altitude) – il a enseveli la ville de Banos en 1999, puis s’est remanifesté en 2006 et 2014.

Nous quittons BANOS non sans être allés aux Thermes = eau à 32 degrés, très vétustes mais très agréables et bénéfiques pour nos dos et nous nous dirigeons vers ALAUSI où nous prenons le lendemain dès 8 heures le TRAIN EL NARIZ DEL DIABLO sous un soleil magnifique.

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L’après-midi, nous atteignons CUENCA où se déroulent les fêtes de l’anniversaire de la fondation de la ville avec fanfares, majorettes, spectacles de danses, stands le long de la rivière. A midi, nous déjeunons au bistrot français après avoir visité la Cathédrale Immaculée Conception et monté les 165 marches pour avoir la vue sur la ville.

De CUENCA, nous regagnons la côte ouest du pays en faisant un stop pour marcher à la laguna TOREADORA puis un stop au TRES CRUCES.

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Puis nous arrivons après 30 kilomètres dans le brouillard dans une plaine menant à DURAN, puis GUYAQUIL ; tout est maintenant différent, le climat chaud et humide, les plantations différentes (riz, chocolat, bananiers). Nous nous arrêtons sur la route aux eaux thermales de JESUS MARIA pour un bain chaud bien mérité.

Nous reprenons la route et nous nous arrêtons à PUERTO CAYO pour le déjeuner puis filons à PUERTO LOPEZ.

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Balade à la journée à l’ISLA DE LA PLATA, la Galapagos des pauvres à la découverte des fous à pates bleues et des frégates.

Au départ de PUERTO LOPEZ, nous faisons un tour au marché aux poissons, puis à la plage de LOS FRAILES complètement désertique, puis MANTA devenue aujourd’hui la capitale mondiale du thon. Même si on ne s’arrête pas, ça se sent. Puis CANOA où il fait une chaleur très humide et pénible.

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CANOA – MINDO : la route est longue, à peu près 300 kilomètres. On passe par PEDERNALES – EL CARMEN – SANTO DOMINGO DE LOS COLORADOS – SAN MIGUEL DE LOS BANCOS pour arriver à MINDO sous la pluie. Nous passons deux nuits à MINDO et visitons le Mariposario, prenons le Téléphérique et la Tarabita de 530 mètres, allons voir la Cascade de Mambillo, et surtout nous n’oublions pas de visiter El Quetzal chocolatier, suivie d’une dégustation très complète de leurs excellentes fabrications.

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Retour sur QUITO avant notre vol pour les GALAPAGOS où nous faisons une croisière réservée par LEON pour 4 jours /3nuits. Arrivée sur l’île de SANTA CRUZ, balade à pied dans la ville, visite de la station CHARLES DARWIN à la découverte des tortues et des iguanes. Le lendemain, nous prenons un taxi qui nous emmène aux cratères et à EL CHATO, lieu d’élevage de tortues en ayant au préalable fait un stop aux GEMELOS, (ou cratères jumeaux) qui ne sont pas vraiment des cratères – bien qu’ils n’en soient pas moins impressionnants pour autant ! Ces deux grandes fosses ont en fait été causées par l’effondrement de chambres de magma creuses à la suite d’un soulèvement volcanique. L’après-midi, nous allons à pied à la plage de TORTUGA BAY d’où nous en reviendrons en bateau taxi.

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Le lendemain, balade à pied à LOS GRIETAS qui nous mène à une faille volcanique mêlant eau douce et eau de mer. Passage près des salines et observation des oiseaux.

L’après-midi, nous prenons un bateau pour transférer sur SAN CRISTOBAL et embarquer sur notre bateau pour 3 nuits, balade l’après-midi à la colline de TIJERETAS HILL et au centre d’interprétation AMBIANTAL GIANNI ARISMENDY.

Après une nuit pénible de navigation, nous sommes à ESPANOLA et l’excursion sur l’île nous permet de découvrir des Albatros, d’un Aigle, des Oyster catcher, et autres oiseaux, ainsi que des iguanes et des sea-lions.

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Après une seconde nuit de navigation, nous sommes sur FLOREANA et une excursion à PUNTA CORMORANT à la rencontre des flamands roses et des tortues marines qu’on aperçoit au milieu des vagues. Nous passons à POST OFFICE Bay pour poster le courrier, puis à VELASCA IBAZZA pour aller voir les tortues et la première maison de FLOREANA.

Après une troisième nuit de navigation, c’est hélas déjà la fin de la croisière !!!! c’était un véritable enchantement, Petit déjeuner à 5 h 30 !! ça pique…. Nous quittons le bateau à 6 heures puis fondation Charles Darwin cette fois-ci commentée par notre guide, puis bus, puis ferry, puis bus, puis avion à 10 heures. Un taxi nous attend et nous revenons de nouveau à l’hôtel Chez Léon Cosy à QUITO.

Le lendemain, la météo s’annonce excellente pour aller au téléphérique et avoir la chance de voir QUITO clairement. Nous voyons également le CAYAMBE et le COTOPAXI avec une très grande netteté. Nous faisons de la balançoire au sommet au-dessus de la ville. Une journée exceptionnelle !!!!!

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Au retour, nous préparons nos bagages, achetons des souvenirs, du chocolat PACARI, et allons dîner au CAFE PLAZA GRANDE. Une très belle adresse de QUITO où on déguste la glace « helado de paila » servi par le cucurucho vêtu d’une robe à tête en forme de cône en pointe.

Le dernier jour, nous envisagions la visite du couvent de SAN FRANCISCO ; celle-ci a été sérieusement écourtée suite au vol du portefeuille de mon mari, les voleurs usant d’une stratégie que nous ne connaissions pas : ils pulvérisent sa veste avec un liquide épais qui fait penser à un caca de mouette, ensuite quelqu’un vient lui proposer du papier, une autre vient lui proposer de l’eau, et pendant ce temps, ils lui ouvrent la poche de son pantalon et lui volent le portefeuille sans qu’il ne sente quoi que ce soit. Résultat, 3 cartes bleues volées et son permis de conduire, à 5 heures de prendre l’avion !!!!!!

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Jusqu’alors, l’EQUATEUR ne nous avait pas inquiétés, et nous avions peut-être perdu un peu de notre vigilance !

Cela ne nous empêche pas de garder un merveilleux souvenir de ce voyage, et de ce pays, où les gens sont tout à fait adorables. Nous avons à plusieurs reprises, pris des femmes en auto stop, ce qui nous a permis de discuter avec elles, et toujours de passer des moments agréables.

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Récit d’un périple en Equateur

Voici un voyageur passionné de trek, de trails et de nature. Nous vous présentons Sébastien qui a jeté son dévolu sur l’Equateur, terrain de jeu parfait pour se préparer à un Ultra-trail! Voici ses tribulations !!ultra tra

Automne 2018 : Ce qui constitue à la fois une envie et une opportunité potentielle commence à me trotter dans la tête : en début d’année 2019, un voyage lointain d’une quinzaine de jours probablement en solo, que je pourrais coupler avec une participation à un ultra-trail, …

Décembre 2018 : Depuis toujours attiré par l’Amérique du sud et la Cordillère des Andes, après quelques recherches et réflexions, c’est décidé, ce sera l’Equateur. Reste plus qu’à organiser cela, armé du Routard, que je complète rapidement avec Tout Equateur, qui m’aideront beaucoup dans mes différents choix que ce soit d’itinéraires, d’options de transport, d’hébergement et d’activités … choix que je n’ai pas regretté !

Jour 1

Voyage aller Madrid-Quito de nuit … très « time saving ». Le vendredi à 17h, je sors du boulot, le lendemain matin à 7h, je suis à Quito !

Premier sommet et bout de terre d’Amérique de Sud vu d’avion …

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Récupération d’un 4×4 à l’aéroport (via partenaire Tout Equateur). En effet, après en avoir discuté avec Léon, il semble tout à fait possible de conduire en solo en Equateur. On verra bien …

Me voilà parti pour rejoindre la posada de Tigua dans les environs de la Laguna Quilotoa. Contournement de Quito par l’est pour rejoindre la panaméricaine jusqu’à Latacunga et déjà un peu de folklore : assez peu d’indications, pas facile de s’orienter, … Sur la « pana » (que j’imaginais comme une « autoroute » de chez nous), c’est la foule sur le bord (avec agitation des drapeaux !) et il y’a des feux tricolores ! Bon, on s’habitue vite mais çà dépayse bien d’emblée …

Les paysages sont agréables, assez vallonnés, avec pas mal de constructions quand même et on devine les sommets environnants (Pasochoa, Ruminahi, Los Ilinizas, …).

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Bifurcation à Latacunga vers Pujili / Zumbahua. Longue ascencion, beaux et grands panoramas sur Latacunga,

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Les constructions se font plus clairsemées pour disparaître et arriver sur une sorte de haut-plateau en plein brouillard … Ambiance.

Peu après, toujours via de belles portions de routes, arrivée vers 12h à la posada de Tigua, ferme isolée dans un bel environnement … avec des hôtes charmants.

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4h de trajet environ entre l’aéroport de Quito et la posada de Tigua en prenant son temps, ayant déjà permis d’apprécier une certaine diversité de paysages et ambiances …

De là, je me rends à Zumbaha, à quelques minutes, où se tient le marché hebdomadaire … Belle immersion dans la vie équatorienne, je suis quasiment le seul touriste …

Le temps de s’imprégner de l’ambiance, d’assister à quelques danses et chansons, de visiter une bonne partie des stands du marché, de manger sur le pouce et goûter à quelques spécialités : petites bananes succulentes, empanadas … sucrés bien sur, …

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Et me voilà parti pour rendre une petite visite à la lagune Quilotoa, non sans manquer de s’arrêter au cañon del rio toachi et à divers points de vue …

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Arrivée à la lagune, pas mal ennuagée en ce milieu d’aprem, je fais un A/R jusqu’à la plage de la lagune. Belle ballade …

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Sur le retour, je joue un peu au taxi en prenant une mère avec son enfant sur quelques centaines de mètres, expérience bien sympa que je renouvellerais à plusieurs reprises permettant d’échanger quelques mots à chaque fois …

Excellent repas à a la posada en compagnie d’une famille d’autrichiens. Fabrication du fromage en live que nous dégusterons le lendemain matin …

Jour 2

Après un excellent ptit dej, retour à la lagune Quilotoa en profitant au passage de magnifiques points de vue avec une superbe lumière …

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Au programme, tour de la lagune en mode entrainement (rando-course) mais en profitant bien quand même. Résultat : superbe rando effectuée sous un beau soleil : on peut admirer la lagune sous différents points de vue … de l’autre coté, les larges panoramas sur les environs sont pas mal non plus ….en baissant la tête, on découvre une belle flore variée … et tout çà sur un sentier parfois délicieusement aérien ….

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Pour ceux qui se poseraient la question (je me la suis posée), le tour de la lagune me semble tout à fait pouvoir être effectuée sans guide (ce que j’ai fait). J’ai d’ailleurs croisé plus de randonneurs sans guide qu’avec …

 

Reprise de la voiture pour rejoindre le village de Chugchilan, toujours via de belles routes et dans un bel environnement.

 

Je tombe encore sur le jour de fête / marché du village et déguste mon premier almuerzo … Ensuite, je pousse jusqu’à Sigchos, qui ressemble un peu à un immense village fantôme même si le centre est un peu animé … Hésitations : j’avais repéré un itinéraire retour (via Isinlivi) mais semble s’engager d’emblée sur une piste … Finalement, je m’y engage en prenant encore un duo femme-enfant qui me rassure sur les possibilités de revenir à la posada par ce réseau de pistes … Jusque-là, la piste était vraiment pas terrible et je ne me vois pas encore arrivé ! Mais ça s’améliorera par la suite. Après avoir déposé le duo et avant d’arriver à Isinvili, je prends un autre duo, père-enfant ce coup-ci, qui restera une très belle rencontre … Il marchait déjà depuis 1h30 depuis Sigchos, et si moi ou quelqu’un d’autre ne les avait pas pris, ils en auraient eu pour autant encore pour arriver chez eux … Respect.

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Ce réseau de pistes passe par de très beaux endroits avec des constructions clairsemées mais bien présentes, plusieurs hameaux et villages, passe au fond d’un canyon et remonte pour rejoindre la route entre la lagune Quilotoa et Zumbahua. C’est un peu long, il faut un 4×4, mais c’est une belle aventure …

Encore un excellent repas à la posada. Je suis le seul invité mais cela me permet de pas mal échanger avec mes hôtes …

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Après le ptidej, visite guidée de la posada avec de nombreuses explications sur son fonctionnement, notamment l’antique système hydraulique. Très intéressant …

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Je reprends la route vers Latacunga … dans l’autre sens et avec du soleil ce coup-ci au lieu du brouillard de l’aller. Du coup, nouveaux paysages …

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Petit détour rapide pour traverser Pujili, petite ville animée … Je remonte un bout de panaméricaine vers Quito pour arriver à l’entrée Sud du Parc National de Cotopaxi …

La route traverse une végétation brute et sauvage (« sub paramo » et « paramo ») qui ressemble sous certains aspects à la végétation océanique que l’on peut trouver aux Açores ou aux Canaries par exemple. Il fait bien gris mais cela est en parfaite adéquation avec le lieu …

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Petit arrêt au centre d’interprétation, sommaire mais efficace. Peu après, on prend pied sur un plateau, beaucoup plus désertique, sur les bords duquel on arrive à la lagune de Limpiopungo, qui fait l’objet d’une ballade bucolique. Les nuages sont toujours bien présents mais quelques éclaircies font changer la lumière et les couleurs … et me font parfois entrevoir furtivement des bouts de pentes enneigés du volcan Cotopaxi …

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Départ de la lagune, après quelques hésitations (déjeuner au tambopaxi à l’intérieur du parc pour aller au refuge ensuite ?), en partie à cause de l’ennuagement du sommet qui laisse peu d’espoir, je décide finalement de mettre le cap directement vers mon prochain hébergement via l’entrée nord du parc … par des pistes bien cahotiques !

L’hébergement en question est le « Secret Garden Cotopaxi » qui m’a semblé à priori le plus adéquat dans mon cas de figure (voyageur seul, pack 3j/2n intéressant, …)

On y arrive par une piste qui aboutit dans un petit bout du monde … au milieu desquels s’intègrent bien les quelques constructions. Par moment, on se croirait à « La comté » dans « Le seigneur des anneaux » … D’ailleurs, il y’a des cabanes « Hobbits » !

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Accueil très sympa avec un bon repas puis installation dans la « bird house ». Génial !

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Le temps de se poser un peu puis me voilà partie pour une rando-course aux alentours, objectifs le chemin des cascades, moitié au feeling moitié au GPS. Je tombe sur une rivière et je croise les randonneurs sur le retour qui étaient partis bien avant moi …

Eux traversent la rivière avec des bottes … moi, de manière un peu plus acrobatique de rocher en rocher mais finalement au sec !

Beau sentier qui s’enfonce dans une sorte de jungle le long de la rivière et arrive à la cascade.

Retour hors sentiers au milieu des vaches et pâturages …

Après une séance Jacuzzi bien agréable, je profite oisivement des superbes points de vue sur le volcan Sincholagua … d’autant plus lorsque le soleil rasant à la bonne idée de faire son apparition et de nous gratifier d’une lumière « Wouaw !

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Repas du soir partagé dans une bonne ambiance … quasi totalement anglophone, alors que mon espagnol commençait à peine à se fluidifier un peu !

Fin d’une journée bien remplie …

Jour 4

Après une bonne nuit dans ma cabane, au programme aujourd’hui, une randonnée au volcan Pasochoa en partant directement du secret garden. RDV 8h aprés le ptidej et nous voilà partis en groupe d’une dizaine de personnes …

Nous traversons d’abord une belle forêt humide …

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… émaillée de quelques jolis arbustes fleuris

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Après la forêt, nous atteignons une sorte de steppe herbeuse avec une flore de toute beauté et de superbes vues dégagées sur les massifs du PN de Cotopaxi …

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Nous atteignons un petit col qui marque le départ d’une bonne grimpette qui nous mène jusqu’à la crête principale … Le parcours nous réserve de fabuleux panoramas … Le Cotopaxi reste ennuagé mais ses flancs enneigés se devinent parfois au loin …

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Arrivée au sommet (4200m). Nous apercevons le volcan Antisana au loin avec son sommet enneigé.   Du versant Nord-est, nous ne verrons que des vagues de brumes et brouillards … Ici aussi, nous trouvons une flore étonnante …

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Nous amorçons une belle descente pleine pente et j’en profite pour me dégourdir les jambes … Séquence très plaisante. Nous traversons un très joli bosquet de « arbol de papel » pour récupérer un sentier qui passe en dessous de notre trace de l’aller, tout cela au milieu d’une herbe épaisse couleur paille … Le groupe apprécie.

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La descente se poursuit alternant de belles séquences « courses » et des arrêts photos …Peu avant d’arriver, « just in time », le Cotopaxi se découvre presque entièrement … furtivement …

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Nous terminons par un passage dans la forêt humide. 6H de randonnée à un rythme tranquille en compagnie d’un groupe sympathique … Le repas est apprécié car la pause sandwich est déjà loin !

L’après-midi sera consacré à du repos bien mérité entre cabane, espace commun… et jacuzzi dans lequel je pourrais enfin admirer le volcan Cotopaxi dans son intégralité … dans une atmosphère un peu irréelle.

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Le repas du soir sera l’occasion d’une rencontre sympathique avec Michael, un biker américain ayant vécu en Equateur et habitué à y revenir en vacances. L’occasion de discuter de nos conditions respectives, notamment en matière de congés, qui me fait penser que la France reste quand même un pays où il fait bon vivre … Cette rencontre s’ajoute aux nombreuses autres de divers horizons : canadiens, australiens, américains, européens, …   et de diverses conditions : retraités, backpacker, … Enrichissant mais un peu raté pour l’immersion dans la culture équatorienne !

Jour 5
Après une autre bonne (et dernière) nuit dans ma cabane, je décide de partir après le ptidej malgré le fait qu’il soit possible de partir uniquement en début d’aprèm après le repas … Non pas que je ne sois pas bien ici, mais il en reste encore des choses à découvrir !

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Me voilà donc reparti du Secret Garden. Direction Quito avec l’objectif d’arriver pas trop tard.

Je suis une assez longue piste qui descend doucement vers Machachi. Paysages verts tendance « agricole » avec des habitations éparpillées.

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Machachi : retour à la civilisation. Je croise un groupe de jeunes cyclistes en plein entrainement … Je retrouve la panaméricaine pour arriver à Quito. Je m’attends à des axes urbains embouteillés … mais il s’agit plutôt d’un « périph » qui dessert les différents secteurs de la ville … Malgré ma vigilance, je rate la bonne sortie. En effet, même en sachant pertinemment où je dois aller, les indications ne m’aident pas beaucoup. Ce ne sera pas la dernière fois … Heureusement, à certains endroits, malgré le fait que nous soyons sur des 2 x 2 voies, il y’a des voies centrales pour faire demi-tour ! Ça passe … avec une petite dose d’adrénaline quand même …

Arrivée directement dans le Quito Colonial, je trouve le parking après quelques tergiversations et l’utilisation du « GPS du passé » : je m’arrête sur le bord, rentre dans une boutique et demande mon chemin … solution qui s’avérera efficace.

En trimbalant mes valises du parking à l’hôtel, je prends déjà un peu la mesure des lieux : des barrios accrochés aux collines environnantes, quelques aperçus d’architecture coloniale dans la rue que j’arpente, … Il n’est pas tout à fait midi. Arrivée Chez Léon Backpack, dépose des bagages et petite visite. Les lieux sont vraiment très sympas : architecture coloniale, petit jardin intérieur, …

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J’entame ma visite de Quito … avec un objectif court-terme de trouver un lieu de restauration (le marché couvert) en passant par la place centrale … Je me retrouve bloqué, l’hypercentre à l’air fermé. Je contourne en effectuant un petit crochet par la place San Francisco. Arrivé au marché couvert, ambiance « de marché » et dégustation d’un combiné Corvina + Ceviche dans un des nombreux restos (difficile de faire un choix … mais celui-ci s’avérera bon !).

plaza san francisco

marché central

corvina

Retour à l’hôtel toujours en faisant le tour de l’hypercentre car celui-ci est toujours bouclé … RDV sur place avec un membre de l’équipe Tout Equateur pour le traditionnel briefing. Même si une partie du voyage est effectué, les conseils pour la suite seront bien utiles …

Je repars déambuler dans le Quito colonial : hypercentre toujours bouclé mais il reste quand même de quoi faire : visite guidée du convento San Francisco, qui me permet de redécouvrir l’histoire de Saint Francois d’Assise, illustré de nombreuses oeuvres d’art, dans un bel environnement.

quito colonial

convent san francisco

Passage à l’hôtel pour m’installer … en dortoir. 1ère expérience de ce genre pour moi plutôt réussie : les dortoirs sont grands, les « box » plutôt fonctionnels, propreté OK, … Pour 11$, difficile de faire meilleur rapport qualité prix !

Une dernière sortie avant la nuit. Quelques emplettes dans la sympathique boutique-galerie de la place San Francisco. Puis en passant par la place Santo Domingo, je découvre ce qui est peut-être la cause de la fermeture du centre-ville : un rassemblement de manifestants, bien encadré par les forces de l’ordre … Flâneries autour de la calle de la ronda en profitant de la lumière de fin de jour …

la ronda

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Repas (très correct) et soirée tranquille à l’hôtel … ayant écouté scrupuleusement les divers conseils n’engageant pas à sortir après la tombée de la nuit.

Jour 6

Compte tenu de mon échec de la veille à visiter certaines parties de la ville, je décide de partir faire un tour au petit matin … Je remonte la longue calle Venezuela jusqu’à la basilica del voto nacional, via la plaza grande … Pas déçu, l’ensemble est très harmonieux et très agréable au petit matin …

plaza grande panoramique

basilique

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D’après le guide (du routard), on peut monter dans une des tours de la basilique à partir de 7h … mais ce n’est pas le cas ! Tant pis, les alentours (et l’intérieur) de la basilique sont quand même bien sympas …

Sur le retour à l’hôtel, de belles façades coloniales et des intérieurs d’églises tapissés d’or des conquistadors … pour terminer en fanfare au-dessus de la calle de la Ronda !

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compania de jesus

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Après le ptidej et avant de quitter la ville, je prévois de monter en voiture au Panecillo … ce qui me vaudra quelques tours et détours dans le trafic embouteillé … alors que l’objectif est visible à quelques centaines de mètres à vol d’oiseau ! S’orienter « à vue » dans une ville comme Quito n’est pas forcément approprié …

Bon, arrivé au Panecillo, on ne le regrette pas, les panoramas sur la ville sont grandioses. Nous sommes cernés de toute part par « la ville » qui semble avoir envahi à perte de vue les collines et montagnes environnantes …

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vista panoramique quito

Incontestablement, une visite à ne pas manquer à Quito. Il n’est pas loin de 11h et grand temps de partir … L’objectif est d’arriver à Ibarra ce soir en profitant des points d’intérêts au gré du parcours. Mis à part de rater encore le bon embranchement au premier coup … la sortie de Quito se fait de manière assez fluide. La conduite à l’équatorienne n’a plus de secret pour moi !

Entre Guayllabamba et Tabacundo, la végétation se fait moins luxuriante en passant par des canyons arides …

Avant d’arriver à Otavalo, je sors de l’itinéraire principal pour faire le tour du lago San Pablo. Pause déjeuner dans un snack (Daniel’s) autour de la place. L’occasion de gouter de délicieux « bolos » et « empanadas » … Une petite adresse sympa qui ne paye pas de mine.

Une petite visite du site des « cascadas de Peguche » … La ballade A/R à la cascade se fait dans un bel environnement verdoyant et une ambiance un peu mystique … Le lieu est parsemé « d’arbres de la fertilité » ce qui explique peut-être les nombreux couples que j’ai pu croiser (à moins que ce soit la saint-valentin … ou les 2 !).

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Ensuite, direction lagune de Cotacachi. Malgré le ciel bien grisonnant, le site est superbe. Une petite visite au centre d’interprétation, une courte ballade pédestre et une exploration motorisée des environs … avant de partir vers Ibarra. En chemin, beau panorama sur le volcan Imbabura presque entièrement dégagé.

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Après une traversée d’Ibarra un peu embouteillé, j’arrive sur le site de la lagune de Yaharcuocha à la tombée de la nuit … et à l’hôtel (Quinta San Miguel) « just in time » pour le briefing de la course … Nous ne sommes pas très nombreux (une dizaine). Je sympathise avec un couple d’espagnol, lui va participer au trail et, coïncidence, nous nous sommes croisés le matin au Panecillo. Je rejoins ma grande et confortable chambre sans trop tarder car il faut finaliser les préparatifs pour le départ de la course demain … et faire « le plein de sommeil ».

Encore une journée de transfert bien remplie …

Vous voulez savoir les suites des aventures de Sébastien, rendez-vous pour la partie 2 !!

De Mindo à Puerto Lopez, en passant par les Andes et l'Amazonie, nos amis ont sillonné l'Equateur en voiture pour un formidable road trip de 3 semaines.

Annick, Danielle, Jil et Joé sont 4 luxembourgeois qui ont décidé de traverser le pays en voiture pour profiter au mieux de la diversité du pays. De Mindo à Puerto Lopez, en passant par les Andes et les portes de l’Amazonie, nos amis ont eu tout le loisir de profiter au mieux des merveilles qu’offre l’Equateur.

Nos 4 voyageurs luxembourgeois ont débuté leur périple par la visite de Quito et de son centre historique. Il ont visité le Panecillo, la basilique gothique du « Voto Nacional » et la Plaza grande pour s’imprégner de la ville.

 

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Le deuxième jour, ils ont profité de Quito et du « Teleferico » pour tester leurs aptitudes à la marche à plus de 4000m en montant en haut du Rucu Pichincha. Ils ont adoré la magnifique vue qu’offre ce site sur la ville de Quito.

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Après un petit arrêt à la « mitad del mundo », nos jeunes luxembourgeois se sont rendus à Mindo où ils ont pu observer des colibris, visiter une finca de cacao et se distraire au milieu de la « cloud forest » grâce aux nombreuses tyroliennes.

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Ils sont ensuite repartis vers le Parc National du Cotopaxi par de petites routes pavées, jalonnées de cascades. En traversant le parc national jusqu’au volcan, ils ont croisé des lamas et des chevaux sauvages avant de s’attaquer à la montée jusqu’au refuge puis jusqu’au glacier du Cotopaxi.

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Nos 4 baroudeurs se sont ensuite rendus au Quilotoa. Ils sont notamment descendus dans la lagune pour aller y faire du kayak après un petit tour le long de la crête.

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Puis direction Puerto Misahualli pour nos 4 aventuriers. Ils ont profité d’être aux portes de l’Amazonie pour visiter un refuge d’animaux et rencontrer une communauté locale.

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La 6ème étape de leur voyage les a menée à Banos où ils ont pu profiter des thermes pour se relaxer et faire la route des cascades. Ils ont aussi testé les différentes activités qu’offre cette ville enclavée dans un canyon. Au programme : escalade, canyoning et rafting.

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Ils se sont ensuite rendus à Cuenca où ils ont déambulé dans les rues afin de profiter au mieux de la capitale culturelle de l’Equateur. Ils ont notamment visité la fameuse fabrique des chapeaux de Panama et la cathédrale.

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Les 2 dernières étapes de leur voyage ont eu lieu sur la côte. Tout d’abord à Puerto Lopez pour visiter le parc de Machalila et sa fameuse plage de « Los Frailes » mais aussi pour y faire de la plongée sous marine. Ils se sont surtout rendus sur l’Ile de la Plata afin d’y voir des fous à pattes bleues et pour observer les baleines qui leur ont offert un spectacle grandiose.

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La dernière étape de leur voyage aura lieu à Montanita pour y prendre quelques cours de surf et terminer leurs vacances par quelques soirées bien arrosées.

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Stéphanie, Bruno et Lucie ont découvert l’Equateur en famille et en voiture pendant 20 jours. Une première approche entre Ande et Amazonie qui les a laissé ravis! 

Nous voici rentrés à Paris. Il est temps de faire le débrief de notre voyage. En 1 mot, c’était un voyage exceptionnel. Tout s’est très bien passé. Beaucoup de (très bonnes) surprises. Nous étions 3 (2 adultes et notre fille de 20 ans). Pas besoin de faire le point sur les repas : c’était toujours excellent ! que ce soit dans la rue, dans un tout petit « boui-boui » au bout du monde ou dans un restaurant classique. Pas de problèmes digestifs ! ! On a testé tout ce qu’on pouvait ! Les routes sont bonnes : aucun problème pour conduire. Aucun problème avec la location de voiture (Merci Léon ! Et merci pour tous vos conseils précieux !)

Les équatoriens sont adorables, plein d’humour et toujours prêts à aider des voyageurs un peu perdus qui ne parlent presque pas espagnol mais qui font beaucoup d’efforts (et qui ont appris quelques mots de Shuar et Queshua ! « A cha chaï » = « ça caille ! ») Peu de monde : ça, on aime ! Aucun problème de sécurité (alors, bon, c’est sûr, on n’est pas allé se perdre dans n’importe quel quartier… mais franchement, on a bien vadrouillé et on s’est toujours senti en totale sécurité) Pas besoin de réserver les hébergements à l’avance. Il n’y a qu’à Cuenca qu’on n’a pas eu l’hébergement qu’on voulait mais le 2ème choix était parfait.

En revanche, il faut toujours avoir beaucoup de liquide sur soi. Et des toutes petites coupures (de 10 ou 20 dollars max). Au début, ça fait bizarre. Température un peu fraîche (max : 25 max à Quito et jusqu’à seulement 5 degrés dans le parc Cajas) : on n’a jamais sorti nos jupes ni shorts ! Mais quasiment pas de pluie. Une seule chose nous a gêné dans les grandes villes : on sentait bien la pollution (des voitures) …

- Quito 3 nuits : hotel « Casa Montero » : bon accueil, un peu impersonnel mais vraiment agréable. Jolie chambre, salle de bain agréable, bon petit dej’. La ville nous a beaucoup plu. Les déplacements en taxi sont très pratiques. Visites : Musée Guayasamin : magnifique ! Téléphérique : waouh !

Rucu

On a eu la chance d’avoir un temps qui permettait de voir le Chimborazo.

L’observatoire : très intéressant.

Observatoire

 

Le marché artisanal : toutes les boutiques se ressemblent mais les prix sont abordables.

Virgen de Panecillo : beau point de vue.

La plaza grande où il se passe toujours quelque chose ! déambuler dans les rues… un régal.

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Sur la route de Mindo : 2 coups de coeur : El mitad del mundo (à côté de Cayambe) : il n’y a avait que nous.Le guide, adorable, était passionné. Nous aussi ! On a beaucoup discuté. Il était intarissable.

MitadMundo

2ème coup de cœur : site archéologique de Cochasqui. La route (ou plutôt piste) est un peu longue. Du coup on est arrivé à la fermeture… Mais le gardien nous a quand même laissé entrer en voyant notre mine dépitée pour faire le circuit. C’est très joli et intéressant. Ils nous a aussi ouvert les portes du musée du coup. Il n’y avait que nous une fois de plus !

Cochasqui

- Mindo 3 nuits : la route pour y arriver est un peu compliquée quand il fait nuit (on n’a pas fait exprès…) hébergement : cabanas armonia : parfait ! Activités : tyrolienne, tarabita, ballade des cascades, fermes aux papillons, balade nocturne et notre coup de coeur pour l’exploitation »Cacao Mindo » où le patron (Juan Carlos) est passionné et passionnant quand il nous parle de son métier et nous fait faire notre propre chocolat. il y a une excellente surprise à la fin de la visite…

Colibri

 

- Parc du Cotopaxi : 2 nuits (Une à l’auberge (attention petit secret!;): le site est exceptionnel. Complètement perdu au milieu de nulle part. les propriétaires étaient très (trop ?) discrets. Nous n’avons pas réussi à établir le contact. Ils ne sont pas venus nous saluer (on n’a eu affaire qu’à une femme, très gentille mais nous n’avons jamais rencontré les autres personnes qui restaient dans la salle à côté). Nous avons pêché nos propres truites !)

Nous n’y avons passé qu’une nuit car nous y avons très mal dormi (migraine due à l’altitude) ; l’autre nuit à Latacunga à l’hotel Endamo : très bon accueil, tout parfait !). La journée dans le parc avec le guide francophone Javier était idéale. il nous a emmené dans les coins reculés du parc (exactement ce que nous voulions). Nous avons eu la chance de voir un groupe de 8 condors ! Il nous a également beaucoup renseigné sur l’Equateur en général.

Condors

Cotopaxi

- Parc du Quilotoa : 2 nuits (Posada de Tigua : à faire absolument ! Felipe est un hôte qui aime partager avec qui le souhaite. il est passionnant quand il parle de son hacienda. Mais ce qu’il faisait froid ! et le vent !!! Mais quels paysages ! nous avons fait un bon quart de tour de la lagune (par la gauche !). A cette altitude, c’est fatigant. Mais inoubliable ! grand ciel bleu !

Quilotoa

- Banos : 2 nuits : hotel Miramelindo : le style atypique de l’hôtel nous a beaucoup plu. Le restaurant et la partie SPA aussi ! Le patron beaucoup moins… il a essayé à 2 reprises de nous faire payer plus cher que prévu et s’est trompé dans le rendu de monnaie…  Visites : la ville est agréable, beaucoup d’artisanat. Cascade Del Diablo : exceptionnelle !

- Puyo dans la famille Shuar de Carlos (3 jours / 2 nuits) : Notre plus beau souvenir ! On s’est tout de suite senti très à l’aise avec eux, comme chez nous (et pourtant, c’est bien différent !) on a beaucoup rigolé, chanté, fait un foot (France/Equateur), et puis on a découvert l’Amazonie et ses secrets, les villages alentour…

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singe

- 1 nuit à Banos (étape). Visite du refuge « paseo de los monos » : A faire ne serait-ce que pour les aider financièrement. Et en plus, c’est une belle visite.

- 3 nuits à Cuenca (Posada Cuencana : on était les seuls clients 2 nuits sur 3 mais c’était bien). Visites : Mirador de Turi pour avoir une belle vue sur Cuenca (en taxi), visite de la ville, Visite du parc de Cajas : le temps était couvert et il faisait très froid. Il faut vraiment penser à se couvrir… il mérite qu’on y passe au moins une journée.

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- 1 nuit à Riobamba : Casa 1881 :  accueil très impersonnel et très « commercial ». On n’avait plus l’habitude… mais Sinon, l’hôtel est très bien. On est arrivé tard le soir mais on a fait un tour dans cette ville qui, malgré ce qu’on en dit est très sympa. On a pu faire nos achats de cadeaux au marché de la plaza Roja. C’est vraiment très bon marché (moitié moins cher qu’à Cuenca par exemple…) Sur la route pour Tababela : Départ à 8h pour avoir le temps de visiter un minimum le Parc du Chimborazo.

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Le clou du spectacle… Il faisait très beau (très froid). C’était féérique. On n’a pas l’impression d’être à une telle altitude. Sauf quand on se met à marcher ;-). Une fois de plus il n’y avait vraiment pas grand monde…

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Coup de cœur pour le marché de Parroqui Pilahui. Grand marché découvert par hasard en traversant ce village. Là, on peut dire que c’était typique. Pas sûr qu’ils aient déjà eu affaire à des voyageurs ! Visite du marché de Saquisili : il nous a beaucoup plu ! il est étalé à différents endroits dans la ville. Très sympa. On y a bu du lait d’une chèvre traie sur place, à la demande.

- 1 nuit à Tababela : Quinta Constanza : presque trop beau pour n’y passer qu’une nuit ! Accueil parfait. le site est très beau : jardin/parc très bien entretenu, colibris, arbres fruitiers, tonnelle zen… A noter : on entend les avions jusqu’à 22h et à nouveau à 8h.

Voilà, c’est la fin de ce fabuleux périple…