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Léon Tout Équateur

Léon Tout Équateur
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Installé à Quito, je vous aide avec plaisir à préparer votre séjour en Équateur. Dès aujourd'hui, inspirez-vous des carnets de voyage sur notre Blog et posez-moi toutes vos questions sur le Forum ! À très bientôt, Léon de Tout Équateur

Nathalie et Emeric ont passé 17 jours en Equateur, fête de Noel incluse! Un voyage entre Andes et Amazonie qui leur a donné un bel aperçu de la diversité de mon petit pays d’adoption.

Nous avons entièrement préparé notre voyage avec Léon de Tout Equateur (tourisme solidaire) qui a été d’une grande patience et écoute pour nous aider.

Jour 1- Nous arrivons à l’aéroport de Quito dans la nuit.

L’auberge Masaya – grâce à l’aide de Léon – a pris le soin de nous envoyer un taxi (30 dollars) qui nous attendait à la sortie de l’aéroport, ce qui était très appréciable. Avec la fatigue accumulée durant le voyage, quel soulagement d’être pris en charge !

Nous découvrons notre (immense) chambre. Cet établissement de style colonial est très joliment décoré, très bien equipé et bien situé !

Pour 2 personnes avec le petit déjeuner compris, il faut compter 55 euros.

Jour 2- Nous avions rendez-vous à 8h30, directement au sein de l’hôtel avec Isabelle de l’équipe Tout Equateur. Nous avons choisi de souscrire à la carte premium (60 dollars) qui donne de nombreux avantages pour les logements et les activités. Isabelle valide avec nous les dernières questions quant au déroulé de notre séjour. Son aide est très précieuse.

L’hôtel est situé dans le centre historique de Quito et nous décidons donc d’aller nous promener aux alentours.

Nous déjeunons au « Mercado central », où des formules peu chères, authentiques et très copieuses sont proposées.

Nous choisissons le comptoir le plus célèbre (au 1er étage) : Las Corvinas de Don Jimmy. Il fut l’un des premiers à proposer des portions de poisson frit.

Nous sommes frappés par l’architecture coloniale de la ville.

La Plaza Grande, cette belle place est entourée par des bâtiments historiques.

Nous visitons la compania, qui abrite un intérieur d’une richesse époustouflante. C’est l’église la plus couverte d’or du pays !

Nous flânons Calle de la ronda, une rue avec des petites échoppes mettant en valeur les métiers traditionnels.

Après avoir récupéré notre voiture chez Alamo, nous nous mettons en route en direction de Cotopaxi.

Une route très surprenante puisque tout à coup le goudron laisse place aux pierres : SUV indispensable !

2Cotopaxi

Peu avant la tombée de la nuit, nous arrivons dans une auberge totalement isolée. D’ailleurs, ce soir-là nous sommes les uniques clients. La Mauca Pedregal propose la nuit pour 2 personnes, dîner et petit déjeuner inclus pour 52 euros !

La chambre est propre et nous pouvons profiter de la vaste salle à manger pour lire et jouer au coin du feu. Un vrai petit paradis !

Jour 3- Nous avons rendez-vous avec un guide, Javier Gudino, à l’entrée Nord du parc de Cotopaxi. Contact eu grâce à l’équipe ToutEquateur, encore une fois !

Il nous demande de suivre son 4×4 jusqu’à un parking situé au pied du volcan.

Là, nous montons avec lui et 4 autres francophones qui se sont inscrits pour le trek comme nous.

Il nous faut gagner un autre parking d’où démarre l’ascension jusqu’au refuge. Sur le trajet, Javier s’arrête plusieurs fois pour nous prendre en photo mais surtout pour nous permettre de nous acclimater à l’altitude.

Il y a de nombreux chevaux sauvages dans le parc.

Une fois arrivés au parking, il y a 2 chemins pour le refuge : un direct, très escarpé mais assez monotone et un qui zigzague davantage pour une plus grande variété de paysages. Nous empruntons celui-ci.

Javier est un guide exceptionnel. Outre les explications données de grande qualité, il est très pédagogue. Il nous explique comment gérer l’effort, le souffle et l’eau.

3Cotopaxi

Les paysages sont absolument magnifiques. Arrivés à hauteur du refuge (4864 m), nous bifurquons pour atteindre le glacier (5020 m). Je suis très étonnée des conséquences physiques à cette altitude. Mais Javier toujours empathique nous conseille au mieux et notre groupe arrive enfin au glacier. Comme il est aussi pompier en haute montagne, il sait ce qu’il faut faire pour prévenir le mal des montagnes. Nous faisons une pause au refuge, puis nous entamons la descente (beaucoup plus facile). Il ne faut pas aller trop vite pour permettre au corps de s’habituer au retour de l’oxygène.

Nous remontons dans le 4×4, direction le lac de Limpiopungo. Le timing a été bien géré car le temps se couvre et la pluie commence à tomber. Nous atteignons le restaurant La Rinconada juste au moment où les gouttes se transforment en grêle.

Nous avons tout juste le temps de prendre en photo un alpaga.

Le feu de cheminée est très agréable et la nourriture aussi.

Javier nous propose de le suivre jusqu’au croisement où nos routes vont se séparer vers 16h. Cette journée, déjeuner inclus, nous aura coûté 40 dollars par personne.

Nous avions décidé de rejoindre Chugchilàn en passant par le nord. Jusqu’à Sigchos, la route est en bon état mais sur la portion de Sigchos à Chugchilàn, il s’agit d’une piste.

La météo est extrêmement changeante et en 1 heure, nous passons d’un grand soleil, à la pluie, puis au brouillard. Il n’y a absolument personne sur la route. Nous avons quelques frayeurs car par endroit, le chemin est vraiment difficile et des crevasses remplies d’eau se sont formées. Mais les paysages sont à couper le souffle. A 18h30, nous atteignons notre hôtel El Vaquero. Très joli ! Un dîner est prévu à 19h. Le gérant de l’hôtel est gentil et attentionné. Pour 2 personnes, dîner et petit déjeuner compris, nous avons payé 45 dollars.

Jour 4- Nous nous mettons en route pour la lagune de Quilotoa.

4Quilotoa

Nous arrivons directement au sommet (3920 m) qui offre un point de vue incroyable sur cette étendue d’eau d’un magnifique bleu nichée dans un cratère. Nous décidons de ne pas descendre pour faire la balade car elle nous semble présenter un faible intérêt.

Nous reprenons la route et nous nous arrêtons pour contempler le cañon del Rio Toachi. Un paysage très sec, cette fois-ci, aux allures de Western.

5Quilotoa

Sur notre chemin, nous nous arrêtons à Tigua réputée pour ses peintres. L’artiste qui assure la permanence de la galerie est très sympa. Nous achetons un petit tableau car nous aimons bien cet art naïf typique de cette communauté Quechua.

La route après Latunga n’offre pas de beaux paysages. Nous traversons une succession de petites villes sans charme.

Nous arrivons à Baños en début d’après-midi. Nous déposons nos affaires à l’hôtel Chimenea. Pour 2 personnes avec petit déjeuner et lessive faîte par le personnel, nous avons payé 31 dollars.

La situation de l’hôtel est top, juste à côté des thermes de la Virgen.

Nous mangeons un sandwich et un smoothie au Café Ali Cumba tenu par une danoise. Le pain fait maison est très bon !

Nous nous rendons ensuite aux thermes. Ceux qui comprennent la piscine balnéo, le sauna et le hammam dont à 6 dollars l’entrée. Les piscines d’eau volcanique sont jaunes et on reconnaît tout de suite l’eau de couleur saumâtre.

Le complexe est assez défraîchi. Mais le cadre naturel est majestueux. Avec la cascade qui alimente les thermes et la ville entourée de montagnes.

Ce jour-là, il n’y a presque personne alors que le week-end, le lieu est pris d’assaut.

Il y a un petit Spa près des piscines. Nous prenons un massage « tête, cou, épaules » à 5 dollars, qui est censé durer 15 minutes. En réalité, il dure beaucoup plus longtemps.

Le massage est extraordinaire alternant pierres chaudes et essence de menthe. Il est beaucoup plus vigoureux que les massages auxquels nous sommes habitués en France.

A la tombée de la nuit, nous nous promenons dans Baños, nous allons d’abord voir la cascade, puis nous déambulons dans la ville. Le soir, les rues sont assez animées et beaucoup d’offres sont proposées en direction des touristes.

Nous passons devant l’église assez originale avec ses 2 flèches blanches.

Nous prenons un verre au café Nativa à la déco colonial.

Jour 5- Le temps n’est guère favorable mais nous décidons tout de même de monter à la Casa del Arbol. Ce trajet est digne de Jurassic Park.

6Banos

L’accès au site coûte 1 dollar et nous y avons passé un certain temps car il est assez fun. 4 balançoires sont installées pour se prendre en photo au-dessus du vide. On peut monter dans la Casa del Arbol pour augmenter son point de vue. Il y a aussi une petite tyrolienne. Tout est en accès libre et le personnel très sympa peut pousser votre balançoire (frissons garantis !)

Nous prenons ensuite la route des cascades qui est entourée d’une végétation luxuriante. Grosse déception, nous n’avons pu nous arrêter pour faire la ballade près de la cascade Pailon Del Diablo car il tombait des trombes d’eau.

Nous nous arrêtons à Puyo pour le déjeuner. L’Escobar a un côté très chic. Ce restaurant propose des bières artisanales équatoriennes ainsi que des rondelles de banane plantain et des frites de Yucca. Les assiettes sont copieuses et savoureuses.

Nous décidons d’aller visiter le jardin botanique Las Orquideas. Il est indiqué qu’il faut téléphoner avant de venir mais nous ne parvenons pas à les joindre. Nous y allons directement et trouvons porte close. Il est 16h et le parc ferme à cet horaire. Une autre voiture s’arrête. Il s’agit de new-yorkais originaires d’Ambato. Ils vont sonner dans une des maisons environnantes : nous pourrons visiter le jardin dans 20 min. Cette rencontre est une aubaine car les personnes du groupe vont avoir la gentillesse de nous traduire les explications du guide. Omar Taeyu a photographié, année par année, l’évolution de l’écosystème et c’est impressionnant de voir comment les espères menacées d’extinction sont revenues. Le guide enthousiaste nous montre des plantes splendides et des orchidées rares à travers les collines luxuriantes.

7Puyo

Nous arrivons à Puerto Misahualli vers 20h. Nous avons réservé l’hôtel El Albergue espagnol. Un français a rencontré la propriétaire, il y a 2 ans et demi, et depuis la famille tient ce lieu.

Jour 6- Nous devions faire du rafting près de Tena. Mais nous n’avons pas trouvé de tour car étant hors saison, il n’y avait pas assez de monde. Lorsque nous nous levons une pluie très dense tombe. Nous ne savons plus trop quoi faire.

Le propriétaire de l’Albergue Espagnol nous incite à aller directement à Ahuano pour discuter avec un piroguier.

8Tena

Nous proposons à une jeune belge qui voyage seule de venir avec nous car elle n’a pas de plan non plus pour la journée.

Un piroguier nous propose un tour d’une demie-journée pour 40 dollars pour le groupe (3 fois moins cher qu’en passant par une agence !)

La pirogue est équipée d’un moteur et nous progressons sur les eaux tumultueuses à une grande vitesse.

Le premier arrêt a lieu auprès d’une petite fabrique de Cacao, nous voyons les différentes étapes et ensuite nous dégustons.

Nous reprenons la pirogue qui cette fois-ci s’arrête près de l’Amazoonico. Ce lieu accueille les animaux sauvages blessés, maltraités ou détenus par des particuliers et relâche dans la nature ceux qui sont en mesure de l’être.

Certains restent d’ailleurs dans les parages et on peut les voir se balader au-dessus des cages. Des volontaires viennent aider la structure pour un certain temps. C’est le cas de notre guide francophone.

Nous reprenons ensuite la pirogue et nous rendons visite à la famille du piroguier qui prépare la boisson traditionnelle : la chicha.

Ils ont un mariage le lendemain et sont en train d’en préparer une grande quantité.

Le piroguier nous donne encore quelques explications et nous montre différents singes.

Nous mangeons dans une petite auberge près du port : Ahuanoruna. Le repas complet est à 3,50 dollars et est très bon !

Il n’est que 16h et nous décidons d’aller à la lagune Paikawe. Pour 5 dollars par personne, en pirogue sans moteur, nous faisons le tour d’une petite île qui regorge d’oiseaux et de singes : très reposant !

Comme il ne fait pas encore nuit, nous décidons de traverser un pont suspendu aux câbles rouillés pour aller admirer l’arbre le plus haut de la région (40 m environ). Il est vraiment majestueux et très impressionnant. En rentrant, nous nous arrêtons pour flâner dans Puerto Mishualli (à la confluence des fleuves Napo et Mishualli). Sur la place, plein de petits singes en train de fouiner un peu partout.

9Tena

Un seul regret : ne pas avoir eu le temps de passer du temps dans la communauté : Sinchi Warmi.

Jour 7- Nous sommes bien tristes de quitter El albergue espagnol. La chambre pour 2 (petits déjeuners inclus) nous a coûté moins de 30 dollars par nuit.

Nous nous mettons en route pour Lago Agrio. Sur le chemin, nous déjeunons à El Paraiso de las Orquideas. Un petit paradis effectivement. Nous cherchons pendons un long moment les pétroglyphes à Cotundo, sans succès. C’est dommage que les indications ne soient pas plus précises.

Nous nous mettons en route pour Lago Agrio. La route est grandiose. C’est vraiment dommage qu’aucun livre ne mentionne les points d’intérêts sur ce parcours.

A partir de Coca, les paysages changent. L’industrie pétrolière est reine.

Nous gagnons Lago Agrio vers 18h. C’est une ville peu accueillante. L’hôtel Israël est très étrange. Les chambres se trouvent au-dessus d’un vaste parking.

La propreté est respectée, le personnel serviable et sympathique, mais le lieu n’a aucun charme. Nous regrettons de ne pas avoir réservé au Green House Ecuador, en dehors de la ville et d’où partent les bus pour la réserve Cuyabeno.

Jour 8- Nous laissons notre voiture à l’hôtel Israël et prenons un taxi pour le Green house Ecuador.

Un bus vient nous chercher ici.

2 heures de trajet pour rejoindre notre guide et notre piroguier.

On nous distribue un poncho, bien utile car les averses se succèdent.

2 heures plus tard, nous arrivons au lodge. Notre groupe comprend une allemande qui parle espagnol et anglais et une famille d’italiens qui parlent espagnol. Cela donne un groupe multi-culturel très sympa.

Après le déjeuner, nous partons en barque à rames pour la lagune. Mais très rapidement, un orage se lève. Le guide nous dit que cela fait 3 ans qu’il n’a pas vu un orage comme celui-ci. Il explique que si l’orage augmente il faudra monter dans les arbres immergés. Là où vivent les anacondas…

10Anaconda

L’orage s’amplifie et un courant se forme dans la lagune. L’embarcation n’arrive pas à tourner. Le guide me demande d’écoper.

Il nous faut gagner le lodge le plus proche pour nous mettre à l’abri.

Nous y parvenons avec la sensation d’avoir vécu une véritable aventure.

Nous reprenons la route, une fois l’orage calmé. Il fait nuit et nous sommes fatigués.

Une embarcation à moteur passe non loin de nous et accepte de nous remorquer.

Nous dînons au lodge et tombons de sommeil après cette journée bien remplie.

Jour 9- Nous devons aller visiter une communauté.

Une fois de plus, c’est sous la pluie que nous partons.

L’objectif est d’apprendre à fabriquer des galettes à base de racine de yuka.

Mais très vite, notre attention est détournée par un petit singe qui fait des pirouettes devant nous.

11Singe

Le guide m’explique qu’il a été trouvé dans la jungle lorsqu’il était tout petit. Sa mère étant morte. Et du coup, il est resté au sein de la communauté. Il est complètement libre mais il semble rechercher le contact avec les humains. A tel point que lorsque nous nous asseyons pour écouter les explications, il vient se coucher sur nous et dort. Les galettes sont très bonnes. Après déjeuner, nous reprenons la route.

Après un petit trajet en pirogue, nous découvrons quelques maisons. C’est là que vit un shaman. Il explique sa jeunesse et comment ce rôle lui a été dévolu. Ainsi que le phénomène de transe et l’utilisation de l’ayahuaska. Il ne joue pas au shaman reclus mais au contraire, explique qu’il a travaillé avec des anthropologues français ainsi que son rôle politique. Plein de questions lui sont posées.

12Shaman

Après une heure de pause au lodge, nous reprenons la pirogue à moteur pour tenter d’observer les animaux.

Nous voyons des tyrans, des dauphins roses, un oiseau qui le jour fait comme s’il était une branche, un pic vert à tête rouge, des hérons blancs, des chauffes-souris, de très grands papillons bleus. Le guide arrête ensuite la pirogue au milieu de la lagune et propose à ceux qui le souhaitent de se baigner.

Les berges sont trop dangereuses car il y a des caïmans et des anacondas.

Jour 10- Nous commençons par une ballade de 3 heures dans la jungle. Nous avons fusionné avec un autre groupe qui comporte uniquement des français. Un guide plus âgé Gilberto accompagne Benitio, notre guide habituel.

Pour la forêt, les guides plus anciens sont conseillés car ils ne suivent pas forcément les sentiers balisés.

Gilberto est un puits de science concernant les végétaux et les animaux et il semble connaître la forêt comme sa poche.

Il nous montre comment construire un sac à dos avec une feuille de palmier.

Il a beaucoup plu et nous traversons plusieurs marécages. Nous sommes enchantés par la beauté de ce paysage sauvage.

L’après-midi, nous repartons en bateau pour la lagune et cette fois-ci, nous aurons l’occasion de voir deux anacondas : un de 5 mètres et l’autre de 6,5 mètres.

A la tombée de la nuit, nous laissons le bateau et entamons une marche nocturne. C’est très impressionnant. Surtout qu’à un moment les guides nous demandent d’éteindre toutes les lampes.

Il faut rester calme et ne pas crier afin de ne pas générer de stress chez les animaux mais ce n’est pas facile : des araignées énormes susceptibles de paralyser un être humain sont là.

Sur notre chemin du retour, nous pouvons observer un paresseux.

Lorsque nous rentrons, un repas de Noël nous attend. C’est une expérience inoubliable que de fêter Noël dans la jungle. Le groupe est super sympa et nous apprécions ce moment de convivialité.

13Noel

 

Jour 11- Nous nous levons tôt (6h30) pour aller observer les oiseaux depuis la tour d’observation.

Les autres ne se sont pas réveillés et nous sommes seuls avec le guide. Depuis notre arrivée au lodge Guacamayo, nous avons observé de nombreux oiseaux : hoatzin huppé, hillcrest parrot, grand ani, coucou ani, papagaye militaire, green parrot, vautour noir, oiseau nonne, loja vert, pigeon amazonique, oropendola, cassique…

14Observation

Mais aussi des singes : singe écureuil, capucin…

Je regrette de ne pas avoir pris un livre des espèces avec moi pour les répertorier au fur et à mesure.

A 9h30, le piroguier vient nous chercher et nous faisons nos adieux au reste du groupe (plusieurs sont arrivés après nous et restent un jour de plus).

Nous mettons 1h30 de pirogue pour regagner El Puente.

Le trajet de bus qui suit semble interminable. Il nous dépose directement devant notre hôtel à Lago Agrio.

Nous récupérons rapidement notre voiture et quittons cette ville que nous n’apprécions guère. Le trajet jusqu’aux chutes de San Rafael est sublime, avec de nombreuses cascades.

16SanRafael

Nous déposons nos affaires à l’hôtel El Reventador. Nous avions réservé une cabane qui bénéficie d’une vue incroyable mais nous ne sommes pas parvenus à trouver la nôtre. Fatigués, nous avons finalement demandé à être logés directement dans l’hôtel.

Nous nous sommes dépêchés de nous rendre à l’entrée de la ballade qui mène à la plus grande cascade du pays. Cette promenade d’une heure est merveilleuse : végétation luxuriante, oiseaux, singes, avant de parvenir à voir les eaux tumultueuses.

Le soir, nous dînons à l’hôtel. Plusieurs oiseaux viennent près des voyageurs aux abords de la piscine dont un perroquet vert. L’hôtel El Reventador présente de beaux points de vue mais il est assez cher. Les dîners et les petits-déjeuners ne sont pas compris dans la chambre. Et nous avons faire une lessive en plus. La note s’élève à 115 dollars.

Jour 12- Nous partons pour Papallacta. Sur la route, aucun distributeur. Mais contrairement aux autres villes que nous avons traversées, la plupart des commerces prennent la carte.

Nous déjeunons à l’hosteria de Don Wilson qui semble assez réputée dans les guides. Le déjeuner est proposé à 4,50 dollars avec au choix truite ou poulet, comme souvent.

Notre hôtel El Leñeador est situé juste à côté des thermes. Son prix défie toute concurrence : 30 dollars la nuit pour 2 (petits déjeuners inclus), 5 dollars en plus pour le chauffage.

C’est nettement plus abordable que l’hôtel situé à l’intérieur des thermes qui est au minimum à 150 dollars la nuit.

2 choix possibles pour les thermes : les bains ou le spa. L’entrée des bains est à 9 dollars et il faut compter plus du double pour le spa. Les guides ayant mentionné qu’il y avait très peu de différences entre les 2, nous sommes allés aux bains. Rien à avoir avec Baños. Le complexe est superbe, très bien entretenu, avec de beaux massifs d’orchidées et plein de colibris qui viennent butiner.

Au milieu des montagnes, c’est un lieu paradisiaque.

Aucun massage n’est proposé, il y a uniquement des bassins à l’eau transparente avec des températures et des profondeurs très différentes.

Il y a également un centre médical, en cas de problème.

Il est dommage qu’aucune info ne soit donnée quant au parcours le plus approprié entre les bassins. Ni la chaleur de l’eau affiché de chaque bassin.

La nuit, les bains sont ouverts. Il y a une atmosphère très sympa avec les nuages de vapeur. En sortant, il faut vite se couvrir car les nuits sont très froides à Papallacta.

Nous dînons dans notre hôtel (portions très copieuses !).

Jour 13- Nous nous rendons près de Cayambe pour voir le Quitsal Solar.

19Quitzato

Des bénévoles expliquent le calcul du milieu du monde et déconstruisent nos représentations concernant le fonctionnement de la terre.

Nous sommes séduits par ce lieu qui ne paie pas de mine mais qui vaut vraiment le détour pour son authenticité.

Tout près du monument représentant la terre, nous nous arrêtons dans un super café. Nous prenons des chocolats chauds et des bizcochos avec du caramel. C’est super bon !

Nous reprenons la route pour Cotocachi : la ville du cuir. On peut trouver des merveilles à des prix défiants toute concurrence.

Nous mangeons un gâteau dans un bon salon de thé le Café Rio Intag.

Nous poursuivons jusqu’à la Laguna Cuicocha. Nous effectuons une petite randonnée nommée le sentier sacré car des lieux d’offrandes demeurent.

20Cuicocha

Nous revenons vers Quiroga. Nous devons dormir au sein de la communauté Chilcapramba. Il n’y a pas d’adresse et nous devons demander aux habitants de nous indiquer. Nous avons du mal à trouver mais arrivés dans le bon chemin, nous constatons que Segundo est venu nous attendre avec son petit-fils.

La famille Morales ne fait pas de promotion touristique, elle accueille des visiteurs uniquement par le bouche à oreille (Demandez moi leurs contacts ;)

Nous participons à la préparation du repas avec Virginia. Nous sommes vraiment inclus dans la famille. Ils font partie de l’ethnie Quechua.

21Segundo

Nous échangeons sur beaucoup de sujets : le fonctionnement de la communauté, les cultures, les différentes sortes de plantes et la politique. Pour le dîner, el présidente de la communauté nous rejoint, ainsi que la fille et le beau-fils de Segundo et Virginia. Les élections d’el présidente ont lieu dans 2 jours et il est question de stratégie.

La chambre est super sympa et le parquet composé de troncs d’arbres.

Cette famille est responsable d’un partenariat avec la France pour la venue de volontaires, intervenants pour l’apprentissage des mathématiques et de l’anglais.

Jour 14- Nous nous régalons au petit déjeuner. De la marmelade de mûre faîte maison, des tortillas de maïs et une tisane de lysa. Nous sommes bien tristes de quitter cette gentille famille, nous aurions souhaité rester plus longtemps pour partager la vie de la communauté.

Nous nous rendons à Otovalo où a lieu un très grand marché artisanal le samedi.

Il est possible de faire vraiment descendre les prix. Nous ne restons pas très longtemps car les stands se ressemblent beaucoup et la quantité de visiteurs est assez étouffante.

Nous nous mettons en route ensuite pour la Mitad del Mundo. L’entrée de l’attraction la plus fréquentée d’Equateur est de 5 dollars.

22MitaddelMundo

Nous mangeons dans le premier restaurant à l’entrée, les prix sont prohibitifs. Dans la mesure du possible, il est préférable de déjeuner à l’extérieur du parc.

Nous n’avons pas du tout à faire à la même ambiance qu’à Cayambe. Ici c’est le Disneyland du milieu du monde. Il y a des pavillons thématiques, des petits musées, un planétarium et dans le monument principal, pas mal d’expériences en relation avec l’Équateur. Ce n’est pas inintéressant mais le tout manque d’authenticité. Les enfants peuvent être davantage charmés que les adultes.

Nous nous rendons à notre hôtel à Quito pour rencontrer Isabelle de Tout Équateur pour le debriefing du voyage.

Nous avons dû modifier notre trajet car la voiture de location ne peut pas circuler le mardi à Quito (mesure anti-pollution). Du coup, nous avons renoncé à parcourir la Valle del intag en voiture et à passer une nuit dans la réserve Santa Lucia.

Nous nous installons dans le petit hôtel colonial situé dans une rue particulièrement verte du Mariscal El Arupo.

Nous rejoignons Sophia, rencontrée à la réserve quelques jours auparavant, au mariscal artisanal. Les stands sont plus jolis et mieux organisés qu’à Otovalo mais les négociations moins faciles.

Nous décidons d’aller manger sur la grande place du Mariscal. C’est un endroit très vivant mais où il y a pas mal de criminalité, il faut être prudent. Nous dînons dans le restaurant Indien, Le Chandani Tandori, à l’entrée de la place. Très bon !

Jour 15- Nous rejoignons Sophia pour l’ascension du Rucupinchicha par le téléphérique. Pour 3 dollars de plus, il est possible de bénéficier d’un fast pass afin de ne pas faire la queue.

23Ruccu

L’ascension est très impressionnante.

Bien qu’étant venus tôt, les différents volcans sont noyés dans la brume.

Après 15 min de marche, il est possible d’atteindre un mirador où plusieurs balançoires sont proposées pour la prise de photos.

5 minutes après, juste derrière cette colline, on trouve la location de chevaux pour se balader. Ce n’est pas très onéreux : 45min / 10 dollars, inclus : le traditionnel poncho.

Ballade très sympa. Nos chevaux Tornade, Vincente et Ruby sont très calmes.

25Ruccucheval

Nous déjeunons dans le petit café juste à côté du téléphérique qui propose différentes sortes de chaussons.

Nous partons ensuite pour le cratère de Pulluluah : seul volcan habité. Malheureusement, il vaut mieux venir le matin car la brume cache une grande partie de la vue. Nous laissons Sophia repartir en taxi et poursuivons notre route pour Mindo.

Dès notre arrivée à l’entrée de la ville, nous sommes frappés par la beauté de cette commune.

Nous arrivons à l’Eden tree house. Un petit paradis au milieu de la forêt avec des cabanes dans les arbres.

Très joli lieu, personnel accueillant mais pas mal de désorganisation dans le service et dans la distribution des chambres.

Il faut compter 38 dollars la nuit pour deux.

Nous dînons directement sur place car nous partons ensuite pour un walk night tour pour voir les animaux et les insectes.

Le guide a l’œil et repère beaucoup de choses à nous montrer.

Jour 16- Nous rejoignons ce même guide pour aller voir le coq de roches. Nous nous donnons rdv à 5h20 et nous partons avec notre voiture.

26Mindo

Nous nous rendons dans une réserve spécifique. Le guide a tout le matériel pour observer. Nous voyons les magnifiques oiseaux rouges évoluer parmi les branches. Le guide parvient à prendre de belles photos avec nos smartphones et sa lunette d’observation. Vers 7h30, nous retournons vers Mindo pour observer les toucans et autres oiseaux de la forêt des nuages.

Revenus à Eden tree house, le guide nous aide à prendre des photos de la multitude de colibris qui se pressent dans le jardin.

Pour 3h30, il faut compter 35 euros par personne.

Nous décidons d’aller au mariposario pour observer les papillons. Le lieu est petit mais féerique. On peut voir des papillons en train d’éclore et de beaux papillons partout. Il est conseillé d’y aller vers 11h, lorsqu’il fait chaud, c’est à ce moment là que les papillons sont les plus actifs. En mettant un peu de banane sur son doigt, ils viennent se poser. Je me suis amusée à essayer de prendre en photos toutes les espèces mais je n’y suis pas parvenue.

27Papillons

Nous déjeunons ensuite dans un petit restau vénézuélien peu cher (2 dollars le sandwich) et très bon.

Après manger nous avons décidé de faire du tubing pour descendre le rio Mindo. Nous sommes avec un groupe de 5 autres personnes. L’eau semble très froide au départ. C’est une activité vraiment sympa et pas chère du tout ! (6 dollars)

Nous décidons d’enchaîner sur la visite d’une chocolaterie. Le prix de la visite peut sembler un peu élevé (8 dollars) mais c’est sans savoir tout ce qui est compris. Car outre la visite d’une heure très intéressante, il y a une grande dégustation : chocolat chaud, liqueur au chocolat, brownie, et toutes les sortes de chocolats produits :) !

Pour finir la journée, nous nous rendons au jardin des orchidées. Durant 25 ans, le propriétaire des lieux a créé un jardin avec 200 espèces d’orchidées que l’on trouve dans la forêt des nuages. Son fils nous commente les espèces durant 1h. Les orchidées naturelles ne ressemblent pas à celles que l’on trouve dans le commerce.

Elles sont, pour la plupart, plus petites et c’est avec une loupe que nous déambulons dans le jardin.

Après cette journée bien remplie, nous nous retrouvons dans le salon de thé Choco tulip, où nous dégustons de bonnes gaufres et un thé au cacao.

Nous sommes épuisés et nous nous couchons tôt.

Jour 17- Quel plaisir de se lever et de contempler la forêt à travers les fenêtres.

Après le petit déjeuner au milieu des colibris, nous décidons de prendre une tarabita. C’est assez impressionnant mais drôle aussi ! Cette tarabita nous emmène au début d’une rando qui peut durer de 30 min à 2h15 (si on souhaite faire l’ensemble des cascades). La rando n’est pas difficile, mais il est fortement conseillé de prendre des chaussures spéciales « rivière » car tout au long du trajet, il est possible de se baigner.

Nous commençons par la plus connue : la cascade Nambillo, puis nous continuons avec les cascades Ondinas, Guarumos et colibries. Malheureusement, nous n’aurons pas le temps de voir les cascades Madre, de los maderos et Reina car nous devons vider la chambre pour midi.

28Cascades

Nous avons été séduits par ce parcours qui peut permettre de passer une journée vraiment sympa.

Nous voulions déjeuner au restaurant El chef mais il a été pris d’assaut.

Nous choisissons un restaurant non loin et nous commandons la spécialité locale le « lomo » ainsi qu’un jus de mûre (qui va tellement nous manquer !)

Nous retournons à la chocolaterie Yumbos pour prendre le meilleur brownie du monde ! Il est temps de repartir pour l’aéroport. Nous sommes le 31 et nous assistons à plusieurs traditions, des hommes déguisés en femmes font les fous au milieu de la route pour amuser les automobilistes. Les voitures sont décorées avec des figurines sur leur capot.

Arrivés à l’aéroport, nous découvrons que le personnel de sécurité et de douane est également déguisé et se prend en photo avec nous.

C’est la tête pleine de souvenirs que nous repartons. Un immense merci à l’équipe de Tout Équateur : Léon, Isabelle et Mathias pour leur aide et leurs conseils. Au-delà de tout ce qu’apporte la carte comme avantage, nous l’avons prise pour soutenir ce réseau solidaire et nous ne regrettons rien !!

 

Les incontournables 

- l’ascension jusqu’au glacier de Cotopaxi 

- l’observation des oiseaux à Mindo 

- l’authenticité de Puerto Misahualli 

- vivre dans une communauté Quechua 

- passer la nuit dans la forêt primaire 

- mettre un pied dans les 2 hémisphères et manger des bizcochos à Cayambe 

- contempler la laguna quilotoa

- se reposer dans les termes de papallacta

- faire de la balançoire dans le vide à Baños  

- se lancer à l’assaut d’une des rivières (tubing ou rafting) 

 

 

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Marcel et Maryline ont descendu en voiture la route des volcans entre Quito et Cuenca. Lors de ce Road trip, ils auront pris le temps pour visiter le Cotopaxi et le Quilotoa avant de faire escale à  Banos pour quelques jours. Ils ont terminé leur voyage par Cuenca où ils ont pu profiter de l’agréable douceur de vivre qu’offre cette ville.

Arrivée à l’aéroport de Quito Mariscal Sucre, nous avons pris un taxi (aller au comptoir des taxi jaune de l’aéroport) pour aller chez Léon Cosy (tarif officiel : 25 $ pour l’aller / 20 $ le retour) .

Accueil sympa, chambre supérieure très spacieuse. P’tit dèj très copieux (self-service)

Oui, c’est un endroit à découvrir, pleins de charme, ou les anciens échangent avec les plus jeunes jusque tard dans la nuit, surtout le vendredi et le samedi soir.

Prévisions > 3 nuits

Briefing avec Matthias (important) à 8h30 le lendemain matin afin de revoir notre périple équatorien. Nous avions prévu de passer par Guayaquil, mais après réflexion, nous avons laissé tomber… Notre circuit sera donc : Quito>Cotopaxi>Quilotoa>Banos>Cuenca>Quito

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Visite du quartier historique, les musées, les places, les églises, la cathédrale, la télécabine, flâner ….Pour ne pas les citer, les plus importantes : l’église de la Compana de Jesus (recouverte d’or du sol au plafond), la cathédrale primada, la Basilica del Voto Nacional, le Convento San Fransico, etc etc….

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Le marché central où nous avons aimé déjeuner et échanger avec les « Quitenos »

Le musée du peintre Equatorien Guayasamin ( A revoir ou à découvrir, sublime)

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Si c’était à refaire :

On met 4 jours à Quito pour le temps d’adaptation et autres visites…

Quito > Le Cotopaxi

On récupère la voiture de location chez Budget et nous voilà partis… A ce sujet, je remercie fortement Léon pour avoir insisté sur le SUV 4×4. En fait, je n’avais pas l’intention de prendre un 4×4 mais une berline… Alors oui, le 4×4 est obligatoire pour faire la route bien qui mène au Cotopaxi…

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Temps de trajet > 3 heures environ en prenant notre temps (Photos, déjeuner, admirer les paysages

etc … ) Route de pavés et piste… nous sommes arrivés par l’entrée nord.

Prévision sur place : 3 nuits

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Hôtel choisi : L’hacienda de Los Mortinos partenaire de Toutéquateur. P’tit déj copieux

Accueil des plus agréables par le gérant Carlos. Cette hacienda presque luxueuse vous promet des jours et des nuits de rêve (Chambres avec de grandes baies vitrées qui donnent sur la pampa ou sur le Cotopaxi). Vous êtes au milieu de nulle part, où vous pouvez approcher les lamas et les chevaux dans un silence total…

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Activités : Balade à pied dans la pampa l’aprèm du 1 er jour dans la brume…

Le lendemain départ vers 9 heures pour le Cotopaxi sous un soleil fantastique… Notre jour de chance, peut être ! … De l’hacienda, on le voit, là, tellement majestueux, dans un décor de carte postale.

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Aller au refuge José Rivas du Cotopaxi situé à 4864 mètres n’est pas aussi simple qu’on le dit… Après 45 min de voiture environ, vous arrivez sur un parking. Ensuite vous vous préparez pour l’ascension. Il faut prendre son temps, l’oxygène se faisant plus rare au fur et à mesure de la montée… Un pied devant l’autre et vous y arrivez tranquillement.

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Que dire de cette vue, au pied des glaciers d’un côté, et de l’autre la vallée, sombre, un peu lunaire sur certains versants … Vous êtes tout simplement sans voix et vous savourez… Les nuages arrivent, c’est le moment de redescendre…

20200128_115731 Si c’était à refaire :

On resterait 4 ou 5 jours à Los Mortinos pour profiter de la nature, faire des ballades à cheval, passer des soirées en discutant avec Carlos qui n’a de cesse de parler de cet endroit magique, qui semble être toute sa vie… ou lire un bon bouquin au pied de la cheminée…

Le Cotopaxi > Le Quilotoa

Temps de trajet > 3 heures environ

Nous avons fait le choix de passer par Sigchos puis Chugchillan pour y dormir(Attention au GPS qui peut manquer de précision dans le secteur. Il est judicieux d’avoir sous sous la main, Maps.me, Waze, Google Maps et la carte papier).

La route est belle, sinueuse …chaque pan de montagne vous offre ses variétés de flore et de couleurs, alors oui, on s’arrête là où c’est possible pour figer ces instants de bonheur.

Prévision sur place : 3 nuits

Hôtel choisi : Chez Mma Hilda (dans tout Equateur) à la sortie du village. Le petit déj est correct.

Accueil agréable par le personnel. Nous avions une chambre avec son poêle à bois qui est mis en marche le soir par le gérant. Pour l’été prochain sont prévues de nouvelles chambres d’un niveau supérieurs, avec de grandes baies vitrées. 120$ la nuit je crois, mais de très belles finitions. Il est également prévu un jacuzzi pour 2021.

Chugchilan est une petite commune très calme posée dans un incroyable décor de verdure où les habitants vaquent à leur occupation sans se soucier des touristes ; en face de l’hôtel, il y a une vallée sublime avec des montagnes dont les sommets semblent avoir été coupés au couteau … On reste là, assis au bord du précipice, et on ne bouge plus… Nous sommes figés et attendons qu’il se passe qque chose… mais rien ne vient nous perturber, si ce n’est les campesinos qui travaillent au loin, à la main ou avec leurs bœufs, leur terre à flanc de montagne…

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Le lendemain départ pour Quilotoa situé à une petite vingtaine de kms.

Quilotoa, petite commune en plein essor et qui a bien compris les effets du tourisme.

C’est bien entendu un site époustouflant, de par sa grandeur, sa beauté, ses couleurs qui changent en permanence. Tout est aménagé pour le tourisme, afin d’accéder à la lagune sans difficulté… Le petit souci réside dans la remonté, avec ses 200 m de dénivelé, il faut 1H30 à 2 h00 pour arriver là-haut… Il y a bien les chevaux ou les ânes que l’on vous propose pour 10 $, mais ces animaux me semblent maigres et pas très bien traités. Alors, on fait un gros effort…

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Les plus entraînés et ceux qui ont du temps, feront le tour de la lagune sur la crête (4 à 5h), voire de la rando en passant par les villages alentours. Une autre fois pour nous…

Si c’était à refaire :

On resterait 5 ou 6 jours à Chugchilan pour profiter de la nature, randonner dans ce secteur, il y a tant de choses à faire et à voir.

Le Quilotoa > Banos

Temps de trajet > 3 h 30 environ, route correcte mais beaucoup de trafic

Prévision sur place : 3 nuits

Hôtel choisi : Isla de Banos (dans tout Equateur) Endroit assez jolie et très calme avec p’tit déj copieux. Les chambres sont spacieuses, claires et propres. Accueil par le gérant très sympa, aux petits soins avec vous et toujours prêt à vous aider.

Banos, petite ville de 20000 habitants nous a accaparée par son calme et sa douceur de vivre. On peut sortir le soir, aller au restaurant, boire un verre. On s’y sent tout simplement bien.

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Le lendemain, le ciel n’était pas dégagé mais nous avons pris la décision d’aller aux bains de Luna adventure spa, pour son emplacement. Pas sûr que ce soit la bonne adresse pour les bains. Il y a quelques bains chaud et froid avec une eau sans intérêt, et une petite piscine. Seule la vue est fantastique, si toutefois le ciel est dégagé.

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Le jour suivant nous sommes allés à El Pailon del Diablo. C’était un dimanche, alors il y avait pas mal de monde. Les Équatoriens profitent de cette journée dominicale pour visiter également et se baigner dans le fleuve (le rio Verde) en amont qui alimente la cascade. On y accède par un sentier bien aménagé et sécurisé. C’est un endroit assez magique, pour peu que vous ayez le soleil avec vous… qui vous permet de faire des photos inoubliables dans une brume et un vacarme assourdissant.

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Si c’était à refaire :

On peut évidemment rester qques jours de plus sur Banos. Il fait bon y vivre et profiter de la douceur, de l’atmosphère apaisant de cette ville et de tous ses alentours…

Banos > Cuenca

Temps de trajet > 7 h 30 environ. La panaméricaine ne fait pas 4 voies tout le long, alors patience…

Prévision sur place : 4 nuits

Hôtel choisi : Casa del Barranco. Ancienne maison coloniale très lumineuse et agréable. Accueil correct par la propriétaire des lieux. Chambre spacieuse et propre. Personnel super sympa avec qui l’on peut discuter…

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Troisième plus grande ville du pays, un peu bruyante, ou la vie ne s’arrête guère. Malgré cela, Il fait bon vivre à Cuenca. On peut sortir le soir et profiter des restaurants et bars situés entre autres, le long du rio.

C’est aussi la ville du chapeau (Panama) où l’on ne peut donc faire l’abstraction d’un achat ou du moins de la visite du musée du chapeau situé à qques mètres de la Casa Del Barranco.

 

20200204_124001Beaucoup de choses à faire à Cuenca, les musées, les parcs, les marchés et surtout, la cathédrale de la immaculada concepcion, de jour, et par-dessus tout, la nuit, elle dévoile ses couleurs aux reflets des projecteurs.

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Banos également à 8 kms environ de Cuenca où nous avons profité de notre dernière journée dans les bains…

Si c’était à refaire :

Un peu plus de 300 kms et 7h00 de route dont une partie dans un brouillard dense… Nous aurions dû restituer la voiture à Banos et faire le trajet Banos Cuenca en bus de jour (économie non négligeable)

Il fait bon vivre à Cuenca, alors pourquoi ne pas rester plus longtemps …

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Cuenca > Quito

Retour Quito par avion avec LATAM > Réservation effectuée de Banos > Très bien

Retour Chez Léon Cosy

A Quito > Nous avons pris Le TeleferiQo mais la météo n’était pas avec nous. Dernière ballade dans quartier historique…

Et retour Paris

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Conclusion

Nous avons fait ce circuit en réservant seulement au fur et à mesure, voire la veille pour le lendemain… Cette période est plutôt creuse, ce qui facilite tout de même les choses…

Acheter une puce, ships locale pour le mobile peut éviter les déconvenues avec son opérateur Français

Nous avons pris les hôtels sur le site de Tout Equateur, préconisés par Matthias. Avantageux avec la carte premium TOUT EQUATEUR.

La location de voiture s’est bien passée avec Budget.

Utilisation de tous les outils de navigation, WAZE et MAPSME, Google Maps. Ne pas oublier un adaptateur et support téléphone voiture.

Remerciements

Matthias pour le brief, ses contacts, les bons tuyaux et sa gentillesse.

Isabelle pour le débrief du retour.

Et l’aide en général apportée par Léon, l’équipe de TOUT EQUATEUR, sans lesquels un voyage tel que celui là peut s’avérer tout de suite un peu plus compliqué…

N.B. : Quelques mots sur le mal des montagnes… Il ne faut surtout pas prendre à la légère les temps de préparation pour les non-initiés, et à ce sujet je recommande de bien lire le doc de tout Equateur. Pour ce qui me concerne la première nuit, je n’ai pas dormi si ce n’est quelque peu, pratiquement assis dans mon lit afin de trouver l’oxygène qui me manquait…. Ensuite, notre organisme s’habitue.

Chacun est différent, mon épouse quant à elle a souffert lors de notre rando au Cotopaxi : Maux de tête, diminution de la vision, nausée etc, etc…

Les conséquences peuvent être graves, alors pensez à la préparation…

Sylvie et son compagnon ont découvert les charmes de l’Equateur en passant par les Andes et ses nombreux parcs (Cotopaxi, Chimborazo, Las Cajas) jusqu’à Cuenca. Ils ont fini leur voyage aux Galapagos au cœur de d’une faune protégée, une expérience extraordinaire ! Durant leur voyage, ils ont été agréablement surpris par les paysages mais aussi par la population et par la facilité de se déplacer.

Nous sommes partis en EQUATEUR en septembre 2019 et ce fut une merveilleuse découverte. Un pays aux paysages grandioses, un accueil chaleureux, un sentiment de sécurité dans tous les lieux que nous avons pu traverser.

Le séjour a bien évidemment commencé à QUITO, où nous avons séjourné « chez Léon Tradition » un lieu charmant au cœur du quartier historique de QUITO. Dés le lendemain nous avons rencontré l’équipe de Léon qui nous a prodigué de précieux conseils pour notre séjour.

Départ pour Mindo :

Nous avions choisi un séjour à Mindo pour passer un peu de temps dans la forêt des nuages sachant que dans notre précédent voyage en Colombie nous avions séjourné en Amazonie, j’avais envie de passer un peu de temps avec des animaux et ce séjour a été un merveilleux compromis.

Nous avions réservé via la liste des partenaires de Léon une chambre dans les arbres à l’Eden Treehouse un lieu sympathique et familial…des toucans rien que pour nous (un nid dressé en face de la fenêtre de la chambre) des rendez vous quotidiens avec des oiseaux multicolores.

Il y a pas mal d’activités à faire à Mindo (tyroliennes, visite des cascades…..)

Retour à QUITO pour une nuit et départ pour LATACUNGA (en bus)

1er volcan, 1ere ascencion, 1ère découverte du parc des Volcans de l’Equateur.

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Nous avions réservé à l’auberge RONDADOR (partenaire de Léon) et avions pris les services d’un guide sur place. Nous avons fait avec elle une première visite du parc et le lendemain a été consacré à l’ascension du COTOPAXI, magnifique volcan aux pentes rouges.

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Après ces deux jours départ pour la lagune de QUILOTOA, pour une nuit (nous n’avons pas fait le trek)… Aller et retour pour aller au bord du lac, la pente est un peu raide mais c’est faisable (même si j’ai un peu râlé, les pentes sont sableuses et c’est parfois désagréable…mais au bout du compte on est heureux !!!

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Départ pour Banos, pour 2 jours, balade en vélo pour découvrir les cascades et surtout, soirée dans les thermes (à ne manquer sous aucun prétexte) – nous avons dîner chaque soir dans un resto de sushis tenus par des Vénézueliens si vous passez par là n’hésitez pas c’est délicieux…

Nous partons ensuite pour notre deuxième ascension celle du Chimborazo. Nous souhaitions faire la descente du volcan à vélo…pour se faire nous avons pris contact avec une agence pro-bici, agence qui dispose de commentaires très favorables dans Trip Advisor : compliments vraiment mérités, l’agence est sérieuse le guide parfait…Pour ma part, le VTT n’est définitivement pas mon truc j’ai abandonné rapidement (mais j’ai profité du paysage également en restant avec le guide…).

Le Chimbo est un magnifique volcan où nous croisons des centaines de vigognes ….végétation magnifique. L’ascension est assez facile (bien sûr il ne faut pas souffrir du mal de l’altitude…)

Après cette aventure dans les sommets volcaniques nous avons rejoint la jolie ville de Cuenca… pas de chance il a plu pas mal mais nous en avons profité pour visiter les musées de la ville et acheter un panama…

Départ pour le parc national Las Cajas … un paysage époustouflant l’Ecosse au pays des Alpages… Nous avions réservé un circuit d’une demie journée avec une agence recommandée par Léon, vraiment très bien mais c’est tellement beau que nous étions un peu frustrés on serait bien resté plus longtemps …

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Départ pour une nuit à Guayaquil étape avant notre départ pour les Galapagos….

Arrivée au Galapagos, nous y avons passé 4 jours, San Cristobal pour commencer et puis Santa Cruz, ces deux îles sont extraordinaires bien sûr et ce séjour au cœur d’une faune et d’une flore protégées est inoubliable. A ne pas manquer, le tours 360 degrés de San Cristobal (Baleine, Dauphins, tortues, requins bleus, marteaux pointes noires… et myriades de poissons) et bien sûr les tortues géantes de Santa Cruz…

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Retour pour finir à Quito, petite surprise de fin de séjour, car le jour de notre départ correspondait au démarrage de la grande grève nationale qui paralysait les transports et les déplacements dans le pays, conclusion ; avion annulé départ reporté de 24 heures…rien de grave nous sommes bien arrivés à Paris le lendemain de la date prévue.

 En conclusion :

L’Equateur est un véritable joyau, les courtes distances le rendent faciles à visiter (les déplacements en bus permettent de surcroît de profiter de merveilleux paysages)

Merci à Léon pour les précieux conseils prodigués…ils ont largement contribué à la réussite de notre séjour…

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Les aventures de Cécile et Gérard continuent. Hasard du calendrier, ils ont pu profiter des célébrations de l’Inti Raymi, en amont et en aval du 21 juin! Une vraie plongée colorée dans les traditions andines de l’Equateur. 

PARQUE EL CAJAS

A plus ou moins 4000m ce parc très sauvage est parsemé de lacs d’origine glacière. La région est froide et humide mais il en faut plus pour nous décourager.

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Le long de la route qui monte en lacets le paysage semble magnifique, hélas il est souvent enfoui sous de gros nuages.

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Comme toujours aucun dégagement pour s’arrêter et les camions qui déboulent à vive allure nous empêchent de le faire à l’équatorienne, à savoir stopper n’importe où avec les warnings. En revanche ils ne dérangent pas les lamas qui se baladent sur la route !

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Après nous être inscrits comme il se doit au refuge, nous attendons une éclaircie pour faire le tour de la laguna Toreadora.

Certes on a froid et on patauge dans la boue mais ça en vaut la peine. Cependant nous regretterons de ne pas avoir croisé d’animaux soi-disant nombreux dans la région.

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SARAGURO

OUF ! du soleil pour prendre la jolie route en direction de Saraguro.

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La particularité de ce village est qu’une grande partie de la population porte le deuil du dernier empereur inca. C’est pourquoi les femmes sont vêtues de longues jupes noires à jupon brodé et les hommes de pantacourts noirs également. Comme toujours les têtes sont chapeautées et les cheveux soigneusement tressés.

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Nous avons choisi de dormir dans l’hôtel communautaire, c’est cher mais normalement les bénéfices financent l’école. Je dis normalement car le personnel plus intéressé par nos $ que par les échanges est resté froid et distant. Malgré tout l’hébergement est très bien.

Incroyable, dans ce village perdu nous avons déniché un resto semi-gastro dans lequel une cuisine raffinée et inventive nous a été servie, avec le sourire et dans un bel endroit. Il s’agit du « Shamuico Espai gastronomic ». Si vous passez par-là, arrêtez-vous !

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Moins raffiné mais étonnant, le marché du dimanche où on hésite entre les lamelles de viande qui pendent sur un fil et le jus de serpent !

 

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LOJA

Nous avons continué notre descente vers le sud jusqu’à Loja, petite sœur de Cuenca, tout aussi jolie et agréable. Là encore dans les rues animées on trouve une succession de maisons colorées, des arcades, de grandes places, de nombreuses églises et même une rue de Lourdes !

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Cette fois nous avons loué un petit appartement.

Nous avons sillonné la région et fait deux randos principales :

La première à Vilcabamba dans la réserve « Rumi Wilco » Le climat est chaud et sec. Ce joli village dit des centenaires, est principalement habité par des retraités américains.

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Dans la réserve, il y a plusieurs sentiers bien balisés. Petite contribution à l’entrée puis on choisit celui qui grimpe sur les flancs d’une « quebrada » parmi les cactus et de drôles de pitons rocheux. Nous ferons le pique-nique au bord du rio accompagnés d’une multitude de papillons et du caquètement des perroquets.

Très bonne journée.

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Pour la seconde, changement de climat et de végétation. Nous sommes dans le massif du Podocarpus, l’humidité, le froid et les nuages sont de retour.

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L’inscription à l’entrée se fait auprès de gardes sympas et accueillants.

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Seulement trois randos possibles : une de 2 jours avec guide, une de 14km mais vu les conditions météo nous avons opté pour la plus courte jusqu’au mirador.

Le petit sentier qui y mène est glissant et très pentu, la végétation de cette forêt tropicale humide est riche et tellement touffue que nous ne verrons rien des animaux et oiseaux annoncés au départ, mais que de jolies plantes !

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LES FÊTES DE CUENCA

Les jours défilent vite, nous entamons tranquillement notre remontée vers Quito en faisant une seconde étape à Cuenca (cette ville nous a emballé)

Nous réservons un studio près de la cathédrale.

A notre arrivée la ville est en effervescence. Deux fêtes majeures se côtoient, la « fête-dieu » catholique et « l’Inti Raymi » des communautés indiennes.

La Fête-Dieu qui dure une semaine est un étrange mélange de célébrations religieuses et de feux d’artifices au milieu d’un bon km de confiseries et autant de guêpes ! Le soir les « castillos de fuego » et autre « vaca loca » font la joie des habitants, d’ailleurs nous nous sommes vite laissé gagner par cette ambiance bon enfant. Nous avons même gouté à la potion magique des sœurs carmélites, bonne pour le cœur parait-il. (Il faut s’accrocher pour l’avaler !!!)

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L’Inti Raymi : Pour la première fois depuis longtemps, les indiens ont de nouveau défilé dans la ville.

A l’origine c’est la fête du soleil, ici c’est plus pour remercier la terre (Pachamama) de donner fruits, légumes et animaux indispensables à notre survie.

C’est un rituel simplissime et touchant, les peaux sont tannées, les sourires édentés, les pieds nus parfois mais toujours les yeux pétillent de fierté. Des bébés dans le dos aux personnes très âgées, tout le monde participe même avec des moyens très modestes. Les plus hardis s’approchent de nous pour nous donner quelques explications.

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Nous comprenons l’importance de protéger cette terre qui nous donne la vie. Un vrai bonheur que cette journée.

 

INGARPICA 

Le lendemain réveillé aux sons des pétards, nous nous rendons à Ingarpica, la route pas facile se fait dans le brouillard.

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Ingarpica, d’abord occupé par les Canaris puis par les Incas, est le seul site archéologique qui subsiste en Equateur, mais les vestiges sont bien maigres et sans comparaison avec ceux du Pérou.

Dans ce petit village, c’est le dernier jour de « l’Inti Raymi ». Ici ce sont de véritables groupes folkloriques qui se succèdent.

Les danses sont élaborées, les costumes chatoyants et les danseurs bien méritants car le ciel se déchaine toute la journée.

Captivés, nous resterons nous aussi sous la pluie, mitraillant et filmant à tout va.

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Les jours suivants, nous avons fait une balade autour de la laguna « Llairuco », nous avons grimpé sur le toit de la cathédrale et visité le musée de « Las culturas aborigènes » : bof ! très confus.

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LES DERNIERS JOURS

Juin touche à sa fin et notre voyage aussi. Gérard a pris un an de plus, nous sommes à Guamote, grosse bourgade poussiéreuse et rien pour fêter l’événement. Le village ne s’anime que le jour du marché.

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Nous ne voulions pas quitter l’Equateur sans revoir de près un volcan, nous retournons donc à Machachi pour profiter une dernière fois du Cotopaxi et de la laguna que nous aurons pratiquement pour nous seuls. Génial !

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Nous voilà revenus à notre point de départ à la Possada. Il nous reste deux jours que nous comptions mettre à profit pour faire nos dernières emplettes et voir quelques musées.

C’était sans compter sur la méchante intoxication alimentaire qui m’a clouée au lit. Un grand merci au patron de l’hôtel qui s’est coupé en quatre pour nous aider, entre autres il nous a trouvé un médecin (la liste de l’ambassade n’est pas à jour) et il était prêt à me conduire aux urgences. Vraiment super !

J’ai finalement réussi à embarquer avec un petit pincement au cœur de quitter l’Equateur.

Alors que j’achève ce récit, l’émotion me gagne car nous avons laissé un peu de nous dans ce petit pays qui nous a tant donné !

Nous sommes souvent sortis de notre zone de confort, nous avons côtoyé des volcans impressionnants, nous avons rencontré aux Galapagos des animaux fabuleux, nous avons marché et pataugé dans des jungles, nous avons flâné dans de belles villes coloniales, mais surtout nous avons rencontré un peuple accueillant et bienveillant. Nous avons échangé avec de belles personnes.

Assurément les longues tresses noires nous manquent !

Merci beaucoup Léon et toute la sympathique équipe pour vos conseils pertinents

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Hasta luego!

Cécile et Gérard

Merci à vous pour ce si beau récit de voyage ;) nous espérons avoir le plaisir de vous recroiser à Quito ou ailleurs !

Si vous avez raté les premières aventures de la saga « Gérard et Cécile en Equateur », il suffit de cliquer : 

- Le mois de mai en Equateur: entre Andes et Galapagos

- L’Equateur en juin: du Cotopaxi à Cuenca

 

 

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On retrouve Cécile et Gérard qui continuent de nous faire voyager avec eux! Au programme, des randonnées enneigées au Cotopaxi, des vigognes au Chimborazo, de la zipline à Baños, et un petit détour en territoire Shuar pour arriver à Cuenca. Attendez-vous à vous en prendre plein les mirettes :) 

Nous sommes le 1 juin à Quito où nous avons passé la nuit à la « Posada Colonial » afin de récupérer le véhicule retenu par l’intermédiaire de Léon. A la place du petit 4×4 on nous propose un SUV tout neuf, qui nous convient.

Nous avons hâte de découvrir l’avenue des volcans et le sud du pays.

Nous partons pour Machachi avec « Maps me » pour guide, mais c’est vite la galère entre les travaux et les rues fermées pour cause de marché, nous mettrons 2 heures pour faire 37km !!!

Heureusement Gérard s’était habitué à la conduite équatorienne la semaine précédente et s’est faufilé dans la circulation comme un poisson dans l’eau.

 

Nous serons les seuls clients de « l’hostal Chiguac », petite auberge de style andalous très accueillante. Au beau marché du village nous ferons le plein de fruits et légumes, 4 ananas pour 1$, qui dit mieux ?

 

LE COTOPAXI

Sans doute un des plus dangereux volcans des Andes. Bien entendu nous ne sommes pas de taille à faire l’ascension jusqu’au sommet, mais comme il dort profondément, nous avons la ferme intention de grimper au moins jusqu’au refuge.

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8 Cotopaxi

Partis tôt, nous passons par l’entrée sud. Sur place artisanat et restauration. On s’enregistre auprès des gardes qui nous donnent une carte et quelques conseils.

La jolie route se transforme vite en piste de plus en plus dégradée, le brouillard puis la neige s’en mêlent, quand les véhicules qui nous précèdent se mettent en travers c’est la tuile ! On arrivera à passer mais on s’arrêtera avant le parking.

C’est le week-end et nous ne sommes pas seuls ! une file ininterrompue monte à l’assaut du refuge, certains totalement inconscients en tennis ou même en bottes de ville une couverture sur le dos.

Nous entamons la montée par le chemin en zig-zag, plus long mais moins raide et surtout moins fréquenté. La météo se dégrade, un vent violent s’est levé, la neige nous fouette le visage, le souffle est court, le cœur cogne, je suis sur le point de capituler quand une bande de joyeux drilles Colombiens m’encourage.

 

 

Au refuge je m’écroule devant un thé bien chaud alors que Gérard continue un peu.

Quelques instants plus tard nos efforts sont récompensés quand le Cotopaxi nous fait l’honneur de se dévoiler. C’est magnifique, il ressemble à un vaisseau spatial posé sur la montagne !

10 Cotopaxi

Au retour le ciel s’est éclairci, nous découvrons des prairies couvertes de fleurs multicolores. Nous nous arrêtons à la laguna » Limpiopungo » dont nous faisons le tour, les chevaux sauvages nous entourent alors que le volcan nous fait un dernier salut.

13 chevaux Cotopaxi

11 Cotopaxi

Super journée !

 

AVENTURES VERS QUILOTOA

Ce matin le soleil brille dévoilant les volcans alentours parfois coiffés de neige. Ça nous donne des envies d’escapade, nous décidons de prendre les chemins de traverses pour nous approcher des volcans « Ilinizas » et rejoindre en 2 ou 3 jours Quilotoa.

Au début la piste est jolie et le paysage agréable jusqu’à ce qu’un rio ait eu la mauvaise idée d’emporter la fameuse piste ! Demi-tour et on se fie à « Maps me » pour rejoindre Insilvi.

Malheureusement pour nous l’appli a perdu la boule ou plutôt le nord, nous sommes au milieu de nul part entre 2 volcans sur un sentier de chèvres et personne dans le coin.

16 Zumbahua

Enervés et fatigués on arrive à Zumbahua en fin de journée. Le seul hôtel dispo est plutôt rustique : un lit en 120, un tuyau de douche sans eau chaude et le vent glacial des Andes qui s’infiltrera toute la nuit par les fenêtres !!!

17 Zumbahua

18 Zumbahua

Au matin petit dej épique dans la maison des propriétaires. Au menu une grande assiette chacun garnie de riz, de spaghettis, de thon et de légumes, une plus petite avec des bananes frites et un sandwich au fromage le tout arrosé d’un jus de fruit et d’un café. Tout ça entourés par l’ensemble de la famille (bébé compris) et un jeune couple d’allemands aussi perdus que nous

Au final nous nous sommes quittés avec de grandes embrassades : un sacré souvenir.

Nous embarquons les allemands dans la voiture pour rejoindre la lagune toute proche. On roule parmi les montagnes couvertes de cultures jusqu’au sommet, on longe des canyons tout en évitant les cochons, les lamas, les moutons et les innombrables chiens.

 19 paysanne Quilotoa

20 paysage Quilotoa

23 troupeau route Quilotoa

 

LA LAGUNA QUILOTOA

A 4000m ce site vertigineux fait partie des paysages qui nous font bondir le cœur. Pour nous le plus bel endroit d’Equateur.

24 lagune Quilotoa

Le cratère gigantesque est couronné de hautes falaises, l’eau qui frissonne au gré du vent varie du bleu turquoise au gris foncé en fonction des nuages et de la course du soleil.

25 lagune Quilotoa

26 montagne quilotoa

27 lagune quilotoa

Nous posons nos sacs pour quelques jours dans le bel hôtel communautaire « Princesa Toa » (jolie déco et chauffage) pour nous imprégner de ce lieu enchanteur et sauvage.

Enfin sauvage plus pour longtemps car le village (entrée payante) installé sur la corniche est un vrai chantier de construction, les hôtels poussent comme des champignons de façon totalement anarchique. Dommage !

28 hotel Quilotoa

29 village quilotoa

En grande forme, Gérard fera le tour du cratère en 2h50, moi je me contenterai d’une portion plus petite sur le sentier couvert de lupins en fleurs. J’aime par-dessus tout m’assoir et contempler. Nous ferons aussi de jolies balades alentours.

30 cratere quilotoa

Ici, la communauté indienne a pris son destin en main et gère l’ensemble du village : hôtels, commerces, restos. Nous y avons été très bien accueillis.

31 village quilotoa

33 troupeau quilotoa

34 lama quilotoa

PS : Si vous n’êtes pas en jambes, avant de descendre au fond du cratère ayez pitié de ces pauvres mules qui souffrent pour vous remonter. Et ne cédez pas aux sollicitations d’enfants espiègles qui vous réclament des $.

35 mules quilotoa

Nous avons un petit pincement au cœur quand nous laissons ce cadeau de la nature pour reprendre la route.

Nous comptions nous arrêter dans la communauté « Ahuana » dont on nous avait parlé, mais les villages traversés ne nous emballent pas, pour la première fois les visages sont fermés. Quand arrivés à « Ahuana » une vieille femme s’accroche à la voiture en nous réclamant des dollars, nous sommes définitivement refroidis. Nous irons dormir à Riobamba, grosse ville animée, sans grand intérêt touristique, mais proche du Chimborazo.

 

LE CHIMBORAZO

Ce matin, nous sommes motivés pour aller fouler les pentes de l’emblématique Chimborazo qui culmine à 6310m.

Devant ce dieu protecteur, il convient de rester humble, en témoignent les dizaines de mémoriaux plantés près du refuge.

36 Chimborazo

Encore une fois, nous ne sommes pas spécialistes de haute montagne, mais notre défi du jour est de dépasser les 5000m.

Nous nous enregistrons à l’entrée de la réserve puis une bonne piste nous conduit jusqu’au refuge « Carrel » dans une purée de pois !

37 rando Chimbo

38 rando Chimbo

La montée se fait sans aucune difficulté sur un chemin bien tracé. Bien sur les poumons tournent à plein régime, le froid se fait sentir, le grésil et le vent nous ralentissent, mais on avance jusqu’au refuge « Whymper » qui est fermé !

Nous passons les 5000 et pour le fun nous continuons jusqu’à une toute petite lagune à 5100m.

39 CondorCocha

Pari gagné, plus haut que le Mont Blanc, nous sommes fiers de nous !

On nous avait prévenu, le volcan est facétieux, il ne nous montrera qu’un petit bout de ses pentes verglacées, heureusement les gracieuses vigognes (que j’adore) combleront notre frustration

40 vigognes

41 vigognes

L’après-midi nous faisons un tour au « Bosque de Polylepsis » (arbres de papier)

Encore une bonne piste, vigognes à droite, vigognes à gauche, étendues désertiques aux couleurs changeantes : on adore !

43 vigognes

44 vigognes

45 Chimbo voiture

Un petit sentier qui serpente entre les roches nous amènera sur un site étrange mais tellement fragile qu’on devrait nous en interdire l’accès ! (Certains ont coupé des arbres pour faire un feu de camp)

 

46 Chimbo polylepis

C’est le lendemain matin, en route pour Banos (par Ambato) que nous prendrons le Chimborazo par surprise alors qu’il profitait du soleil pour quelques minutes.

49 Chimbo dégagé

 

BANOS DE SANTA AGUA

Nous faisons une petite pause dans cette station thermale très animée, nichée au pied du volcan Tungurahua qui fait régulièrement son show. Hélas pour cause de nuages nous ne verrons pas la plus petite étincelle.

Près de la cascade, nous avons déniché un petit hôtel sympathique le « Chiménéa ».

Proche de l’Amazonie, les pluies sont fréquentes et la végétation encore plus verte et touffue.

L’originalité de cette ville est son église en pierre volcanique, elle abrite une vierge à qui les fidèles attribuent de nombreux miracles (parfois très farfelus).

52 Baños route

Sa réputation est due à ses thermes nourris par les eaux chaudes du volcan. Nous n’avons pas testé (il pleuvait trop) pas plus que les « banos de cajon), ces boites dans lesquelles circule de la vapeur, seule votre tête reste en dehors. Humm !!!

En revanche nous sommes montés à bord des tarabitas. Se balancer au-dessus des gorges du rio, c’est franchement impressionnant !

56 tarabita manto de la novia

57 manto de la novia

58 tarabita

Gérard plus téméraire et amateur de sensations fortes a tenté le « zipling » moi, je me suis dégonflée !

59 Zipline Baños

Nous avons également passé une journée au « Paillon del diablo ».

60 pailon del diablo

Revêtus de nos ponchos de pluie, nous avons exploré les deux rives (2 entrées différentes).

Empruntant des ponts suspendus, nous faufilant sous les roches glissantes, on débouche sur des balcons sculptés dans la pierre, inondés par les eaux tumultueuses qui surgissent bruyamment d’une infructuosité et tombent 80m plus bas : diabolique et assourdissant en effet.

61 Pailon del Diablo

62 Pailon del diablo

Nous avons profité d’être dans le coin pour nous rendre à Puyo.

En chemin un déluge s’abat sur nous, la route est inondée et les éboulements nous inquiètent.

A l’arrivée nous sommes déçus, Puyo est une ville de béton en travaux et plutôt laide. Heureusement un bon resto « l’Escobar café » nous réconforte.

63 Puyo

64 Puyo

65 Puyo vers

66 Puyo

Nous avons apprécié la visite du « Parque etnobotanico » menée sous des trombes d’eau par un indien shuar (ceux qui réduisaient les têtes). Il nous a démontré l’importance des plantes dans leur quotidien et la nécessité de protéger l’Amazonie.

Cet homme a momentanément quitté son village à deux jours de bus et pirogue, pour que sa petite Monica 6 ans soit scolarisée. C’est beau non ?

 

CUENCA

La route depuis Banos, en mauvais état nous parait interminable. Aucun endroit pour s’arrêter que ce soit pour se reposer ou prendre des photos.

A l’approche de la ville, nous sommes agréablement surpris, les villages sont de plus en plus jolis, finis les ramassis de tôles et de parpaings, place aux maisons crépies aux toits colorés, aux jolies prairies où paissent vaches et chevaux, on pourrait se croire quelque part en Europe.

67 Route Banos Cuenca

Cuenca est à cette image. Nichée à 2500m au fond d’une riche vallée c’est LA jolie ville d’Equateur.

Dans les rues où prédominent de belles maisons coloniales, les chiens, les ordures et l’entremêlât de fils électriques ont disparus !

68 Cuenca

69 Cuenca

70 Cuenca

71 Cuenca Tomebamba

C’est une ville propre et bien vivante dans laquelle de nombreuses églises se chamaillent les fidèles

72 Cuenca eglise

73 Cuenca eglise

La cathédrale (moderne) est plutôt réussie

74 Cuenca vue cathedrale

 

Les parcs et les places sont agréables, les marchés une fois encore regorgent de fruits et légumes, il y a des bars sympas et de bons restos, ainsi que des musées plus ou moins intéressants. Nous avons beaucoup aimé celui de Pumapungo et sa collection de têtes réduites, qui occupe l’ancien site inca.

76 Cuenca shuar

Les quartiers modernes avec leurs bâtiments de briques rouges ressemblent aux villes espagnoles.

77 Cuenca vue

La région est réputée pour la fabrique des fameux panamas. La petite boutique à l’ancienne « Casa del sombrero » nous a enchanté.

78 Cuenca panama

 

79 Cuenca Panama

Nous ferons deux séjours à Cuenca. Pour ce premier passage nous avons logé dans le vieux quartier à l’hôtel « Mariscal in » très bon accueil. 

 80 Cuenca marché aux fleurs

81 Cuenca tienditas

82 Cuenca sombreros

Vous avez raté le début des aventures de la saga « Cécile et Gérard en Equateur »? Retrouvez ici la première partie de leur périple!

Et pour découvrir la suite et fin de leurs aventures, cliquez-ici ;)

Cécile et Gérard ont voyagé près de deux mois en Equateur en mai et juin 2019. Ils ont eu le temps de sillonner le pays, profiter des Galapagos et de toutes les facettes étonnantes de mon petit pays à la si grande diversité. Première partie de leur périple!

QUITO

Malgré quelques péripéties (temps d’escale trop court à Madrid pour le changement d’avion, bagages qui n’étaient pas à l’arrivée) nous débarquons plein d’enthousiasme à Quito le 1 mai. Nous y resterons 4 jours avant de rejoindre les Galapagos. Nous logeons à la « Posada Colonial » (base de Léon), un petit hôtel familial dans une vieille maison coloniale, les portes grincent, les escaliers craquent, le petit dej est bon, la cuisine est à disposition, le patron souriant et attentionné, vous l’aurez compris : on adore, nous y reviendrons 3 fois.
Après le briefing de la sympathique Isabelle, nous mettons à profit ces quelques jours pour visiter Quito.

1 Quito

 

 

2 Quito

Perchée à 2800m cette ville tentaculaire s’étire sur 47 km et monte à l’assaut des collines. Nous nous intéressons principalement au vieux quartier, aujourd’hui en pleine rénovation, de jolies maisons aux tons pastel s’alignent le long de rues étroites et pentues (oui ça grimpe !). Certes il y a encore beaucoup à faire mais c’est déjà très chouette.

3 Quito
Nous y avons retrouvé avec bonheur cette atmosphère propre à l’Amérique du sud où les rues grouillent de vie, où les jeans côtoient les habits traditionnels.
On flâne parmi les petits marchands, les cireurs de chaussures, les musiciens, on visite de nombreuses églises, des musées, on déjeune dans le marché coloré où sur la place  » Indépendencia » et on se régale de glaces à la « république du cacao »

On aime cette ambiance, mais évidemment tout n’est pas rose, outre la pollution, la pauvreté et la précarité engendrent quelques problèmes même si de gros efforts sont déployés pour la sécurité. Nous sommes donc restés vigilants et tout s’est bien passé.

Habitués à l’altitude et au décalage horaire, nous partons à la rencontre de notre premier volcan : le Ruccu Pichincha qui surplombe Quito.

12 Rucu

 

Un taxi nous conduit jusqu’au « TéléfériQo ». Dans la cabine qui nous hisse à 4000m, nous discutons avec des gens d’Otavalo, mes cheveux blonds intriguent leur petite fille !

A l’arrivée, on se rend compte que l’endroit est très touristique et dès les premiers pas on sent la différence entre les 2800m et les 4000m.

Après un petit tour de balançoire, nous commençons la grimpette, facile si ce n’est le manque d’oxygène. Peu à peu les pentes se couvrent de fleurs et le panorama sur Quito est superbe. Chaque personne rencontrée nous salue en souriant, certains nous donnent des conseils, d’autres m’encouragent lorsque je faiblis, nous prenons la mesure de la gentillesse de la population.

L’arrivée au pied du cratère est un moment de fierté pour nous qui vivons au niveau de la mer.

Sur le chemin du retour nous faisons la connaissance d’une famille de Quito, ils nous ramèneront en voiture à l’hôtel, nous sommes restés en relation avec eux, c’est sympa.

 

10 JOURS AUX GALAPAGOS

C’est un voyage dans le voyage que nous ferons sans agence ni croisière.

Le premier contact avec l’archipel est surprenant, nous avons le sentiment d’atterrir sur une planète inconnue, désolation volcanique balayée par un vent chaud.

Nous traversons un bras de mer pour rejoindre Santa Cruz puis un bus bringuebalant nous conduit jusqu’à Puerto Ayora.

Là, le paysage est tout autre, hibiscus, bougainvilliers, palmiers, cactus, bambous géants, eau turquoise et ciel bleu : une vraie carte postale !

15 Gala

Nous nous installons à l’hôtel « Germania » bien situé, confortable et prix raisonnable.

Nous pensions passer quelques jours sur « Isabela » hélas lors d’une journée snorkeling (sortie la Isla Del Pinzón que je recommande) les vagues du Pacifique ont eu raison de mon estomac, je n’ai pas voulu récidiver. Finalement nous avons pu profiter pleinement de Santa Cruz et de sa faune extraordinaire.

J’ai réalisé un rêve d’enfant en allant par 2 fois à la rencontre des fameuses tortues géantes, vraiment géantes ! une fois en taxi pour 45$ une autre en « chiva » plus 40mn de marche sur une jolie piste ombragée pour 1$. On peut également le faire en vélo (belle piste cyclable)

Le site est très réglementé mais reste sauvage et c’est fabuleux de voir ces énormes tortues évoluer dans leur milieu naturel.

18 Gala tortue

17 Gala tortue

16 Gala tortue

Nous nous sommes régalés dans les eaux chaudes de l’océan en nageant parmi les poissons multicolores, les tortues de mer, les raies, les iguanes et même les requins (ça j’ai moins aimé), nous avons eu la chance de voir une baleine qui n’a pas voulu se prêter à la photo !

Quant au snorkeling à « Las Grietas » ce n’est pas banal ! Nous y avons plongé plusieurs fois sans voir les murènes !

20 Gala otarie

19 Gala Grietas

22 Gala Grietas

23 Gala Grietas

24 Gala iguane

A l’ombre de la mangrove nous avons bien profité des plages posant notre serviette entre les iguanes et les pinsons. Nous avons apprécié la visite instructive du centre Darwin, admiré le ballet des frégates, des fous à pattes bleues et des pélicans, et plein d’autres chose encore.

25 Gala iguane

26 Gala fou

28 Gala warbler

31Gala plage

Comme beaucoup nous avions un petit rituel le soir : aller voir les requins, les otaries et les raies nager dans les eaux du port. Le plus dur : trouver une place sur un banc, ils sont souvent occupés par les lions de mer (otaries).

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29 Gala otarie

10 jours magiques dans ce petit paradis passés beaucoup trop vite !

 

OTAVALO ET SA REGION (1 semaine)

Nous voici de retour sur le continent ou la vie est plus rude mais pas moins intéressante.

De l’aéroport de Quito un taxi nous emmène au terminal de Carcelén pour prendre un bus direction Otavalo, ce sera notre point de chute pour visiter la région.

Nous posons nos sacs aux « Cabanas de Buenos Aires » sur les hauteurs de la ville. L’endroit est très rustique mais la vue sur la ville et les volcans est magnifique et le propriétaire aux petits soins pour nous.

34 Imbabura

33 Imbabura

Nous avons été conquis par le peuple d’Otavalo, fier et élégant. La plupart sont avides d’échanger avec nous, on ne compte plus le nombre de fois où nous nous sommes fait accoster dans la rue pour tailler la bavette !

35 Otavalo

 

Le marché aux animaux du samedi matin est à voir.

De bonne heure un taxi nous dépose au milieu d’une foule haute en couleur : qui des volailles en bandoulière, un cochon au bout d’une corde ou des cuys au fond d’un sac.

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39 Otavalo

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Le bébé dans le dos les femmes s’arrachent un lot de poulets tandis que les hommes poussent au fond d’une camionnette une vache ou un cochon récalcitrant.

Je refuse poliment une soupe de tripes de moutons et les cuys à la broche qu’on me propose, il est 7h du matin !

41 Otavalo

42 Otavalo

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Vraiment pittoresque ce marché même si le bien-être animal n’est pas de mise. Celui du centre-ville dédié à l’artisanat est aussi intéressant.

LA LAGUNA MOJANDA ET LE FUYA FUYA

On arrive à la laguna par une piste pavée pleine de trous et d’effondrements. Le soleil est timide puis les nuages gagnent du terrain, je ne serai pas étonnée que le monstre du Lock Ness ait un cousin équatorien

52 Fuyafuya

51 Fuyafuya

50 Fuyafuya

 

48 Fuyafuya.

Nous sommes à 3700m notre but est le sommet du volcan à 4270m. On attaque la montée à pas lents, le paysage est superbe et se transforme au gré des nuages puis le terrain devient glissant, heureusement la nature est bien faite et de grosses touffes d’herbes sont là pour nous aider à se hisser, les derniers mètres sont un peu plus durs.

Cette ascension se fait parfaitement sans guide. Pour l’anecdote le chauffeur est venu nous rechercher avec un gros camion et son chargement, j’ai cru mourir dans la descente sous la pluie !

PEGUCHE

Entre 2 randos, nous allons voir la cascade dont tout le monde nous parle à 4 km d’Otavalo.

55 Peguche

56 Peguche

Nous y allons à pied en suivant un petit sentier dans une forêt d’eucalyptus jusqu’à une cascade de 18 m. L’endroit est plaisant mais n’a rien d’extraordinaire jusqu’à la rencontre d’un jeune indien, son fils sur le dos que nous suivons dans sa communauté.

Il nous parle alors de ce lieu sacré jeté en pâture aux touristes, il nous parle de ses ancêtres enterrés tout autour, des bébés inhumés sous les racines d’arbres sacrés souvent piétinés par les randonneurs, il nous parle longtemps de la terre nourricière et de leurs rapports avec l’univers etc…

Un bel exemple de vie, une belle personne ; il nous a touché.

Toujours dans la communauté, un peu plus loin, une femme s’affaire dans une hutte en chaume, une marmite chauffe sur le feu. Elle nous propose de pêcher et manger une truite. Nous déclinons la pêche mais acceptons le repas, un grand moment !

57 Otavalo

58 Otavalo

59 Otavalo

 

60 Otavalo

Quelle journée !

 

LA LAGUNA DE CUICOCHA

Encore un beau lac de cratère qui a la particularité d’avoir 2 îles en son milieu.

Un bus jusqu’à Quiroga puis un taxi nous emmènent jusqu’à la lagune. N’ayant pas pour ambition de faire une grande rando, nous sommes partis la fleur au fusil. Mais de photos en photos, de fil en aiguille nous nous retrouvons sur une jolie crête bordée de fleurs, nous atteignons les 3500m, nous croisons des colibris mais pas âmes qui vive pour nous renseigner sur la distance ou les difficultés restantes. Nous jugeons plus raisonnable de faire demi-tour. Bien nous en a pris car au final c’est une rando de 14km qui se fait en 5-6 heures.

Il y a une possibilité de faire une promenade en bateau sur le lac.

61 Otavalo

Un jour de pluie nous sommes allés toujours en bus jusqu’à Ibarra pour essayer de régler un problème de téléphonie avec « claro » (faire attention que votre portable soit compatible avec l’Equateur) la ville nous a parue sans intérêt excepté les délicieuses « helado de paila » de « Rosalia Suarez ».

62 helado

Nous avons également fait un tour à Cotacachi, village connu pour sa maroquinerie. Il y a effectivement de belles boutiques, hélas conçues pour des américains à des prix très américains, nous n’avons pas aimé.

Durant cette semaine nous avons principalement fait notre popote nous- même (les étals regorgent de fruits et légumes savoureux) Mais nous avons gouté le fameux « hornado » dans une gargote du marché

63 mercado

et sur les conseils de notre hôte nous avons testé le typique « Yamor » dans un restaurant très couru des locaux, nous étions les seuls touristes. Dans l’assiette du porc et du maïs sous toutes ses formes, accompagné d’un verre de chicha heureusement pas très fort !

 

3 JOURS DANS LA VALLEE DE L’INTAG.

Nous laissons une bonne partie de nos sacs à Otavalo pour rejoindre Apuela. Le voyage se fait sous la pluie, nous ne verrons rien du paysage, dommage !

66 Intag

 

69 Intag

 

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Nous avons réservé à l’hôtel « Pacheco farmhouse » au bord de l’Intag, les argentins aux fourneaux nous ont régalé de leur cuisine !

Ici le climat est plus chaud et la végétation subtropicale. Nous avons fait de belles randos parmi les bananiers et les caféiers, l’après-midi nous avions les thermes pour nous seuls, génial !

Le top fut la visite d’une plantation de café bio, faite par Pepe, le propriétaire, homme passionné et passionnant, dans un domaine superbe qui domine la vallée. Nous lui avons même donné un coup de main.

68 Intag

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Nous avons beaucoup appris et beaucoup aimé, un moment fort de notre voyage.

DE MINDO A CANOA

Ayant abandonné l’idée d’aller en Colombie, c’est à bord d’une petite voiture louée à l’aéroport de Quito (sixt)que nous prenons la direction de la côte pacifique.

En chemin nous nous arrêtons à Calacali pour immortaliser la ligne de l’équateur, puis nous continuons jusqu’à Mindo, village touristique mais sympathique et animé, caché dans la forêt de nuages. C’est pourquoi il pleut tous les jours dès 17h.

71 Mitad

 

Nous passerons 2 nuits dans les « Cabanas Armonia » jolie chambre parmi les colibris.

72 Mindo

73 Mindo

74 Mindo

C’est là que nous avons testé notre première tarabita lors de la belle balade des cascades au milieu d’une végétation luxuriante. Nous avons assisté aux bains rituels des indiens dans une eau plutôt fraiche. Avant la côte nous faisons une autre étape à Santo Domingo dont on nous avait vanté le mérite. Hélas la ville est laide et pour la première fois nous nous sommes sentis en insécurité. Nous ne sortirons pas de notre bel hôtel, le Zacaray, bien sécurisé (clôture électrique et mirador !)

75 Santo Domingo

Tôt le matin, destination Canoa. Rapidement la route se dégrade, nous traversons des villages poussiéreux et délabrés, puis le paysage change, nous roulons parmi les bananiers, les papayers et autres cultures, les maisons sont sur pilotis et les vaches ont des bosses !

 76 santo domingo78 Canoa

 

CANOA

Réputée pour le surf, cette station balnéaire n’a rien d’extraordinaire, nous sommes hors saison, seuls les pêcheurs occupent la grande plage, le village semble à l’abandon. Cependant nous y avons trouvé une petite chambre sympa face à l’océan à l’hôtel « Canoa mar ». Ce fut l’occasion de prendre du repos et de faire une jolie sortie en bateau et pirogue sur la « Isla Corazon » une île d’estuaire qui abrite plusieurs colonies d’oiseaux dont de nombreuses frégates. Notre guide Raphael nous a embarqué dans son univers, un bon moment.

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Voilà, ainsi s’achève le mois de mai et la première partie de mon récit. J’espère qu’il vous plaira et intéressera les futurs ou anciens voyageurs.

Envie de continuer à suivre la saga « Cécile et Gérard en Equateur? Par ici pour la suite: 

- L’Equateur au mois de juin: du Cotopaxi à Cuenca

- L’Equateur au mois de juin: sur les traces de l’Inti Raymi 

 

 

 

 

Voici le carnet de voyage de notre séjour en Equateur au mois d’août 2019. Etant attirés par la nature et les grands espaces, notre séjour en Equateur nous a comblé ! Les paysages sont magnifiques et grandioses, et les équatoriens très accueillants, bienveillants et désireux de faire découvrir leur pays.

Préparation du voyage :

Même si l’Equateur est un petit pays par sa taille, les distances se comptent ici en durée et non en kilomètres. Nous avons donc décidé de faire des choix pour profiter pleinement des lieux que nous souhaitions découvrir, et par conséquent de passer 2 à 3 nuits dans le même hébergement. Comme nous et nos fils (8, 13 et 16 ans) sommes attirés par la montagne, nous avons surtout accès notre séjour sur la découverte de la cordillère des Andes (2 semaines), en faisant un crochet vers la côte pacifique. Nous avons organisé notre circuit en montagne en prenant en compte la montée en altitude, afin de limiter le risque de mal des montagnes : 2 nuits à Quito (2 900m), 3 nuits dans la région d’Otavalo (2 900m), 3 nuits à Chugchilan (3 200m) près de Quilotoa, 3 nuits dans le parc de Cotapaxi (3 500m), puis région de Chimborazo (2 nuits). Notre itinéraire s’est ensuite poursuivi par Cuenca (2 nuits), Ayampe près de Puerto Lopez (4 nuits) et Mindo (2 nuits) avant notre retour à Quito. Aucun de nous n’a souffert du mal des montagnes, mais on ressent forcément les effets de l’altitude sur nos capacités physiques.

L’aide et les conseils de Tout Equateur ont bien évidement été très utiles pour les préparatifs ! Nous nous sommes également aidés des guides de voyage (Routard et Lonely Planet), et pour préparer les randonnées, du guide de randonnée (Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme, Vincent Geus) et du site Wikiloc.

Concernant les transports, nous avons opté pour une location de voiture et nous ne regrettons pas ! Cela permet une grande autonomie et une totale liberté. Côté conduite, il faut bien entendu laisser de côté quelques règles de base du code de la route, mais globalement le réseau routier principal est de bonne qualité (sauf une partie au nord de Cuenca) et les pistes des parcs sont bien entretenues. Comme Léon le conseille, il est quand même préférable de louer une voiture avec une bonne hauteur de bas de caisse (pistes, et nids de poules !).

Nous avions réservé une grosse partie de nos hébergements en avance, et en particulier le début (Quito à Cotopaxi) et la fin (Ayampe à Quito). Ce n’était sans doute pas nécessaire d’en réserver autant à l’avance. Les équatoriens utilisent Whatsapp, et c’est très facile de réserver directement sur place. L’avantage de la voiture est de profiter d’hébergements à l’extérieur des villes.

Les étapes du circuit :

Quito

Jour 1 : Après un long voyage en avion et en transit, nous sommes arrivés en pleine nuit chez Léon Colonial. L’arrivée à Quito nous plonge directement dans la sierra andine. L’unique journée à Quito permet de s’imprégner de l’atmosphère de la ville, de s’acclimater à l’altitude, et bien entendu de profiter des conseils de l’équipe Tout Equateur et de leur passion pour ce pays. Après un premier repas au marché central pour découvrir la cuisine locale, nous avons visité la basilique du Vœux National. La particularité est qu’il est possible d’accéder à la flèche de l’édifice. C’est assez engagé, mais les marches aériennes permettent de déboucher sur un superbe point de vue de la ville.

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Otavalo et sa région

Jour 2 : Le lendemain matin, nous avons récupéré notre voiture de location réservée par l’intermédiaire de Tout Equateur. La voiture était conforme aux attentes, et le coffre juste assez grand pour nos bagages. Après une acclimatation à la conduite équatorienne, nous avons fait un arrêt à la Mitad del Mundo près de Cayambe. C’est un endroit tranquille et finalement assez peu touristique, avec une belle vue sur le volcan Cayambe. Nous nous sommes ensuite dirigés vers l’hôtel Luna Equateur, situé sur la route menant à las lagunas Mojanda depuis Otavalo. C’est un endroit très relaxant, avec une superbe vue sur la vallée et le volcan lmbabura. Un bon feu de cheminée nous attendait pour profiter de notre soirée.

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Jour 3 : C’est la journée consacrée à la Laguna Cuicocha, et à notre première rando en Equateur. Nous avons entamé le circuit depuis l’entrée principale par la droite. La marche sur la crête du cratère est magnifique, avec une vue panoramique sur la laguna et le massif montagneux. L’altitude se fait quand même sentir sur les parties les plus raides. Nous décidons de faire notre pause déjeuner au point de vue proche du paramo, et nous rebroussons chemin par le même sentier.

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Jour 4 : Journée galère ! Nous sommes tout d’abord allés au marché aux animaux d’Otavalo. C’est le lieu de rencontre de tous les éleveurs de la région pour la vente d’animaux vivants : cochons, vaches, lamas, volailles et bien sûr cochons d’Inde. Cela reste un endroit typique et tout en couleur. Nous avions ensuite prévu de faire une balade depuis la piste menant à Pinan, mais le sort en a décidé autrement. Après quelques mètres, le pot d’échappement s’est détaché. Après un bricolage de fortune, nous avons réussi à rejoindre Otavalo pour une réparation express. Un grand merci à Tout Equateur pour leur assistance et leur aide. Finalement, nous avons décidé de visiter Parque Condor et de profiter du spectacle de vol des rapaces.

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Jour 5 : Transition vers Quilotoa. Après réflexion, nous décidons de partir directement vers Otavalo sans passer par la laguna Mojanda. C’est vraiment dommage car cet endroit a l’air magnifique. En chemin, sur la route des volcans, nous avons la chance d’apercevoir le Cotopaxi parfaitement dégagé : c’est vraiment grandiose. La route vers la Laguna Quilotoa est magnifique, avec des paysages de paramo et d’agriculture andine. Arrivés à Quilotoa en fin de soirée, un arrêt s’impose pour découvrir la laguna. Nous terminons notre chemin pour descendre à Chugchilan et nous poser au Cloud Forest Hostal. La vue sur les montagnes et la vallée est superbe, et l’auberge possède une ambiance randonneur.

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Quilitoa et sa région

Jour 5 : La Laguna Quilotoa. La météo nous sourit encore pour profiter pleinement de cet endroit exceptionnel. Nous commençons notre randonnée par la droite en suivant la crête pour profiter de la couleur bleue azur du lac. Un vent frais nous saisit et les bonnets et gants sont obligatoires. Nous faisons demi-tour au point de vue du Monte Juyende, et nous descendons vers la lagune à partir du col par un sentier en lacet peu emprunté. L’ambiance au bord de la lagune est aussi époustouflante que depuis l’arrête du cratère. Nous poursuivons le long du rivage jusqu’à l’arrivée du chemin principal. Une balade en kayak permet d’avoir une vue panoramique depuis l’intérieur de la lagune.

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Jour 6 : Balade dans le Rio Toachi. Nous empruntons le sentier qui mène à Isinlivi depuis Chugchilan pour descendre dans une vallée encaissée verdoyante. Nous avons vraiment apprécié cet endroit apaisant qui permet de découvrir l’activité des agriculteurs équatoriens.

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Jour 7 : Transition vers Cotopaxi. Il fallait que cela arrive, mais la météo a changé et nous quittons Chugchilan sous la bruine et dans le brouillard. En chemin, nous avons la chance de pouvoir nous arrêter au marché de Pujili. C’est principalement un marché de fruits et légumes qui reste peu touristique. Nous en avons profité pour goûter la cuisine locale. Nous sommes arrivés sous la bruine à notre hébergement (le secret de Léon) dans le parc Cotopaxi, et nous avons péché les truites pour notre repas.

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Parc Cotopaxi

Jour 8 : Le volcan. Déjeuner avec une superbe vue sur les montagnes du parc ! Le trajet sur la piste vers le parking du volcan est magnifique, avec des très belles vues sur le paramo et les sommets enneigés. La piste du parc est très bien entretenue, mais nous sommes cependant obligés de nous arrêter 500 m avant la destination finale. C’est une ambiance « haute montagne » avec un fort vent glacial. Dans ces conditions, la montée vers le refuge Rivas (4 870 m) par des pierriers n’est pas de tout repos, mais le chocolat chaud du refuge est revigorant. Dans l’après-midi, nous commençons une balade le long de la rivière Machay que nous devons écourter à cause de la météo.

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Jour 9 : Les crêtes du Rumiñahui. Le sentier débute au fond de la laguna Limpiopungo. Comme nous sommes les premiers sur le parking, la montagne est à nous ! Cette balade suit globalement la crête reste assez sauvage et sans indication. Cependant, elle permet de profiter du panorama vers les sommets de Rumiñahui et le parc de Cotapaxi : c’est vraiment magique ! Une super balade très sauvage !

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Jour 10 : Transition vers la région du Chimborazo. Une surprise nous attend au réveil : une roue de la voiture est dégonflée ! Le gérant de l’hacienda nous aide à regonfler la roue avec une pompe à vélo, mais ça marche ! Après avoir traversé le parc, nous nous arrêtons au bord de la route pour une réparation express. Le midi, l’arrêt au marché couvert de Latacunga permet de déguster un plat local (porc, maïs grillés et bouillis, fèves, et lupins). Notre hébergement est situé dans la communauté de San Francisco de Cunuguachay près du Chimborazo.

Chimborazo

Jour 11 : Chimborazo et aiguilles de Whimper. En route vers le parking du refuge Carrel (4850), nous pouvons profiter de la vue sur l’impressionnant volcan Chimborazo et les troupeaux de vigognes. Par rapport au Cotopaxi, même si l’altitude est plus élevée, la température est clémente et l’ascension vers le refuge Whimper est beaucoup plus facile. Du refuge, nous prenons le sentier escarpé à droite vers les aiguilles de Whimper (5270) et nous poursuivons notre ascension sur l’arrête jusqu’à 5 415m. Le glacier est face à nous et la vue imprenable.

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Jour 12 : Transition vers Cuenca. Nous écourtons avec regret notre séjour dans la région de Chimborazo car la météo n’est pas terrible. Nous entamons notre long trajet vers Cuenca mais la route est très belle avec une superbe mer de nuage dans la région de Nariz del Diablo.

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Cuenca

Jour 13 : Une journée pour se promener dans cette ville coloniale où l’on croise des églises à chaque coin de rue. Cependant, nous avons été déçus par le trafic routier et la pollution automobile qui enlèvent du charme à la vieille ville. Cela est resté pour nous une petite déception. Nous avons apprécié la visite du museo de las Culturas Aborigenes. Ce petit musée présente des pièces d’artisanat précolombien dans une atmosphère apaisante. Un repas au marché couvert permet de découvrir le porc hornado.

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Jour 14 : Trajet vers la côte pacifique. Une longue journée de route nous attend. En chemin, un arrêt dans le parc de Cajas s’impose. L’ambiance est austère, avec un vent froid et du brouillard, mais le paysage lacustre est magnifique : nous regrettons de ne pas avoir passé une journée ici. Après la traversée sportive et stressante de Guayaquil, nous avons longé la côte pour atteindre Ayampe (20 km au sud de Puerto Lopez). C’est une plage vraiment tranquille bordée d’une végétation verdoyante contrairement au reste de la côte qui est très sèche au mois d’aout. Notre logement (Vistamar Guest House) offre une très belle vue sur la mer et l’embouchure de la rivière.

SONY DSCAutour de Puerto Lopez

Jour 15 : Parc de Machalilla et la Playa de los Frailes. Matinée de détente en attendant que la bruine cesse : cela fait du bien de nous poser un peu. L’après-midi est consacrée à la Playa de los Frailes. Nous avons eu la chance de pouvoir observer des baleines près de la côte, et nous avons profité de notre première baignade dans les vagues de l’Océan Pacifique. Au retour, nous faisons une halte à Puerto Lopez pour voir l’arrivée des pécheurs. C’est un endroit authentique, et nous en profitons pour acheter des crevettes pour notre repas.

 

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Jour 16 : Isla de la Plata. Impossible de venir dans la région sans visiter ce lieu. Après une heure de bateau, nous débarquons sur l’île et notre guide nous fait découvrir les fous à pieds bleus et les frégates superbes au cours d’une petite randonnée. Le bateau nous a ensuite arrêté près de la côte pour faire du snorkeling : l’eau est un peu fraîche, mais les fonds marins sont assez riches (coraux et poissons multicolores). Au retour, nous avons pu approcher les baleines à bosse et admirer leurs sauts lors de leur parade nuptiale : c’est un moment exceptionnel et très impressionnant.

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Jour 17 : Randonnée dans la communauté d’Agua Blanca. Nous avons loué les services d’un guide pour une balade autour du village. Cette randonnée permet de découvrir la forêt sèche et la forêt humide sur la crête des montagnes. Notre guide nous a également fait découvrir la faune et la flore, et les vestiges d’une civilisation précolombienne.

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Jour 18 : long trajet vers Mindo. Nous arrivons en fin de journée à destination et nous sommes heureux de poser nos valises à las Cabañas Armonía.

Mindo

Jour 19 : Le changement de paysage avec la côte est considérable, et la forêt tropicale de montagne est vraiment charmante. Au petit déjeuner, nous pouvons déjà profiter de la végétation et des colibris. En chemin vers le sanctuaire des cascades, nous nous arrêtons pour faire une activité attendue de tous : la tyrolienne au-dessus de la forêt. Nous nous sommes ensuite promenés sur le sentier des cascades jusqu’à la cascade la Reina pour y prendre une douche froide (et même très froide !). Au retour, la traversée avec la Tarabita permet de franchir la vallée au-dessus la canopée.

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Jour 20 : Avant notre retour sur Quito, nous profitons de notre dernière matinée pour visiter une fabrique de chocolat (et le goûter aussi) et observer les papillons au Mariposario. Dans l’après-midi, il est malheureusement le moment de revenir à Quito et de laisser notre voiture de location.

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Jour 21 : Réveil matinal pour l’aéroport et notre long trajet de retour.

 

 

 

 

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Après quelques jours à Quito pour visiter la ville et rencontrer l’équipe de Léon, nos 3 voyageurs suisses sont partis à la découverte des Andes en passant par le Cotopaxi, le Quilotoa puis le Chimborazo. Après cette escapade andine, ils sont allés terminer leur séjour sur la côte à Puerto Lopez sans oublier de visiter l’île de la Plata. Le tout, armés des bons plans donnés par Tout Equateur !

 

21.12. Après la prise de la voiture de location à l’aéroport de Quito, nous avons suivi la petite route que nous avait indiquée Matthias (de Toutéquateur), lors du briefing, jusqu’au parc du Cotopaxi, quel plaisir ! En chemin nous nous sommes arrêtés pour déguster une bonne truite surement pêchée dans les environs, merci encore pour ce bon tuyau !
Nous traversons le parc du Cotopaxi par le Nord et passons la nuit au Rondador (le patron, Fernando, est adorable).

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22.12. Un détour par le refuge de Cotopaxi et nous voilà partis pour Chugchilan.
Notre coup de cœur: le Black Sheep Inn. A côté de la cuisine végétarienne, le petit plus pour nous (nous sommes flexitériens), la possibilité de chauffer la chambre au feu de bois nous a enchanté. 2 nuits ne furent rien de trop pour découvrir le coin: 1 ballade de 4,5 heures autour du Quilotoa, retour au Black sheep Inn, puis le lendemain descente au lagon pour un tour en canoë.
(par contre l’ambiances du village de Quilotoa et ses villageois ne nous ont pas laissé une bonne impression; ils sont distants, demandent 2 dollars pour une simple photo, les restaurants, tout comme les shops du reste, restent vides,…..etc, nous étions très contents de loger à Chugchilan)

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24.12. Après un peu plus de 4 heures de route le majestueux volcan “Chimborazo“ nous accueille avec son chapeau blanc et il resta, pour ainsi dire, 2 jours durant découvert ! joli cadeau de Noël.

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25.12. Grâce à Matthias qui nous avait donné les coordonnées d’Edison, nous avons une fois encore vécu une excursion comme nous les aimons. Edison nous monte en pickup jusqu’au pied du Chimborazo d’où nous poursuivons à pied jusqu’au refuge Whimper (5000m). De là, nous primes conscience de l’ampleur de la beauté du panorama de la région. Le trail en VTT ne se prête pas aux débutants, mais Edison nous expliquera par la suite que si il remarque que les participants ont quelques difficultés, il adapte le trajet à leur niveau.image4

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26.12.  Nous quittons cet endroit magique, le Chimborazo Lodge, car la côte Est de l‘Equateur nous attend pour de nouvelles aventures. Le trajet se fait sans problème en un jour!

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27.12. Nous avons choisi l’hôtel « Nantu“ juste au bord de la plage de Puerto Lopez pour notre séjour sur la côte.
Quelques plongées (« native diving » très bon partenaire) et excursions par ci, par là (Isla de la Plata) et le départ pour Quito est déjà là!

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30.12. Longue route, très longue route…..dû à un éboulement sur la route entre Santo Domingo et Quito nous furent contraints de rebrousser chemin et de passer par la route du nord. Fatigués nous arrivons à Quito sains et saufs après 13 heures de route. Heureusement que vous m’aviez donné deux bonnes adresses, le cadre de l’hacienda de Jimenita nous remet d’entrée en forme.

Ni mon mari, ni moi n’étions attirés par l’Amérique du sud et pourtant nous sommes des pigeons voyageurs. En fait nous venions rendre visite à notre fille qui fait un voyage de 8 mois en Amérique du Sud. Nous sommes venus sans attentes et repartons avec de merveilleux souvenirs, tant ce pays est riche en diversité et en couleurs. Un de nos plus beaux voyages.


Merci aussi à vous Léon d’avoir contribué à ce que notre voyage soit parfait!

Nicole et Patrick nous racontent leur aventures en Equateur et Galapagos, en version non édulcorée ;-) Passage par le Cuyabéno, le volcan Cotopaxi, la lagune Quilotoa, Les Galapagos et retour sur le continent en direction d’Otavalo et sa région. Alors, prêts pour les suivre?

 

« On tient à remercier Tout équateur pour l’aide qu’ils apportent à la préparation d’un voyage en équateur par leurs conseils et les blogs qu’ils mettent sur leur site. De plus, chaque fois qu’on a utilisé leurs partenaires soit pour les hébergements, soient pour les activités on a été très satisfait et ils contribuent indiscutablement à la réussite du voyage. Nous avons pris la carte tout équateur car on trouvait normal de contribuer à leur réseau, tout comme on trouve normal de payer le guide du routard pour bénéficier de leurs conseils. Mais là, nous n’avons rien payé car avec les réductions on a même été gagnant !

Nous sommes un couple qui avons l’habitude de voyager en indépendant . Nous avons 69 ans . Nous ne sommes pas des montagnards . On aime la mer ( on habite à la Seyne sur mer ) mais on préfère la voir de la terre ferme d’où notre choix de ne pas faire de croisière aux Galapagos .

On aime voyager en bus en Amérique Latine car c’est très facile et on voit davantage nous semble t il vivre les gens. On a été impressionné en Equateur par les ventes ambulantes qui se succèdent dans les bus , par les bonimenteurs qui arrivent à parler une demi heure avant de vendre leurs produits avec un certain succès et par le fait que les bus s’arrêtent à la demande pour faire monter ou descendre les passagers . Les taxis intercités ne sont pas chers .

Nous n’avons pas eu très beau temps pendant notre séjour. On n’a jamais réussi à voir le sommet des volcans car ils ont toujours été dans les nuages et au Galápagos on a eu du soleil un jour sur deux . Mais cela ne nous a pas vraiment gêné.

Enfin on a voulu raconter nos mésaventures du 1er jour dans un but de prévention pour les autres voyageurs.

 

On est arrivé le dimanche 3 novembre vers 21h  Chez Léon Colonial dans le Quito historique ( accueil très sympa ) le lendemain débriefing avec Hélène avant la journée à Quito et le départ le soir pour l’Amazonie par la navette privée de nuit . La 1ère journée est dure. : Mon bagage par air france n’est pas arrivé, celui de mon mari oui . Il faut donc chercher anti moustiques, crème solaire, petites culottes… et c’est jour férié à Quito .L’après-midi on visite mais vers 15h 30 on se fait inonder de fiente de pigeon avec 2 hommes très gentils qui se proposent de nous aider à nous essuyer . Classique (on l’avait vu raconté sur les blogs ) donc on refuse mais il faut aller à la blanchisserie avant le départ le soir . …et là en sortant du restaurant, à 22 heures on appelle un taxi : le premier qui s’arrête dit qu’il ne connait pas l’adresse. Je sors mon portable pour vérifier mais une fille arrive par derrière, me l’arrache et l’envoie à son copain beaucoup plus loin qui part en courant. Avec un peu plus d’expérience du pays on aurait du demander au restaurant de nous appeler un taxi et il n’y aurait pas eu de problème. Donc à Quito, comme dans toutes les capitales il faut être vigilant mais rassurez-vous le reste du voyage a été parfait .

Les 5, ,6,7 novembre nous sommes dans la réserve de Cuyabeno au Guacamayo EcoLodge et c’est une vie hors du temps qui nous attend . On se déplace uniquement en bateau et le guide est très compétent et très motivé pour nous faire découvrir la faune et la flore . N ‘oublier pas votre lampe pour la balade de nuit. Bottes et capes de pluie très étanches sont fournies par le lodge. On mange super bien et il n y a pratiquement pas de moustiques.

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Vendredi 8 novembre retour sur Quito . Arrivée à 22 h après une petit arrêt dans un restaurant de montagne et on retrouve Chez Léon Colonial avec plaisir .

Samedi 9 novembre : journée à Quito . Le matin dans le Quito colonial où il y a des danses folkloriques dans la rue et une ambiance très bon enfant. Et l après midi on va à la Fondation Guayasamín ( Peintre équatorien , équivalent local de Picasso )sur une colline dominant Quito. Mais on ne peut visiter que la villa car la Capilla del Hombre est louée pour la journée et abrite un mariage . La fondation manque d’argent et loue le plus souvent possible ses locaux . . Le soir repas et dégustation d’un « Canelazo» à la Ronda ( boisson d’alcool de canne aromatisée à la cannelle et servie chaude.) C ‘est délicieux

Dimanche 10 novembre : On renonce à prendre le téléphérique car les nuages sont très bas et on se contente d’une balade dans la ville. Départ l’après-midi pour le Cotopaxi  . On prend un taxi pour la gare routière de Quitumbe (15 $ ) Il faut environ 1 heure pour l’atteindre car beaucoup de circulation et des travaux   . De là, le départ en bus pour l’entrée sud est immédiat et il faut environ 1 h 30 pour y arriver   On avait demandé au bus au départ de nous arrêter là et la propriétaire de l’hôtel Rondador qu ‘on avait prévenu ,nous attendait ce qui est très confortable . On vous recommande cet hôtel où le cadre et l’accueil sont très chaleureux avec un rapport qualité prix imbattable ( 40$ pour 2 avec un bon petit déjeuner ) .Ils peuvent aussi vous emmener au Cotopaxi mais comme on ne parle pas espagnol on a privilégié un guide qui parle français et dont on a été enchanté

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Lundi 11 novembre Parc du Cotopaxi avec Javier (recommandé par tout équateur ) Non seulement il parle français , mais il est passionné par les volcans , la montagne et la photo . On est monté jusqu’au pied du glacier à 5020m car il est très patient et très attentionné. (prévoyez quelques affaires chaudes et imperméables car il peut faire froid et surtout pleuvoir. Bon et aussi de la crème solaire et une casquette). On est rentré   avec lui le soir sur Latacunga . On était tellement bien avec lui qu’on s’est mis d’accord pour qu’il nous emmène le lendemain à la lagune de Quilotoa et comme on n’avait pas assez de jours pour faire une boucle de 2 ou 3 jours, nous avons finalement opté pour un crochet par Baños , ce que nous n’avions pas prévu au départ .

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Mardi 12 novembre : Lagune de Quilotoa avec Javier et le soir il nous a ramené à l’arrêt de bus de Latacunga pour partir sur Baños . Quand on est arrivé à Baños on a tenté l’hostal princess maria indiqué par tout équateur ( comme on n avait plus de téléphone , on n’avait pas retenu ) . IL y avait de la place et là encore l’accueil a été très chaleureux pour un prix dérisoire le plus bas de notre séjour . 17$ la nuit pour 2 . Le patron prépare le café mais pour le reste du petit déjeuner vous vous débrouillez. ( a côté il y a le marché et la boulangerie ! ) Il vous donne plein de bons conseils à partir d’une carte du village et vous indique où louer des vélos (qui ont été de bonne qualité )

mercredi 13 novembre : route des cascades à Vélo : c’est très agréable car c’est en descente et surtout il y a des chemins de contournements des tunnels le long de la rivière qui permettent d’échapper aux voitures . Après la balade à la cascade Pailon del diablo retour à Baños en camionnette avec nos vélos . Baños est certes une petite ville touristique mais on a trouvé que c’était une petite ville très agréable et qui ne correspondait pas à ce qu’on avait imaginé à travers la lecture du guide et des blogs . C’était une belle étape .

jeudi 14 novembre :  Le matin on va à piscinas de la virgen et au mirador de la virgen avant de reprendre un bus pour  Riobamba . On prend une chambre à l’hôtel La estacion (sur le routard ) Accueil très chaleureux encore et le réceptionniste téléphone à notre guide de notre part qui vient nous rejoindre pour s’entendre pour le lendemain

vendredi 15 novembre : le Chimborazo à vélo ; Edison est super ( recommandé par tout équateur ) De Riobamba, il vous emmène au volcan Une fois arrivés en haut, nous sommes montés à pied jusqu’au refuge (sentier balisé) .la encore on dépasse les 5000m avec un guide très à l’écoute et bon montagnard . Puis redescente au refuge . Là , nous nous sommes équipés et avons commencé la descente dans la vallée en vélo ! c’est magnifique .. :c’est de la piste et non du caillou donc aucun souci . Notre guide nous a attendu à plusieurs endroits pour s’assurer que tout allait bien et pour nous donner quelques explications sur la nature et les paysages environnants. Une fois la descente achevée, nous avons remis les vélos sur le van et nous avons mangé dans un petit restaurant avant d’ être déposé à notre hôtel   .

Samedi 16 novembre : On prend le bus pour Cuenca  ( 6 h de route ) et on va à l’hostal Macondo où on a une chambre qui donne sur un patio . C ‘est sympa ! ( il est recommandé à la fois par tout équateur et le routard ) Cuenca est une ville très agréable où il fait bon se promener .Le soir on mange au bistrot français avec un plaisir fou car cela nous permet de faire un break avec la cuisine équatorienne …et le riz . Avant nous avons bu en apéro au café qui jouxte le bistrot français un super Canelazo pour 1,5 $ encore meilleur qu à Quito !

Dimanche 17 novembre . On devait aller au Parc Las Cajas  mais il ne fait pas beau et on est tous les 2 très enrhumés alors on fait du shopping au marché artisanal, on mange au marché du cochon rôti et on se balade le long de la rivière puis dans la ville.

lundi 18 novembre On prend le bus local ( au terminal de bus) pour Chordeleg pour voir les artisans bijoutiers . C ‘est un joli petit village à 1 heure de bus de Cuenca où quasiment chaque boutique est une bijouterie . On achète des petits bijoux en argent travaillés très finement pour rapporter à nos enfants . Quand on revient à Cuenca , on visite le museo de las culturas aborígenes avant de profiter encore de la ville

mardi 19 novembre: route vers Guayaquil en bus   Il faut compter environ 4h de bus, cela laissera du temps pour profiter du cerro Santa Ana et du malecon 2000, la promenade aménagée le long du fleuve . On dort à El Manso boutique Hostal ( sur le routard ) Toujours sans téléphone , on l’a retenu par booking avec comme critère de choix la proximité du Malecon , vu la réputation de Guayaquil  : il nous suffisait de traverser la rue

Mercredi 20 novembre Vol pour les Galapagos  Il faut prévoir du temps pour l’attente à l ‘aéroport pour payer le droit d’entrée . Direction l ‘ ile de San Cristobal / Là , l’arrivée est très cool . C’est un tout petit aéroport très près du village. On prend un taxi (2$) pour l’hôtel la casa de Jeimy ( recommandé par tout équateur ) 40 $ la nuit pour 2 sans le petit dej mais possibilité de le faire à l’hôtel . L ‘ambiance est très cool ( le marché est vraiment à côté ainsi que la boulangerie ) on peut prendre aussi son petit dej au marché .. L’almuerzo y est à 4 $ la chambre est très sympa avec un balcon et au dessus il y a une grande terrasse avec hamacs. Sympa pour le coucher du soleil. On découvre le port et Playa man : Proche de la ville, à l’extrémité du port, elle est facile d’accès et c’est notre 1er contact avec les innombrables lions de mer de cette île.

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mercredi 21 : On part avec le pic nic pour le centre d ‘interprétation qui est au bout de la playa man . C ‘est très intéressant et ensuite on prend le sentier qui va au Cerro tijeretas . Puis retour vers une petite crique où l’on peut faire du snorkelling au milieu des tortues . Pour cela il faut bien sur enjamber quelques lions de mer et enfin dernière étape Playa man où l’on se baigne au milieu des lions de mer .

Jeudi 22:On part de l’autre côté ( en direction de l’aéroport qu’il faut longer ) à La Loberia 40mn a pied du port. C est le règne des iguanes et si vous continuez le sentier au delà de la plage vous allez en voir de toutes les tailles , des marins et des terrestres . On se régale et on se baigne avec masques et tuba . Mais pas de tortues en vue …En résumé , San Cristobal est une île très minérale mais nous avons vu beaucoup d’animaux lions de mer et iguanes en particulier .et le centre d’interprétation donne de bons repères sur l histoire des Galapagos On n’a pas envie de prendre des tours et comme on veut rester un moment sur Isabella on décide de repartir .

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vendredi 23 transfert bateau sur Isabella . Ce n’est pas direct . Le bateau part très tôt à 7h du matin et arrive à l’ile principale Santa Cruz à 9 h . Le bateau pour Isabella repart à 14 h et arrive à 16h . Vu les commentaires, on pensait avoir le mal de mer mais aucun problème de ce type. A Isabella on n’avait rien retenu ( pas de téléphone ) et là par contre on a eu du mal à trouver : les hôtels qu’on avait sélectionné étaient complets . Finalement on a trouvé une chambre au Coral Blanco Lodging ( sur le routard ) pas très loin de la place centrale . De toute façon, c’est un tout petit village d’un autre temps et rien n’est loin .

Samedi 24 : On loue des vélos pour aller au mur des larmes. Ballade très sympa avec des tas de bifurcations intéressantes . On voit notre 1ère tortue terrestre . A Isabella , il y en a très peu et ils essaient avec le centre de Crianza de protéger les naissances et de repeupler à terme l’île . On aime beaucoup la tranquillité d’Isabella et la douceur de ses paysages en bord de mer . Après les rochers volcaniques très sombres qui bordent la côte à san cristobal , on apprécie la longue plage de sable clair qui ici borde la côte .

Dimanche 25, lundi 26 , mardi 27 , mercredi 28, jeudi 29 : On va rester à Isabella jusqu’au vendredi et on découvre qu’a part le mur des larmes et la concha de perla , petite baie sympa dans la mangrove où l’on peut faire du snorkelling , rien n’est possible en dehors des tours . Alors on va tous les faire … On n’avait pas trop envie de monter au volcan , la Sierra Negra mais en fait on va beaucoup aimer . On a un vieux guide passionné par les volcans qui veut nous en faire profiter et qui prend son temps . Les paysages sont lunaires .( 40$ par personne) . On va être très déçu par le Snorkeling a los Tuneles . Le matériel combinaison masque palme est fourni  On a bien aimé les tunnels de lave sur lesquels on s’est promené avec des fous aux pieds bleus qui nichaient et on a vu en dessous des tortues marines magnifiques . Par contre on est ensuite reparti pour aller faire du snorkelling plus loin et on a rien vu si ce n’est quelques poissons. C ‘est peut-être une question de chance mais aussi d’agence. Là le guide n’était pas top . Quand les jeunes qui étaient avec nous lui ont demandé d’avoir les photos sous-marine comme c’était convenu il a renaclé et a reporté à la fin d après midi dans un hôtel mais sans aucune certitude et il n ‘y en a pas eu . Vu le prix , 120$ par personne , ce n’était pas top ! D ‘autres agences organisent par exemple le transfert des photos d’une façon systématique . Le problème est qu’on n’a aucune information sur les différentes agences et comme on prend les tours par des intermédiaires on ne sait pas qui on prend. Et les intermédiaires ont la même commission que l’agence soit bonne ou mauvaise. Et comme il y a une très forte demande pour ce tour … Enfin on est allé aux Tintoreras, et là on s’est régalé. matériel fourni aussi C’est très près du port On avait un guide très bien et après une balade à terre au milieu des iguanes on a vu avec le snorkelling des tortues et des requins . (45$)

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Vendredi 29 Transfert bateau sur Santa cruz l ‘après midi : départ 15 heures . Arrivée 17 heures, cette fois ci on a retenu un hôtel par booking . Les critères : être près du centre et de la mer et avoir un extérieur On va donc à l hôtel Galapagos morning glory. Les chambres dans le patio sont très calmes et on a des hamacs . C’est cool ; par contre les chambres à l’extérieur du patio sont très bruyantes . Pour 5 nuits 250$ +30$ de taxes On repartira le mercredi.

A Santa Cruz, c’est le contraire d’Isabella . On peut tout faire tout seul. Et c’est la seule île où l’on a bien mangé car les pêcheurs tous les jours vendent des poissons scorpions et des langoustes à profusion . Vous pouvez les manger le soir dans les restos du bord de mer mais aussi   à « Binford », un alignement de restos populaires qui se font face, avec leurs étals de poissons frais à choisir : le « brujo » que l’on traduit par « poisson scorpion ». est   excellent, parfaitement cuit (à point) et cuisiné (sauce légère au citron vert).20$ pour 2 avec riz et petite salade ! De même que la langouste ! 25 à 30$ pour 2 selon la grosseur.

Le lendemain de notre arrivée, on va voir enfin les tortues géantes en liberté. Il y en a plein ici.

Sur les conseils du loueur de vélo, nous prenons le bus local qui nous mène à Santa Rosa (1$ par personne) Les bus à l’arrière ont une barre pour accrocher les vélos et on peut en mettre 5 ; et de là on est allé à la réserve de tortues géantes El Chato .(environ 2 kms ) Entrée 5$ par personne . En allant à la réserve on croise plein de tortues dans les champs, mélangées aux vaches. On s’est régalé. Et le retour, (mis à part la remontée de 2 kms jusqu’à Santa Rosa ),ce n’est que de la descente jusqu’à Puerto Ayora ;

on a fait aussi une journée plage à tortuga Bay avec picnic . On a beaucoup aimé .

Proche du centre et du port, la Laguna de las Ninfas. était fermée pour cause de remise en état

Ballade au site de las Grietas , une sorte de canyon creusé dans la lave . beaucoup ( trop ) de monde qui fait du snorkelling . On l’a fait quand même mais sans voir grand chose et on a préféré la plage plus tranquille. (taxiboat du quai où partent les lanchas .  min de traversée 1,60§A/R) . Bien sûr, on est allé aussi à la station internationale Darwin et on a fait du shopping pour ramener de petits souvenirs . On a trouvé que Puerto Ayora bien qu ‘incontestablement touristique était très agréable .

Mercredi 4 décembre : Retour des Galapagos sur Quito   L ‘avion est à 14 h et avec le décalage horaire d’une heure on arrive à Quito à 17 H . Trop juste pour se rendre au terminal de bus pour aller à   à Otavalo . On préfère dormir à Quito dans la Mariscal ( taxi officiel depuis l’aéroport ). On va a l’hôtel El Arupo ( routard ) très bien très calme .

Le lendemain on demandera à l’hôtel un taxi pour le terminal de Carcelen d’où l ‘on prendra un bus vers Otavalo! On a retenu l’hôtel El India . On n’avait pas beaucoup de choix , les hôtels qu’on voulait était pris et il a un avantage , il donne sur la place du marché donc très central . Chambre calme qui donne sur un patio, on a bien aimé l’ambiance d’Otavalo et le fait de rester 4 nuits nous a permis d’en profiter. On a passé une journée à la lagunas de Mojanda avec pic nic . Pour y aller on a demandé un taxi à l’hôtel. 15$ pour aller (il faut environ 1 h ) et comme on voulait faire le tour de la lagune on a demandé au taxi de revenir nous chercher à 16 heures   . No problème .15$ le retour.

On est allé aussi à Cotocachi (shopping pour le cuir) et à la lagune de Cuicocha Pour aller à Cotacachi , on a pris le bus localc0,35 $ par personne . Il y en a tout le temps puis de cotacachi taxi pour la lagune 6$ .

Le samedi bien sûr on a été au marché d’Otavalo . D’abord le marché aux animaux qui maintenant est loin, après Peguche . On a pris un taxi à l’aller pour ne pas se tromper (3$) et on est revenu en bus. On est en hauteur et on a une très belle vue sur Otavalo . Certains disent que ce n’est plus ce que c’était avec ce nouveau marché mais nous on a trouvé que l’ambiance valait le coup . On y était à 8h 30 et à partir de 9 heures la plupart des gros animaux sont repartis .Le marché dans la ville d’Otavalo est impressionnant car en plus de la place il occupe de nombreuses rues . On a vu très peu de touristes étrangers. Par contre les locaux sont au RDV et beaucoup en costumes traditionnels.

Enfin on a bien aimé le Parque condor. 4$ pour y aller en taxi et 5$ l’entrée. On y était au moment de la démonstration et c’était intéressant. De plus on était ravi de voir un condor de près car au Pérou on ne les avait vu que de très loin. Pour revenir, on demande à l’accueil d’appeler un taxi pas de problème.

On est reparti le dimanche 8 décembre de l’aéroport de Quito pour la France. Comme on était chargé, on a pris un taxi d’Otavalo à l’aéroport. 70$

coût total du voyage  pour 2 : 5300$ dépensés sur place + 2300 de billets d’avion France équateur + Galapagos ( souvenirs compris )

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Après les Andes et l’Amazonie Pierrick et Claire continuent leur voyage vers les Galapagos. Entre Balade et snorkeling, ils ont profité d’Isabela et Santa Cruz.

Lundi 03/09     NUEVO ROCAFUERTE → COCA → QUITO

Voilà quatre jours de passés en Amazonie quand, de bon matin, à 5 heures, nous reprenons le bateau local de transport en sens inverse de Nuevo Rocafuerte à Coca sur le Rio Napo. Sept heures de trajet et une escale repas et nous voilà à Coca ! Bonne nouvelle, nous sommes arrivés assez tôt pour prendre le dernier bus vers Quito partant en début d’après-midi, avec la compagnie de Transport Banos (très bien). Ça nous permet d’arriver à Quito en fin de soirée après 7 heures de route et de dormir dans un bon lit !

Mardi 04/09     QUITO

Après un bon petit déjeuner, nous partons à la découverte de Quito. Fondée au XVIe siècle sur les ruines d’une cité inca, Quito se dresse sur les flancs du volcan Guagua Pichincha. La capitale de l’Équateur possède le centre historique le mieux préservé d’Amérique latine malgré les nombreux tremblements de terre qui l’ont frappée durant le dernier siècle. Au milieu de ces rues colorées, l’architecture des bâtiments, les sculptures et les nombreux lieux de dévotion catholique témoignent de la période de domination de l’empire colonial espagnol.

Nous partons visiter notamment le quartier de Quito Colonial, le centre historique, ses places et ses rues :

  • Passage sur la place de Santo Domingo avec son couvent L’ensemble date de la fin du XVIe siècle (et début XVIIe siècle).
  • Découverte de la place de San Francisco et visite de l’église et du couvent, complexe catholique romain du XVIe siècle.
  • Balade vers l’Iglesia de la Merced et la place de la Plaza Grande avec notamment le palais du gouvernement et la Cathédrale Primada.
  • Visite de l’église de la Compania de Jésus, édifice religieux du xviie siècle, considérée comme une des sept merveilles de l’Équateur.

Ensuite, après un petit restaurant, nous prenons le taxi en direction du TeleferiQo ! Une montée à plus de 4000 mètres d’altitude, sur les flancs du volcan, le Rucu Pichincha. Le temps d’une jolie balade, nous pouvons contempler la vallée de Quito et le pied des volcans qui entoure la ville (les sommets sont dans les nuages…). Retour ensuite en ville en taxi, ou plutôt en taxi non officiel puisque nous rentrons dans un bus de transport scolaire… Nous avions de la place !

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Un dernier petit tour et nous rentrons à l’hôtel pour un bon repos.

Mercredi 05/09     QUITO → ILE DE BALTRA (GALÁPAGOS) → PUERTO AYORA, ÎLE SANTA CRUZ (GALÁPAGOS)

Aujourd’hui, c’est le jour du départ vers les îles GALAPAGOS !!!

Après avoir pris un peu notre temps à l’hôtel, direction l’aéroport de Quito pour un départ en début d’après-midi avec la compagnie Latam. Nous payons une taxe de 20 dollars pour le contrôle de bagages (enfin il paraît que c’est pour ça…). Après 2h15 de vol, nous voilà arrivés sur l’île de Baltra. Nous payons l’entrée du parc national, mais notre périple n’est pas fini. Tout est bien organisé pour nous prendre des sous, en commençant par l’aéroport qui est à l’opposé par rapport au village principal de l’autre île. Bus (il était censé être gratuit et finalement maintenant c’est 5 dollars pour 10 minutes), bac pour passer le canal, bus,… Nous avons vite compris qu’on était bien des touristes. Mais nous le savions quand même un peu en avance et au final, ça vaudra vraiment le coup ! Nous voilà arrivé à Puerto Ayora au GALAPAGOS !

Après avoir déposé nos affaires à l’hôtel, et mangé une bonne glace dans une petite boutique, nous partons nous promener sur le port et le long de l’avenue Charles Darwin, longeant la mer. Et déjà l’occasion de voir de nombreux animaux : pélicans et autres oiseaux qui pêchent, crabes aux couleurs fluos, lions de mer, poissons… et même une première raie en front de mer ! Et c’est l’occasion aussi de se remettre au cocktail !!!

Jeudi 06/09     PUERTO AYORA, ÎLE SANTA CRUZ (GALÁPAGOS) → PUERTO VILLAMIL et ÎLE ISABELA (GALÁPAGOS)

De bon matin, après avoir englouti le petit déjeuner, nous partons prendre le bateau pour changer d’île, le New Julie (un bon bateau). Nous reviendrons sur Santa Cruz plus tard ! Plus de deux heures de traversée qui se promettait sportive. Et on n’a pas été déçu, même si il faisait beau et donc que la mer pourrait être bien pire encore. Claire n’a d’ailleurs presque pas été malade avec ces deux “mercalm” locaux…

Et nous voilà sur l’île d’Isabela (par rapport à Santa Cruz, c’est une île moins peuplée, moins touristique et donc plus nature). A peine le temps de descendre du bateau et nous voilà déjà émerveillés : plusieurs lions de mer se prélassent sur la plage et les bancs, les oiseaux nous accueillent, les iguanes de mer se dorent au soleil…

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Quelques minutes de marche plus tard et nous voilà au centre du village où nous pouvons prendre possession de l’hôtel, nous reposer et aller nous sustenter dans un très bon restaurant, le seul recommandé par le Routard.

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En ce début d’après-midi, nous partons pour une première session snorkeling au spot de « Concha y Perla ». On loue du matériel et nous retournons vers le débarcadère pour se mettre à l’eau. Enfin, avant ça, Claire casse l’élastique de son masque… Du coup, il sera pour moi.. Et dès cette première session, dans le spot le plus couru, nous ne sommes pas déçus : poissons tropicaux à gogo, plusieurs tortues, lions de mer, quelques raies,… Cela promet pour la suite !

Après ça, nous allons sur la plage voisine se réchauffer un peu au soleil, au milieu des lions de mer et des iguanes marins qui se dorent la pilule au soleil. Il est alors temps de retourner vers le centre-ville, rendre le masque cassé et aller boire des cocktails avant de manger et aller dormir !

Vendredi 07/09     ÎLE ISABELA (GALÁPAGOS)

Aujourd’hui, nous partons pour le tour “Los Tuneles” avec Isabela dive center. On embarque donc sur un bateau pour environ une heure, en direction d’une zone où se sont creusés des tunnels de laves en partie immergés. Arrivés à destination, Nous commençons par une petite balade sur les tunnels, l’occasion d’observer le travail géologique de la nature et quelques animaux.

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Ensuite, il est temps de s’équiper pour aller découvrir le milieu marin de ce spot, en mode snorkeling ! Et là encore, “c’est trop beau”, avec pleins d’animaux au rendez-vous : poissons tropicaux bien sûr mais aussi des bancs de poissons plus classique, deux poissons trompettes, 4-5 tortues que nous pouvons contempler en long, en large et en travers, des petites raies “dorés” qui se déplace en bande, une raie léopard (plus grosse, noire à point blanc), … et surtout, la nouveauté du jour, des requins à pointes blanches et des requins à pointes noires ! Après ce moment de régal, malgré la fraîcheur de l’eau bien ressentie par Claire, c’est l’heure de faire le chemin du retour en dégustant quelques sandwichs.

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Dans l’après-midi, changement de décor. Nous allons au centre d’élevage et de reproduction des tortues, le centre de Crianza. L’occasion de découvrir les tortues géantes, celles à carapace plates,… Ensuite, nous faisons le retour par un sympa petit sentier aménagé permettant de se promener entre les arbres puis d’admirer les oiseaux et les flamands roses dans des lagunes plus dégagées !

De retour en ville, on ne change pas les bonnes habitudes : les cocktails en happy hour et petit resto

Samedi 08/09     ÎLE ISABELA (GALÁPAGOS)

Ce matin, nous louons des vélos pour aller faire la balade du Parque Los Humedales et Muro de las Lagrimas. Une belle balade à vélo, d’abord le long de la mer puis dans un décor de mangrove avec quelques points de vue sur des petites lagunes ou des petites plages. L’occasion aussi de voir des tortues géantes traversés les chemins, ou un lion de mer se reposer sur un banc… Après 6 kilomètres environ, parfois sur un chemin un peu sablonneux, nous arrivons au Muro de las Lagrimas. Entre 1946 et 1959, il existait sur l’île une colonie pénitentiaire. Comme punition, les prisonniers devaient construire un mur de pierres volcaniques qui fait aujourd’hui 100 m de long et 7 m de haut, « le mur des larmes ».  De là, nous posons les vélos pour nous lancer dans une bonne petite grimpette qui nous mène à un mirador. Ce mirador donne une très belle vue sur l’île, et notamment la partie côtière ce jour, puisque les volcans étaient englués dans les nuages !

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Sur le retour de cette promenade, nous nous arrêterons à la “Playa del amor”. De quoi profiter du lieu et faire une petite baignade avant de retourner vers le village pour manger. L’après-midi sera plus tranquille, avec une session snorkeling au spot de Concha y Perla pour moi et un peu de repos à la plage, à admirer les iguanes, les lions de mer, les pélicans pêchant ou encore un petit pingouins jouant dans l’eau, tout ça entre les siestes ! En soirée, même programme que la veille. Pourquoi changer un programme qui gagne…

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Dimanche 09/09     PUERTO VILLAMIL,  ÎLE ISABELA (GALÁPAGOS) → PUERTO AYORA, ÎLE SANTA CRUZ (GALÁPAGOS)

Aujourd’hui, c’est le retour sur l’île de Santa Cruz. Nous profitons encore un peu de la plage proche de l’embarcadère et de ses animaux, en attendant l’heure du départ.

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Ensuite, nous nous rendons vers le bateau, le même qu’à l’aller. Un peu d’attente et nous voilà partis pour les 2 bonnes heures théoriques de traversée. Contrairement à l’aller, Claire commence à être un peu malade… et le trajet dure un peu plus longtemps. Cerise sur le gâteau, juste avant la baie de Puerto Ayora, ils nous font le coup de la panne ou presque… Plus de carburant ! Un membre de l’équipage vient alors à l’arrière pour bien mettre les tuyaux dans le fond des bidons de carburant et on avance très très doucement sur une mer avec un peu de houle, ça bouge… Les membres de l’équipage ne faisaient pas les fiers, de peur de ne pas arriver jusqu’au port, mais aussi d’être emportés vers le rivage, si les moteurs ne répondaient plus ! Quant à nous, et bien ce n’était pas la grande forme : Claire était au bout de sa vie et moi aussi je commençais à être bien malade !!! Après presque 3 heures, nous accostons enfin et nous allons nous poser pour récupérer de ce trajet !

Nous partons ensuite prendre possession de notre hôtel et nous reposer un peu avant de ressortir pour faire un bon et beau restaurant au village. L’occasion de bien manger, bien sûr, mais aussi de se faire un copain pour la soirée. Un local, qui draguait à la table voisine, se mit à communiquer avec une autre table à côté de nous, visiblement des personnes qu’il a rencontrées à l’aéroport le matin même. Puis, au milieu, il y avait nous et on entra donc dans la danse par hasard, c’est le cas de le dire. Un bon moment d’anthologie, rythmé de danse au milieu du restaurant…

Lundi 10/09     ÎLE SANTA CRUZ (GALÁPAGOS)

Pour cette matinée, nous partons sur une des plus belles plages des Galápagos au spot de Tortuga Bay, avec la playa Brava et la bahia Mansa. Après un joli petit chemin d’accès piéton, nous arrivons sur une grande et large plage de sable blanc et fin. Une belle plage sur laquelle nous nous arrêtons quelques instants, admirant la mer, le sable, les pélicans, un iguane,… Mais, malheureusement, il n’est pas conseillé de s’y baigner. Nous traversons donc la plage dans toute sa longueur pour aller vers la bahia Mansa. Une plage un peu moins large mais très agréable pour se reposer un peu, se baigner et admirer tous les petits oiseaux qui sont de sortie !

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Dans l’après-midi, changement de décor. Nous prenons un bateau taxi pendant quelques minutes, pour traverser la baie de Puerto Ayora et aller faire une balade jusqu’au canyon de Las Grietas. Un balade où nous longeons notamment les salines de la ville et le canyon pour monter à un joli point de vue. De là-haut, on peut admirer le canyon bien sûr, mais aussi un mélange de couleur entre la baie et l’océan. Nous en profitons ensuite pour aller nous baigner et faire un peu de snorkeling au cœur du canyon. De quoi voir notamment de “sacrés morceaux”. Autrement dit, des gros spécimens de poissons…

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De retour en ville, nous partons à la recherche de notre tour pour le lendemain, à la recherche d’une sortie mixte avec une plongée pour moi et un snorkeling pour Claire. On rentre alors dans un centre de plongée : c’est complet… On part voir un second recommandé au bout du village : il n’existe plus actuellement… On va en voir un troisième, un quatrième : toujours pas de place… Il va falloir que je me fasse une raison, nous sommes à la fin du séjour, il risque de ne pas y avoir de plongée au Galápagos, sniff… Rassurons nous, nous allons tout de même aller faire un beau snorkeling ensemble… Pour ça, nous trouvons plus facilement des opportunités de sortie. Le temps de réfléchir à celui que l’on veut faire, nous allons voir un dernier club de plongée proche de nous et que nous avons vu dans un guide, Nauti Diving… Et là, bingo, contre toute attente, ils ont de la place à bord de leur voilier, le Nautilus. La sortie de demain sera sur le spot de Gordon Rock.  Un des plus durs du secteur paraît-il, notamment à cause des courants… Et en discutant ensuite avec les gens par ci, par-là, ça semble se confirmer. Ça en ferait presque peur…

Je saute sur cette occasion inattendue à ce stade et la plongée est alors réservée pour moi. Nous demandons donc si ils font le snorkeling en même temps pour Claire. Le patron, rassurant, nous indique qu’il n’y a pas de groupe mais qu’il n’y a pas de soucis, c’est faisable. Claire verra aussi les requins marteaux et l’annexe sera présente pour la sécurité. Vu la réputation du spot, les discussions avec d’autres membres dans le club,… Claire hésite. Devant le peu de certitudes sur le snorkeling dans ces conditions et à ce spot, elle décide finalement qu’elle le fera avec un autre organisme (on verra que c’était une très bonne décision, la meilleure et que les dires du patron, sympathique par ailleurs, sont un peu limites juste pour vendre un tour supplémentaire. Au vu du spot et de la houle le lendemain, Claire ne se serait clairement pas amusée en Snorkeling, au-delà de la peur !).

En soirée, nous allons manger un bon poisson frais dans la rue Charles Binford. Cette rue est bien connue à Puerto Ayora car tous les restaurants sortent les tables et les chaises au milieu de la rue et étalent les poissons à griller. Plus qu’à choisir ce que nous voulons manger et ils le grillent en direct. Un petit délice !

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Mardi 11/09     ÎLE SANTA CRUZ (GALÁPAGOS)

Ce matin, je suis le premier à partir de l’hôtel à l’aurore pour aller faire mes plongées. Je rejoins donc le club en ville et on prend la route pour rejoindre le voilier. On navigue ensuite vers le spot de Gordon Rock, un rocher sortant de la mer. Le temps de faire un briefing, de se faire arnaquer par le guide, Marco, pour la location d’un ordinateur de plongée soit disant presque indispensable, par binôme, pour la sécurité (je voyais venir l’arnaque, ce qui n’a pas manqué, mais pris sur le fait accompli…)… et c’est parti pour la première plongée : profondeur maximum de 21 mètres et durée de 42 minutes. On remonte à bord pour manger un très bon repas mijoté par l’équipage puis on se remet à l’eau pour la seconde plongée : profondeur maximum de 25 mètres et durée de 37 minutes. Je serais dans les deux premiers à remonter. En effet, le courant est bien présent sur ce spot et donc ma consommation d’oxygène aussi ! Mais les plongées, aux côtés des bancs de requins marteaux notamment sont mémorables !!! Ça aurait été dommage de rater ça ! Il ne nous reste alors plus qu’à rentrer, avec sur le trajet, des raies qui sautent au-dessus de l’eau…

En Parallèle de mes belles plongées, Claire part à ses sessions de snorkeling. 2 sessions sont prévues sur des spots spécifiques. Bien que, dans les faits, il n’y avait qu’une vraie session et que la seconde était une petite arnaque (car plutôt une baignade à la plage), je la retrouve ravie de ce qu’elle a vu et notamment un pingouin qui est venu en fin de session pour nager avec le groupe… En plus, elle s’est fait deux amis Alsaciens qui débutent un tour du monde et elle a fini l’après-midi en visite au village avec eux !!!

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En soirée, comme nous y avons bien mangé la veille, nous retournons dans la rue Charles Binford avec nos copains alsaciens ! Une bonne soirée autour d’un bon poisson grillé !

Jeudi 13 et vendredi 14/09     QUITO

Pour ces deux derniers jours de notre merveilleux voyage, nous sommes à Quito et poursuivons la visite de la ville, commencée avant les Galapagos. Nous nous promenons tranquillement :

  • Dans le centre historique comme le premier jour
  • dans le quartier de la Floresta connu pour son “street art”
  • Au Marché,…

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Nous visitons également la Basilica del Voto Nacional en montant jusqu’au sommet des tours. De là, une belle vue sur la ville ! Nous terminons notre découverte de la ville par le musée du peintre Oswaldo Guayasamin : la “Capilla del Hombre Guayasamín”

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Pour notre dernière soirée, nous partons manger dans un restaurant sur les collines. On goûte enfin le cocktail à base de bière, la Michelada… Ce n’est pas bon ! Un dernier restaurant sympa avec une belle vue de nuit sur la ville. Il est alors l’heure de rentrer, mais le restaurant est dans un quartier peu passant donc pas facile de trouver un taxi, de nuit, dans une rue déserte. Le temps de descendre un peu à pied et un taxi se présente et nous ramène à l’Hôtel

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Samedi 15/09     QUITO (EQUATEUR) → BOGOTA (COLOMBIE) 

De bon matin, on prend le taxi en direction de l’aéroport. Et oui, les vacances sont terminées et il est temps d’aller prendre l’avion pour rentrer : Départ de Quito avec la compagnie Avianca et escale à Bogota en Colombie pendant 6h45.