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Léon Tout Équateur

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Installé à Quito, je vous aide avec plaisir à préparer votre séjour en Équateur. Dès aujourd'hui, inspirez-vous des carnets de voyage sur notre Blog et posez-moi toutes vos questions sur le Forum ! À très bientôt, Léon de Tout Équateur

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Après quelques jours à Quito pour visiter la ville et rencontrer l’équipe de Léon, nos 3 voyageurs suisses sont partis à la découverte des Andes en passant par le Cotopaxi, le Quilotoa puis le Chimborazo. Après cette escapade andine, ils sont allés terminer leur séjour sur la côte à Puerto Lopez sans oublier de visiter l’île de la Plata. Le tout, armés des bons plans donnés par Tout Equateur !

 

21.12. Après la prise de la voiture de location à l’aéroport de Quito, nous avons suivi la petite route que nous avait indiquée Matthias (de Toutéquateur), lors du briefing, jusqu’au parc du Cotopaxi, quel plaisir ! En chemin nous nous sommes arrêtés pour déguster une bonne truite surement pêchée dans les environs, merci encore pour ce bon tuyau !
Nous traversons le parc du Cotopaxi par le Nord et passons la nuit au Rondador (le patron, Fernando, est adorable).

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22.12. Un détour par le refuge de Cotopaxi et nous voilà partis pour Chugchilan.
Notre coup de cœur: le Black Sheep Inn. A côté de la cuisine végétarienne, le petit plus pour nous (nous sommes flexitériens), la possibilité de chauffer la chambre au feu de bois nous a enchanté. 2 nuits ne furent rien de trop pour découvrir le coin: 1 ballade de 4,5 heures autour du Quilotoa, retour au Black sheep Inn, puis le lendemain descente au lagon pour un tour en canoë.
(par contre l’ambiances du village de Quilotoa et ses villageois ne nous ont pas laissé une bonne impression; ils sont distants, demandent 2 dollars pour une simple photo, les restaurants, tout comme les shops du reste, restent vides,…..etc, nous étions très contents de loger à Chugchilan)

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24.12. Après un peu plus de 4 heures de route le majestueux volcan “Chimborazo“ nous accueille avec son chapeau blanc et il resta, pour ainsi dire, 2 jours durant découvert ! joli cadeau de Noël.

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25.12. Grâce à Matthias qui nous avait donné les coordonnées d’Edison, nous avons une fois encore vécu une excursion comme nous les aimons. Edison nous monte en pickup jusqu’au pied du Chimborazo d’où nous poursuivons à pied jusqu’au refuge Whimper (5000m). De là, nous primes conscience de l’ampleur de la beauté du panorama de la région. Le trail en VTT ne se prête pas aux débutants, mais Edison nous expliquera par la suite que si il remarque que les participants ont quelques difficultés, il adapte le trajet à leur niveau.image4

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26.12.  Nous quittons cet endroit magique, le Chimborazo Lodge, car la côte Est de l‘Equateur nous attend pour de nouvelles aventures. Le trajet se fait sans problème en un jour!

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27.12. Nous avons choisi l’hôtel « Nantu“ juste au bord de la plage de Puerto Lopez pour notre séjour sur la côte.
Quelques plongées (« native diving » très bon partenaire) et excursions par ci, par là (Isla de la Plata) et le départ pour Quito est déjà là!

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30.12. Longue route, très longue route…..dû à un éboulement sur la route entre Santo Domingo et Quito nous furent contraints de rebrousser chemin et de passer par la route du nord. Fatigués nous arrivons à Quito sains et saufs après 13 heures de route. Heureusement que vous m’aviez donné deux bonnes adresses, le cadre de l’hacienda de Jimenita nous remet d’entrée en forme.

Ni mon mari, ni moi n’étions attirés par l’Amérique du sud et pourtant nous sommes des pigeons voyageurs. En fait nous venions rendre visite à notre fille qui fait un voyage de 8 mois en Amérique du Sud. Nous sommes venus sans attentes et repartons avec de merveilleux souvenirs, tant ce pays est riche en diversité et en couleurs. Un de nos plus beaux voyages.


Merci aussi à vous Léon d’avoir contribué à ce que notre voyage soit parfait!

Nicole et Patrick nous racontent leur aventures en Equateur et Galapagos, en version non édulcorée ;-) Passage par le Cuyabéno, le volcan Cotopaxi, la lagune Quilotoa, Les Galapagos et retour sur le continent en direction d’Otavalo et sa région. Alors, prêts pour les suivre?

 

« On tient à remercier Tout équateur pour l’aide qu’ils apportent à la préparation d’un voyage en équateur par leurs conseils et les blogs qu’ils mettent sur leur site. De plus, chaque fois qu’on a utilisé leurs partenaires soit pour les hébergements, soient pour les activités on a été très satisfait et ils contribuent indiscutablement à la réussite du voyage. Nous avons pris la carte tout équateur car on trouvait normal de contribuer à leur réseau, tout comme on trouve normal de payer le guide du routard pour bénéficier de leurs conseils. Mais là, nous n’avons rien payé car avec les réductions on a même été gagnant !

Nous sommes un couple qui avons l’habitude de voyager en indépendant . Nous avons 69 ans . Nous ne sommes pas des montagnards . On aime la mer ( on habite à la Seyne sur mer ) mais on préfère la voir de la terre ferme d’où notre choix de ne pas faire de croisière aux Galapagos .

On aime voyager en bus en Amérique Latine car c’est très facile et on voit davantage nous semble t il vivre les gens. On a été impressionné en Equateur par les ventes ambulantes qui se succèdent dans les bus , par les bonimenteurs qui arrivent à parler une demi heure avant de vendre leurs produits avec un certain succès et par le fait que les bus s’arrêtent à la demande pour faire monter ou descendre les passagers . Les taxis intercités ne sont pas chers .

Nous n’avons pas eu très beau temps pendant notre séjour. On n’a jamais réussi à voir le sommet des volcans car ils ont toujours été dans les nuages et au Galápagos on a eu du soleil un jour sur deux . Mais cela ne nous a pas vraiment gêné.

Enfin on a voulu raconter nos mésaventures du 1er jour dans un but de prévention pour les autres voyageurs.

 

On est arrivé le dimanche 3 novembre vers 21h  Chez Léon Colonial dans le Quito historique ( accueil très sympa ) le lendemain débriefing avec Hélène avant la journée à Quito et le départ le soir pour l’Amazonie par la navette privée de nuit . La 1ère journée est dure. : Mon bagage par air france n’est pas arrivé, celui de mon mari oui . Il faut donc chercher anti moustiques, crème solaire, petites culottes… et c’est jour férié à Quito .L’après-midi on visite mais vers 15h 30 on se fait inonder de fiente de pigeon avec 2 hommes très gentils qui se proposent de nous aider à nous essuyer . Classique (on l’avait vu raconté sur les blogs ) donc on refuse mais il faut aller à la blanchisserie avant le départ le soir . …et là en sortant du restaurant, à 22 heures on appelle un taxi : le premier qui s’arrête dit qu’il ne connait pas l’adresse. Je sors mon portable pour vérifier mais une fille arrive par derrière, me l’arrache et l’envoie à son copain beaucoup plus loin qui part en courant. Avec un peu plus d’expérience du pays on aurait du demander au restaurant de nous appeler un taxi et il n’y aurait pas eu de problème. Donc à Quito, comme dans toutes les capitales il faut être vigilant mais rassurez-vous le reste du voyage a été parfait .

Les 5, ,6,7 novembre nous sommes dans la réserve de Cuyabeno au Guacamayo EcoLodge et c’est une vie hors du temps qui nous attend . On se déplace uniquement en bateau et le guide est très compétent et très motivé pour nous faire découvrir la faune et la flore . N ‘oublier pas votre lampe pour la balade de nuit. Bottes et capes de pluie très étanches sont fournies par le lodge. On mange super bien et il n y a pratiquement pas de moustiques.

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Vendredi 8 novembre retour sur Quito . Arrivée à 22 h après une petit arrêt dans un restaurant de montagne et on retrouve Chez Léon Colonial avec plaisir .

Samedi 9 novembre : journée à Quito . Le matin dans le Quito colonial où il y a des danses folkloriques dans la rue et une ambiance très bon enfant. Et l après midi on va à la Fondation Guayasamín ( Peintre équatorien , équivalent local de Picasso )sur une colline dominant Quito. Mais on ne peut visiter que la villa car la Capilla del Hombre est louée pour la journée et abrite un mariage . La fondation manque d’argent et loue le plus souvent possible ses locaux . . Le soir repas et dégustation d’un « Canelazo» à la Ronda ( boisson d’alcool de canne aromatisée à la cannelle et servie chaude.) C ‘est délicieux

Dimanche 10 novembre : On renonce à prendre le téléphérique car les nuages sont très bas et on se contente d’une balade dans la ville. Départ l’après-midi pour le Cotopaxi  . On prend un taxi pour la gare routière de Quitumbe (15 $ ) Il faut environ 1 heure pour l’atteindre car beaucoup de circulation et des travaux   . De là, le départ en bus pour l’entrée sud est immédiat et il faut environ 1 h 30 pour y arriver   On avait demandé au bus au départ de nous arrêter là et la propriétaire de l’hôtel Rondador qu ‘on avait prévenu ,nous attendait ce qui est très confortable . On vous recommande cet hôtel où le cadre et l’accueil sont très chaleureux avec un rapport qualité prix imbattable ( 40$ pour 2 avec un bon petit déjeuner ) .Ils peuvent aussi vous emmener au Cotopaxi mais comme on ne parle pas espagnol on a privilégié un guide qui parle français et dont on a été enchanté

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Lundi 11 novembre Parc du Cotopaxi avec Javier (recommandé par tout équateur ) Non seulement il parle français , mais il est passionné par les volcans , la montagne et la photo . On est monté jusqu’au pied du glacier à 5020m car il est très patient et très attentionné. (prévoyez quelques affaires chaudes et imperméables car il peut faire froid et surtout pleuvoir. Bon et aussi de la crème solaire et une casquette). On est rentré   avec lui le soir sur Latacunga . On était tellement bien avec lui qu’on s’est mis d’accord pour qu’il nous emmène le lendemain à la lagune de Quilotoa et comme on n’avait pas assez de jours pour faire une boucle de 2 ou 3 jours, nous avons finalement opté pour un crochet par Baños , ce que nous n’avions pas prévu au départ .

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Mardi 12 novembre : Lagune de Quilotoa avec Javier et le soir il nous a ramené à l’arrêt de bus de Latacunga pour partir sur Baños . Quand on est arrivé à Baños on a tenté l’hostal princess maria indiqué par tout équateur ( comme on n avait plus de téléphone , on n’avait pas retenu ) . IL y avait de la place et là encore l’accueil a été très chaleureux pour un prix dérisoire le plus bas de notre séjour . 17$ la nuit pour 2 . Le patron prépare le café mais pour le reste du petit déjeuner vous vous débrouillez. ( a côté il y a le marché et la boulangerie ! ) Il vous donne plein de bons conseils à partir d’une carte du village et vous indique où louer des vélos (qui ont été de bonne qualité )

mercredi 13 novembre : route des cascades à Vélo : c’est très agréable car c’est en descente et surtout il y a des chemins de contournements des tunnels le long de la rivière qui permettent d’échapper aux voitures . Après la balade à la cascade Pailon del diablo retour à Baños en camionnette avec nos vélos . Baños est certes une petite ville touristique mais on a trouvé que c’était une petite ville très agréable et qui ne correspondait pas à ce qu’on avait imaginé à travers la lecture du guide et des blogs . C’était une belle étape .

jeudi 14 novembre :  Le matin on va à piscinas de la virgen et au mirador de la virgen avant de reprendre un bus pour  Riobamba . On prend une chambre à l’hôtel La estacion (sur le routard ) Accueil très chaleureux encore et le réceptionniste téléphone à notre guide de notre part qui vient nous rejoindre pour s’entendre pour le lendemain

vendredi 15 novembre : le Chimborazo à vélo ; Edison est super ( recommandé par tout équateur ) De Riobamba, il vous emmène au volcan Une fois arrivés en haut, nous sommes montés à pied jusqu’au refuge (sentier balisé) .la encore on dépasse les 5000m avec un guide très à l’écoute et bon montagnard . Puis redescente au refuge . Là , nous nous sommes équipés et avons commencé la descente dans la vallée en vélo ! c’est magnifique .. :c’est de la piste et non du caillou donc aucun souci . Notre guide nous a attendu à plusieurs endroits pour s’assurer que tout allait bien et pour nous donner quelques explications sur la nature et les paysages environnants. Une fois la descente achevée, nous avons remis les vélos sur le van et nous avons mangé dans un petit restaurant avant d’ être déposé à notre hôtel   .

Samedi 16 novembre : On prend le bus pour Cuenca  ( 6 h de route ) et on va à l’hostal Macondo où on a une chambre qui donne sur un patio . C ‘est sympa ! ( il est recommandé à la fois par tout équateur et le routard ) Cuenca est une ville très agréable où il fait bon se promener .Le soir on mange au bistrot français avec un plaisir fou car cela nous permet de faire un break avec la cuisine équatorienne …et le riz . Avant nous avons bu en apéro au café qui jouxte le bistrot français un super Canelazo pour 1,5 $ encore meilleur qu à Quito !

Dimanche 17 novembre . On devait aller au Parc Las Cajas  mais il ne fait pas beau et on est tous les 2 très enrhumés alors on fait du shopping au marché artisanal, on mange au marché du cochon rôti et on se balade le long de la rivière puis dans la ville.

lundi 18 novembre On prend le bus local ( au terminal de bus) pour Chordeleg pour voir les artisans bijoutiers . C ‘est un joli petit village à 1 heure de bus de Cuenca où quasiment chaque boutique est une bijouterie . On achète des petits bijoux en argent travaillés très finement pour rapporter à nos enfants . Quand on revient à Cuenca , on visite le museo de las culturas aborígenes avant de profiter encore de la ville

mardi 19 novembre: route vers Guayaquil en bus   Il faut compter environ 4h de bus, cela laissera du temps pour profiter du cerro Santa Ana et du malecon 2000, la promenade aménagée le long du fleuve . On dort à El Manso boutique Hostal ( sur le routard ) Toujours sans téléphone , on l’a retenu par booking avec comme critère de choix la proximité du Malecon , vu la réputation de Guayaquil  : il nous suffisait de traverser la rue

Mercredi 20 novembre Vol pour les Galapagos  Il faut prévoir du temps pour l’attente à l ‘aéroport pour payer le droit d’entrée . Direction l ‘ ile de San Cristobal / Là , l’arrivée est très cool . C’est un tout petit aéroport très près du village. On prend un taxi (2$) pour l’hôtel la casa de Jeimy ( recommandé par tout équateur ) 40 $ la nuit pour 2 sans le petit dej mais possibilité de le faire à l’hôtel . L ‘ambiance est très cool ( le marché est vraiment à côté ainsi que la boulangerie ) on peut prendre aussi son petit dej au marché .. L’almuerzo y est à 4 $ la chambre est très sympa avec un balcon et au dessus il y a une grande terrasse avec hamacs. Sympa pour le coucher du soleil. On découvre le port et Playa man : Proche de la ville, à l’extrémité du port, elle est facile d’accès et c’est notre 1er contact avec les innombrables lions de mer de cette île.

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mercredi 21 : On part avec le pic nic pour le centre d ‘interprétation qui est au bout de la playa man . C ‘est très intéressant et ensuite on prend le sentier qui va au Cerro tijeretas . Puis retour vers une petite crique où l’on peut faire du snorkelling au milieu des tortues . Pour cela il faut bien sur enjamber quelques lions de mer et enfin dernière étape Playa man où l’on se baigne au milieu des lions de mer .

Jeudi 22:On part de l’autre côté ( en direction de l’aéroport qu’il faut longer ) à La Loberia 40mn a pied du port. C est le règne des iguanes et si vous continuez le sentier au delà de la plage vous allez en voir de toutes les tailles , des marins et des terrestres . On se régale et on se baigne avec masques et tuba . Mais pas de tortues en vue …En résumé , San Cristobal est une île très minérale mais nous avons vu beaucoup d’animaux lions de mer et iguanes en particulier .et le centre d’interprétation donne de bons repères sur l histoire des Galapagos On n’a pas envie de prendre des tours et comme on veut rester un moment sur Isabella on décide de repartir .

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vendredi 23 transfert bateau sur Isabella . Ce n’est pas direct . Le bateau part très tôt à 7h du matin et arrive à l’ile principale Santa Cruz à 9 h . Le bateau pour Isabella repart à 14 h et arrive à 16h . Vu les commentaires, on pensait avoir le mal de mer mais aucun problème de ce type. A Isabella on n’avait rien retenu ( pas de téléphone ) et là par contre on a eu du mal à trouver : les hôtels qu’on avait sélectionné étaient complets . Finalement on a trouvé une chambre au Coral Blanco Lodging ( sur le routard ) pas très loin de la place centrale . De toute façon, c’est un tout petit village d’un autre temps et rien n’est loin .

Samedi 24 : On loue des vélos pour aller au mur des larmes. Ballade très sympa avec des tas de bifurcations intéressantes . On voit notre 1ère tortue terrestre . A Isabella , il y en a très peu et ils essaient avec le centre de Crianza de protéger les naissances et de repeupler à terme l’île . On aime beaucoup la tranquillité d’Isabella et la douceur de ses paysages en bord de mer . Après les rochers volcaniques très sombres qui bordent la côte à san cristobal , on apprécie la longue plage de sable clair qui ici borde la côte .

Dimanche 25, lundi 26 , mardi 27 , mercredi 28, jeudi 29 : On va rester à Isabella jusqu’au vendredi et on découvre qu’a part le mur des larmes et la concha de perla , petite baie sympa dans la mangrove où l’on peut faire du snorkelling , rien n’est possible en dehors des tours . Alors on va tous les faire … On n’avait pas trop envie de monter au volcan , la Sierra Negra mais en fait on va beaucoup aimer . On a un vieux guide passionné par les volcans qui veut nous en faire profiter et qui prend son temps . Les paysages sont lunaires .( 40$ par personne) . On va être très déçu par le Snorkeling a los Tuneles . Le matériel combinaison masque palme est fourni  On a bien aimé les tunnels de lave sur lesquels on s’est promené avec des fous aux pieds bleus qui nichaient et on a vu en dessous des tortues marines magnifiques . Par contre on est ensuite reparti pour aller faire du snorkelling plus loin et on a rien vu si ce n’est quelques poissons. C ‘est peut-être une question de chance mais aussi d’agence. Là le guide n’était pas top . Quand les jeunes qui étaient avec nous lui ont demandé d’avoir les photos sous-marine comme c’était convenu il a renaclé et a reporté à la fin d après midi dans un hôtel mais sans aucune certitude et il n ‘y en a pas eu . Vu le prix , 120$ par personne , ce n’était pas top ! D ‘autres agences organisent par exemple le transfert des photos d’une façon systématique . Le problème est qu’on n’a aucune information sur les différentes agences et comme on prend les tours par des intermédiaires on ne sait pas qui on prend. Et les intermédiaires ont la même commission que l’agence soit bonne ou mauvaise. Et comme il y a une très forte demande pour ce tour … Enfin on est allé aux Tintoreras, et là on s’est régalé. matériel fourni aussi C’est très près du port On avait un guide très bien et après une balade à terre au milieu des iguanes on a vu avec le snorkelling des tortues et des requins . (45$)

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Vendredi 29 Transfert bateau sur Santa cruz l ‘après midi : départ 15 heures . Arrivée 17 heures, cette fois ci on a retenu un hôtel par booking . Les critères : être près du centre et de la mer et avoir un extérieur On va donc à l hôtel Galapagos morning glory. Les chambres dans le patio sont très calmes et on a des hamacs . C’est cool ; par contre les chambres à l’extérieur du patio sont très bruyantes . Pour 5 nuits 250$ +30$ de taxes On repartira le mercredi.

A Santa Cruz, c’est le contraire d’Isabella . On peut tout faire tout seul. Et c’est la seule île où l’on a bien mangé car les pêcheurs tous les jours vendent des poissons scorpions et des langoustes à profusion . Vous pouvez les manger le soir dans les restos du bord de mer mais aussi   à « Binford », un alignement de restos populaires qui se font face, avec leurs étals de poissons frais à choisir : le « brujo » que l’on traduit par « poisson scorpion ». est   excellent, parfaitement cuit (à point) et cuisiné (sauce légère au citron vert).20$ pour 2 avec riz et petite salade ! De même que la langouste ! 25 à 30$ pour 2 selon la grosseur.

Le lendemain de notre arrivée, on va voir enfin les tortues géantes en liberté. Il y en a plein ici.

Sur les conseils du loueur de vélo, nous prenons le bus local qui nous mène à Santa Rosa (1$ par personne) Les bus à l’arrière ont une barre pour accrocher les vélos et on peut en mettre 5 ; et de là on est allé à la réserve de tortues géantes El Chato .(environ 2 kms ) Entrée 5$ par personne . En allant à la réserve on croise plein de tortues dans les champs, mélangées aux vaches. On s’est régalé. Et le retour, (mis à part la remontée de 2 kms jusqu’à Santa Rosa ),ce n’est que de la descente jusqu’à Puerto Ayora ;

on a fait aussi une journée plage à tortuga Bay avec picnic . On a beaucoup aimé .

Proche du centre et du port, la Laguna de las Ninfas. était fermée pour cause de remise en état

Ballade au site de las Grietas , une sorte de canyon creusé dans la lave . beaucoup ( trop ) de monde qui fait du snorkelling . On l’a fait quand même mais sans voir grand chose et on a préféré la plage plus tranquille. (taxiboat du quai où partent les lanchas .  min de traversée 1,60§A/R) . Bien sûr, on est allé aussi à la station internationale Darwin et on a fait du shopping pour ramener de petits souvenirs . On a trouvé que Puerto Ayora bien qu ‘incontestablement touristique était très agréable .

Mercredi 4 décembre : Retour des Galapagos sur Quito   L ‘avion est à 14 h et avec le décalage horaire d’une heure on arrive à Quito à 17 H . Trop juste pour se rendre au terminal de bus pour aller à   à Otavalo . On préfère dormir à Quito dans la Mariscal ( taxi officiel depuis l’aéroport ). On va a l’hôtel El Arupo ( routard ) très bien très calme .

Le lendemain on demandera à l’hôtel un taxi pour le terminal de Carcelen d’où l ‘on prendra un bus vers Otavalo! On a retenu l’hôtel El India . On n’avait pas beaucoup de choix , les hôtels qu’on voulait était pris et il a un avantage , il donne sur la place du marché donc très central . Chambre calme qui donne sur un patio, on a bien aimé l’ambiance d’Otavalo et le fait de rester 4 nuits nous a permis d’en profiter. On a passé une journée à la lagunas de Mojanda avec pic nic . Pour y aller on a demandé un taxi à l’hôtel. 15$ pour aller (il faut environ 1 h ) et comme on voulait faire le tour de la lagune on a demandé au taxi de revenir nous chercher à 16 heures   . No problème .15$ le retour.

On est allé aussi à Cotocachi (shopping pour le cuir) et à la lagune de Cuicocha Pour aller à Cotacachi , on a pris le bus localc0,35 $ par personne . Il y en a tout le temps puis de cotacachi taxi pour la lagune 6$ .

Le samedi bien sûr on a été au marché d’Otavalo . D’abord le marché aux animaux qui maintenant est loin, après Peguche . On a pris un taxi à l’aller pour ne pas se tromper (3$) et on est revenu en bus. On est en hauteur et on a une très belle vue sur Otavalo . Certains disent que ce n’est plus ce que c’était avec ce nouveau marché mais nous on a trouvé que l’ambiance valait le coup . On y était à 8h 30 et à partir de 9 heures la plupart des gros animaux sont repartis .Le marché dans la ville d’Otavalo est impressionnant car en plus de la place il occupe de nombreuses rues . On a vu très peu de touristes étrangers. Par contre les locaux sont au RDV et beaucoup en costumes traditionnels.

Enfin on a bien aimé le Parque condor. 4$ pour y aller en taxi et 5$ l’entrée. On y était au moment de la démonstration et c’était intéressant. De plus on était ravi de voir un condor de près car au Pérou on ne les avait vu que de très loin. Pour revenir, on demande à l’accueil d’appeler un taxi pas de problème.

On est reparti le dimanche 8 décembre de l’aéroport de Quito pour la France. Comme on était chargé, on a pris un taxi d’Otavalo à l’aéroport. 70$

coût total du voyage  pour 2 : 5300$ dépensés sur place + 2300 de billets d’avion France équateur + Galapagos ( souvenirs compris )

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Après les Andes et l’Amazonie Pierrick et Claire continuent leur voyage vers les Galapagos. Entre Balade et snorkeling, ils ont profité d’Isabela et Santa Cruz.

Lundi 03/09     NUEVO ROCAFUERTE → COCA → QUITO

Voilà quatre jours de passés en Amazonie quand, de bon matin, à 5 heures, nous reprenons le bateau local de transport en sens inverse de Nuevo Rocafuerte à Coca sur le Rio Napo. Sept heures de trajet et une escale repas et nous voilà à Coca ! Bonne nouvelle, nous sommes arrivés assez tôt pour prendre le dernier bus vers Quito partant en début d’après-midi, avec la compagnie de Transport Banos (très bien). Ça nous permet d’arriver à Quito en fin de soirée après 7 heures de route et de dormir dans un bon lit !

Mardi 04/09     QUITO

Après un bon petit déjeuner, nous partons à la découverte de Quito. Fondée au XVIe siècle sur les ruines d’une cité inca, Quito se dresse sur les flancs du volcan Guagua Pichincha. La capitale de l’Équateur possède le centre historique le mieux préservé d’Amérique latine malgré les nombreux tremblements de terre qui l’ont frappée durant le dernier siècle. Au milieu de ces rues colorées, l’architecture des bâtiments, les sculptures et les nombreux lieux de dévotion catholique témoignent de la période de domination de l’empire colonial espagnol.

Nous partons visiter notamment le quartier de Quito Colonial, le centre historique, ses places et ses rues :

  • Passage sur la place de Santo Domingo avec son couvent L’ensemble date de la fin du XVIe siècle (et début XVIIe siècle).
  • Découverte de la place de San Francisco et visite de l’église et du couvent, complexe catholique romain du XVIe siècle.
  • Balade vers l’Iglesia de la Merced et la place de la Plaza Grande avec notamment le palais du gouvernement et la Cathédrale Primada.
  • Visite de l’église de la Compania de Jésus, édifice religieux du xviie siècle, considérée comme une des sept merveilles de l’Équateur.

Ensuite, après un petit restaurant, nous prenons le taxi en direction du TeleferiQo ! Une montée à plus de 4000 mètres d’altitude, sur les flancs du volcan, le Rucu Pichincha. Le temps d’une jolie balade, nous pouvons contempler la vallée de Quito et le pied des volcans qui entoure la ville (les sommets sont dans les nuages…). Retour ensuite en ville en taxi, ou plutôt en taxi non officiel puisque nous rentrons dans un bus de transport scolaire… Nous avions de la place !

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Un dernier petit tour et nous rentrons à l’hôtel pour un bon repos.

Mercredi 05/09     QUITO → ILE DE BALTRA (GALÁPAGOS) → PUERTO AYORA, ÎLE SANTA CRUZ (GALÁPAGOS)

Aujourd’hui, c’est le jour du départ vers les îles GALAPAGOS !!!

Après avoir pris un peu notre temps à l’hôtel, direction l’aéroport de Quito pour un départ en début d’après-midi avec la compagnie Latam. Nous payons une taxe de 20 dollars pour le contrôle de bagages (enfin il paraît que c’est pour ça…). Après 2h15 de vol, nous voilà arrivés sur l’île de Baltra. Nous payons l’entrée du parc national, mais notre périple n’est pas fini. Tout est bien organisé pour nous prendre des sous, en commençant par l’aéroport qui est à l’opposé par rapport au village principal de l’autre île. Bus (il était censé être gratuit et finalement maintenant c’est 5 dollars pour 10 minutes), bac pour passer le canal, bus,… Nous avons vite compris qu’on était bien des touristes. Mais nous le savions quand même un peu en avance et au final, ça vaudra vraiment le coup ! Nous voilà arrivé à Puerto Ayora au GALAPAGOS !

Après avoir déposé nos affaires à l’hôtel, et mangé une bonne glace dans une petite boutique, nous partons nous promener sur le port et le long de l’avenue Charles Darwin, longeant la mer. Et déjà l’occasion de voir de nombreux animaux : pélicans et autres oiseaux qui pêchent, crabes aux couleurs fluos, lions de mer, poissons… et même une première raie en front de mer ! Et c’est l’occasion aussi de se remettre au cocktail !!!

Jeudi 06/09     PUERTO AYORA, ÎLE SANTA CRUZ (GALÁPAGOS) → PUERTO VILLAMIL et ÎLE ISABELA (GALÁPAGOS)

De bon matin, après avoir englouti le petit déjeuner, nous partons prendre le bateau pour changer d’île, le New Julie (un bon bateau). Nous reviendrons sur Santa Cruz plus tard ! Plus de deux heures de traversée qui se promettait sportive. Et on n’a pas été déçu, même si il faisait beau et donc que la mer pourrait être bien pire encore. Claire n’a d’ailleurs presque pas été malade avec ces deux “mercalm” locaux…

Et nous voilà sur l’île d’Isabela (par rapport à Santa Cruz, c’est une île moins peuplée, moins touristique et donc plus nature). A peine le temps de descendre du bateau et nous voilà déjà émerveillés : plusieurs lions de mer se prélassent sur la plage et les bancs, les oiseaux nous accueillent, les iguanes de mer se dorent au soleil…

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Quelques minutes de marche plus tard et nous voilà au centre du village où nous pouvons prendre possession de l’hôtel, nous reposer et aller nous sustenter dans un très bon restaurant, le seul recommandé par le Routard.

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En ce début d’après-midi, nous partons pour une première session snorkeling au spot de « Concha y Perla ». On loue du matériel et nous retournons vers le débarcadère pour se mettre à l’eau. Enfin, avant ça, Claire casse l’élastique de son masque… Du coup, il sera pour moi.. Et dès cette première session, dans le spot le plus couru, nous ne sommes pas déçus : poissons tropicaux à gogo, plusieurs tortues, lions de mer, quelques raies,… Cela promet pour la suite !

Après ça, nous allons sur la plage voisine se réchauffer un peu au soleil, au milieu des lions de mer et des iguanes marins qui se dorent la pilule au soleil. Il est alors temps de retourner vers le centre-ville, rendre le masque cassé et aller boire des cocktails avant de manger et aller dormir !

Vendredi 07/09     ÎLE ISABELA (GALÁPAGOS)

Aujourd’hui, nous partons pour le tour “Los Tuneles” avec Isabela dive center. On embarque donc sur un bateau pour environ une heure, en direction d’une zone où se sont creusés des tunnels de laves en partie immergés. Arrivés à destination, Nous commençons par une petite balade sur les tunnels, l’occasion d’observer le travail géologique de la nature et quelques animaux.

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Ensuite, il est temps de s’équiper pour aller découvrir le milieu marin de ce spot, en mode snorkeling ! Et là encore, “c’est trop beau”, avec pleins d’animaux au rendez-vous : poissons tropicaux bien sûr mais aussi des bancs de poissons plus classique, deux poissons trompettes, 4-5 tortues que nous pouvons contempler en long, en large et en travers, des petites raies “dorés” qui se déplace en bande, une raie léopard (plus grosse, noire à point blanc), … et surtout, la nouveauté du jour, des requins à pointes blanches et des requins à pointes noires ! Après ce moment de régal, malgré la fraîcheur de l’eau bien ressentie par Claire, c’est l’heure de faire le chemin du retour en dégustant quelques sandwichs.

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Dans l’après-midi, changement de décor. Nous allons au centre d’élevage et de reproduction des tortues, le centre de Crianza. L’occasion de découvrir les tortues géantes, celles à carapace plates,… Ensuite, nous faisons le retour par un sympa petit sentier aménagé permettant de se promener entre les arbres puis d’admirer les oiseaux et les flamands roses dans des lagunes plus dégagées !

De retour en ville, on ne change pas les bonnes habitudes : les cocktails en happy hour et petit resto

Samedi 08/09     ÎLE ISABELA (GALÁPAGOS)

Ce matin, nous louons des vélos pour aller faire la balade du Parque Los Humedales et Muro de las Lagrimas. Une belle balade à vélo, d’abord le long de la mer puis dans un décor de mangrove avec quelques points de vue sur des petites lagunes ou des petites plages. L’occasion aussi de voir des tortues géantes traversés les chemins, ou un lion de mer se reposer sur un banc… Après 6 kilomètres environ, parfois sur un chemin un peu sablonneux, nous arrivons au Muro de las Lagrimas. Entre 1946 et 1959, il existait sur l’île une colonie pénitentiaire. Comme punition, les prisonniers devaient construire un mur de pierres volcaniques qui fait aujourd’hui 100 m de long et 7 m de haut, « le mur des larmes ».  De là, nous posons les vélos pour nous lancer dans une bonne petite grimpette qui nous mène à un mirador. Ce mirador donne une très belle vue sur l’île, et notamment la partie côtière ce jour, puisque les volcans étaient englués dans les nuages !

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Sur le retour de cette promenade, nous nous arrêterons à la “Playa del amor”. De quoi profiter du lieu et faire une petite baignade avant de retourner vers le village pour manger. L’après-midi sera plus tranquille, avec une session snorkeling au spot de Concha y Perla pour moi et un peu de repos à la plage, à admirer les iguanes, les lions de mer, les pélicans pêchant ou encore un petit pingouins jouant dans l’eau, tout ça entre les siestes ! En soirée, même programme que la veille. Pourquoi changer un programme qui gagne…

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Dimanche 09/09     PUERTO VILLAMIL,  ÎLE ISABELA (GALÁPAGOS) → PUERTO AYORA, ÎLE SANTA CRUZ (GALÁPAGOS)

Aujourd’hui, c’est le retour sur l’île de Santa Cruz. Nous profitons encore un peu de la plage proche de l’embarcadère et de ses animaux, en attendant l’heure du départ.

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Ensuite, nous nous rendons vers le bateau, le même qu’à l’aller. Un peu d’attente et nous voilà partis pour les 2 bonnes heures théoriques de traversée. Contrairement à l’aller, Claire commence à être un peu malade… et le trajet dure un peu plus longtemps. Cerise sur le gâteau, juste avant la baie de Puerto Ayora, ils nous font le coup de la panne ou presque… Plus de carburant ! Un membre de l’équipage vient alors à l’arrière pour bien mettre les tuyaux dans le fond des bidons de carburant et on avance très très doucement sur une mer avec un peu de houle, ça bouge… Les membres de l’équipage ne faisaient pas les fiers, de peur de ne pas arriver jusqu’au port, mais aussi d’être emportés vers le rivage, si les moteurs ne répondaient plus ! Quant à nous, et bien ce n’était pas la grande forme : Claire était au bout de sa vie et moi aussi je commençais à être bien malade !!! Après presque 3 heures, nous accostons enfin et nous allons nous poser pour récupérer de ce trajet !

Nous partons ensuite prendre possession de notre hôtel et nous reposer un peu avant de ressortir pour faire un bon et beau restaurant au village. L’occasion de bien manger, bien sûr, mais aussi de se faire un copain pour la soirée. Un local, qui draguait à la table voisine, se mit à communiquer avec une autre table à côté de nous, visiblement des personnes qu’il a rencontrées à l’aéroport le matin même. Puis, au milieu, il y avait nous et on entra donc dans la danse par hasard, c’est le cas de le dire. Un bon moment d’anthologie, rythmé de danse au milieu du restaurant…

Lundi 10/09     ÎLE SANTA CRUZ (GALÁPAGOS)

Pour cette matinée, nous partons sur une des plus belles plages des Galápagos au spot de Tortuga Bay, avec la playa Brava et la bahia Mansa. Après un joli petit chemin d’accès piéton, nous arrivons sur une grande et large plage de sable blanc et fin. Une belle plage sur laquelle nous nous arrêtons quelques instants, admirant la mer, le sable, les pélicans, un iguane,… Mais, malheureusement, il n’est pas conseillé de s’y baigner. Nous traversons donc la plage dans toute sa longueur pour aller vers la bahia Mansa. Une plage un peu moins large mais très agréable pour se reposer un peu, se baigner et admirer tous les petits oiseaux qui sont de sortie !

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Dans l’après-midi, changement de décor. Nous prenons un bateau taxi pendant quelques minutes, pour traverser la baie de Puerto Ayora et aller faire une balade jusqu’au canyon de Las Grietas. Un balade où nous longeons notamment les salines de la ville et le canyon pour monter à un joli point de vue. De là-haut, on peut admirer le canyon bien sûr, mais aussi un mélange de couleur entre la baie et l’océan. Nous en profitons ensuite pour aller nous baigner et faire un peu de snorkeling au cœur du canyon. De quoi voir notamment de “sacrés morceaux”. Autrement dit, des gros spécimens de poissons…

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De retour en ville, nous partons à la recherche de notre tour pour le lendemain, à la recherche d’une sortie mixte avec une plongée pour moi et un snorkeling pour Claire. On rentre alors dans un centre de plongée : c’est complet… On part voir un second recommandé au bout du village : il n’existe plus actuellement… On va en voir un troisième, un quatrième : toujours pas de place… Il va falloir que je me fasse une raison, nous sommes à la fin du séjour, il risque de ne pas y avoir de plongée au Galápagos, sniff… Rassurons nous, nous allons tout de même aller faire un beau snorkeling ensemble… Pour ça, nous trouvons plus facilement des opportunités de sortie. Le temps de réfléchir à celui que l’on veut faire, nous allons voir un dernier club de plongée proche de nous et que nous avons vu dans un guide, Nauti Diving… Et là, bingo, contre toute attente, ils ont de la place à bord de leur voilier, le Nautilus. La sortie de demain sera sur le spot de Gordon Rock.  Un des plus durs du secteur paraît-il, notamment à cause des courants… Et en discutant ensuite avec les gens par ci, par-là, ça semble se confirmer. Ça en ferait presque peur…

Je saute sur cette occasion inattendue à ce stade et la plongée est alors réservée pour moi. Nous demandons donc si ils font le snorkeling en même temps pour Claire. Le patron, rassurant, nous indique qu’il n’y a pas de groupe mais qu’il n’y a pas de soucis, c’est faisable. Claire verra aussi les requins marteaux et l’annexe sera présente pour la sécurité. Vu la réputation du spot, les discussions avec d’autres membres dans le club,… Claire hésite. Devant le peu de certitudes sur le snorkeling dans ces conditions et à ce spot, elle décide finalement qu’elle le fera avec un autre organisme (on verra que c’était une très bonne décision, la meilleure et que les dires du patron, sympathique par ailleurs, sont un peu limites juste pour vendre un tour supplémentaire. Au vu du spot et de la houle le lendemain, Claire ne se serait clairement pas amusée en Snorkeling, au-delà de la peur !).

En soirée, nous allons manger un bon poisson frais dans la rue Charles Binford. Cette rue est bien connue à Puerto Ayora car tous les restaurants sortent les tables et les chaises au milieu de la rue et étalent les poissons à griller. Plus qu’à choisir ce que nous voulons manger et ils le grillent en direct. Un petit délice !

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Mardi 11/09     ÎLE SANTA CRUZ (GALÁPAGOS)

Ce matin, je suis le premier à partir de l’hôtel à l’aurore pour aller faire mes plongées. Je rejoins donc le club en ville et on prend la route pour rejoindre le voilier. On navigue ensuite vers le spot de Gordon Rock, un rocher sortant de la mer. Le temps de faire un briefing, de se faire arnaquer par le guide, Marco, pour la location d’un ordinateur de plongée soit disant presque indispensable, par binôme, pour la sécurité (je voyais venir l’arnaque, ce qui n’a pas manqué, mais pris sur le fait accompli…)… et c’est parti pour la première plongée : profondeur maximum de 21 mètres et durée de 42 minutes. On remonte à bord pour manger un très bon repas mijoté par l’équipage puis on se remet à l’eau pour la seconde plongée : profondeur maximum de 25 mètres et durée de 37 minutes. Je serais dans les deux premiers à remonter. En effet, le courant est bien présent sur ce spot et donc ma consommation d’oxygène aussi ! Mais les plongées, aux côtés des bancs de requins marteaux notamment sont mémorables !!! Ça aurait été dommage de rater ça ! Il ne nous reste alors plus qu’à rentrer, avec sur le trajet, des raies qui sautent au-dessus de l’eau…

En Parallèle de mes belles plongées, Claire part à ses sessions de snorkeling. 2 sessions sont prévues sur des spots spécifiques. Bien que, dans les faits, il n’y avait qu’une vraie session et que la seconde était une petite arnaque (car plutôt une baignade à la plage), je la retrouve ravie de ce qu’elle a vu et notamment un pingouin qui est venu en fin de session pour nager avec le groupe… En plus, elle s’est fait deux amis Alsaciens qui débutent un tour du monde et elle a fini l’après-midi en visite au village avec eux !!!

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En soirée, comme nous y avons bien mangé la veille, nous retournons dans la rue Charles Binford avec nos copains alsaciens ! Une bonne soirée autour d’un bon poisson grillé !

Jeudi 13 et vendredi 14/09     QUITO

Pour ces deux derniers jours de notre merveilleux voyage, nous sommes à Quito et poursuivons la visite de la ville, commencée avant les Galapagos. Nous nous promenons tranquillement :

  • Dans le centre historique comme le premier jour
  • dans le quartier de la Floresta connu pour son “street art”
  • Au Marché,…

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Nous visitons également la Basilica del Voto Nacional en montant jusqu’au sommet des tours. De là, une belle vue sur la ville ! Nous terminons notre découverte de la ville par le musée du peintre Oswaldo Guayasamin : la “Capilla del Hombre Guayasamín”

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Pour notre dernière soirée, nous partons manger dans un restaurant sur les collines. On goûte enfin le cocktail à base de bière, la Michelada… Ce n’est pas bon ! Un dernier restaurant sympa avec une belle vue de nuit sur la ville. Il est alors l’heure de rentrer, mais le restaurant est dans un quartier peu passant donc pas facile de trouver un taxi, de nuit, dans une rue déserte. Le temps de descendre un peu à pied et un taxi se présente et nous ramène à l’Hôtel

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Samedi 15/09     QUITO (EQUATEUR) → BOGOTA (COLOMBIE) 

De bon matin, on prend le taxi en direction de l’aéroport. Et oui, les vacances sont terminées et il est temps d’aller prendre l’avion pour rentrer : Départ de Quito avec la compagnie Avianca et escale à Bogota en Colombie pendant 6h45.

Après une escapade dans les Andes qui les a mené sur les flancs du Chimborazo, le long de la boucle du Quilotoa et au pied du Cotopaxi, Pierrick et Claire se sont immergés au plus profond du Yasuni dans la forêt amazonienne.

Après un mois et demi de voyage à travers la Bolivie et le Pérou, nous voilà en Equateur. Suite à un vol de sac à dos avec nos passeports sur la fin de notre voyage Péruvien, notre arrivée en Equateur a été différée de 4 jours, le temps de repasser à Lima pour faire des passeports d’urgence. Du coup, nos étapes prévues à Cuenca et à Banos n’ont pu être faites et, après une halte rapide à Quito, nous commençons notre séjour dans ce beau pays par Riobamba et le Chimborazo.

Jeudi 23/08     QUITO → RIOBAMBA

Après un bon petit déjeuner et le briefing de l’équipe de Léon de ToutEquareur, nous partons prendre le bus pour quitter Quito et partir en direction de Riobamba. Durant les 4 heures de trajet, nous verrons défiler bon nombre de marchands ambulants dans le bus, profitant des arrêts pour monter faire leur commerce, original !

Arrivée à destination, et après avoir pris possession de l’hôtel, on part voir l’agence, Biking Spirit que nous a recommandé ToutEquateur, pour réserver un tour de vélo pour le lendemain. Après quelques minutes de marche, nous arrivons devant la maison. On se rend compte que ça ferme à 18h et qu’il est 18h15 et que nous sommes à l’écart du centre-ville ! Mais nous sonnons quand même et tout se termine bien : le gérant revient vite de sa sortie et nous pouvons réserver. Et en plus, il nous ramène gentiment à l’hôtel !

Vendredi 24/08     RIOBAMBA → VOLCAN CHIMBORAZO → LATACUNGA

Après un bon petit déjeuner, nous retrouvons notre guide, qui va nous emmener dévaler les pentes du Chimborazo à vélo. Le Chimborazo est un volcan culminant à 6263 m d’altitude. C’est le sommet le plus haut des Andes équatoriennes avec une base faisant 20 km de diamètre. Et, de par sa situation sur l’équateur, ce serait le sommet le plus proche du soleil. Il est surnommé Taita Chimborazo, c’est-à-dire Papa Chimborazo, la mère étant Mama Tungurahua.

Pour se rendre sur les pentes du volcan, nous faisons quelques minutes de 4×4 avec de belles vues sur le Chimborazo mais aussi sur les volcans environnants (El Altar,Le Sangay en activité, …). Nous rentrons alors dans le parc et continuons jusqu’au refuge Carrel à 4800 mètres d’altitude. Nous en profitons pour déguster un thé à la Coca que nous offre gentiment notre guide avant de “gravir”, à pied, les 240 mètres de dénivelé, sur le kilomètre qui nous sépare du refuge Whymper (26 minutes), le tout en contemplant le Chimborazo. Oui oui, d’après le guide nous sommes alors bien à 5040 mètres d’altitude et non 5000, ce qui représente notre record du voyage ! Le temps de profiter un peu du paysage, et nous empruntons le petit sentier en sens inverse, afin d’aller enfourcher nos vélos au premier refuge.

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C’est alors 32 kilomètres de descente qui nous attendent, pour 1600 mètres de dénivelé négatif, du refuge Carrel au village de San Juan. Une descente, d’abord sur les pentes du volcan avec la vue sur la plaine et les autres volcans au loin puis sur la route à travers la campagne verdoyante et vallonnée. Ça valait vraiment le coup malgré “un vent à décorner les bœufs” ce jour, notamment sur les pentes du Chimborazo où il ne fut pas toujours facile à maîtriser ! Et pour finir en beauté cette belle matinée et se remettre de nos émotions, le guide nous avait réservé un bon restaurant à San Juan. Comme ToutEquateur, nous vous recommandons ce guide (Biking Spirit) très sympa, rassurant, à l’écoute,…

De retour à Riobamba, à la gare routière, nous cherchons le bus qui va nous emmener à Latacunga. Normalement, la tâche ne devrait pas être très compliquée car il en partirait un toutes les 15 minutes vers Quito ! Et bien, à notre grande surprise, ça sera tout l’inverse… À chaque compagnie dans le terminal (ou chaque rabatteur se promenant), on nous renvoie vers une autre compagnie en face, en soupirant, car tout est plein… Et nous ne sommes pas les seuls à chercher un bus, la longue file changeant de stand au grès des annonces… Du coup, avec tout ce monde, aucun bus ne veut s’arrêter à Latacunga, c’est direct pour Quito ! Nous ne savons donc plus trop comment nous allons partir… Quand, soudain, un rabatteur annonce un bus non prévu sur le quai d’embarquement vers Quito. Tout le monde se précipite alors et nous y allons aussi demander : “Latacunga ?” “Non, Quito direct !” Ce sera la même réponse du “boy” du bus que celle du chauffeur… Ce n’est pas gagné ! À tout hasard, je demande à un autre bus qui me dit que ce n’est pas possible et qu’il faut voir avec ce premier bus ! Du coup, on insiste un peu… Et là, un ancien, qui arrive de nul part, dit que c’est bon pour Latacunga, le chauffeur dit non, l’ancien oui, le chauffeur non,… Nous proposons donc de payer jusqu’à Quito et qu’il nous arrête à Latacunga. Au bout d’un moment, il accepte ! On souffle un bon coup, nous ne dormirons pas dans le terminal de Latacunga cette nuit et nous pouvons poursuivre notre programme ! Et, cerise sur le gâteau, on ne nous fera payer que le tarif jusqu’à Latacunga… Arrivés à destination, un resto et au dodo.

Samedi 25/08     LATACUNGA → LAGUNE DE QUILOTOA → La boucle vers CHUGCHILAN

De bon matin, nous prenons la direction de la gare routière de Latacunga pour prendre un bus vers Quilotoa. Quelques dizaines de minutes de trajet dans la campagne locale. Nous assisterons à la bagarre des places : Un ancien, sans Boletos, contre un jeune avec,… Le tout arbitré par le “groom” !

Arrivés à Quilotoa, nous n’aurons pas besoin de marcher longtemps pour pouvoir contempler la magnifique lagune, le cratère et ses falaises abruptes… Un merveilleux panorama ! Nous n’irons pas jusqu’à descendre toucher l’eau, pas par manque d’envie mais plus par manque de temps…

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Un petit déjeuner plus tard, au restaurant communautaire, et nous voilà partis pour la randonnée du jour, de Quilotoa à Chugchilan avec des paysages à couper le souffle ! Et pour ne pas être déçu, quoi de mieux que la première heure à se promener sur des crêtes du cratère d’où l’on peut continuer à admirer la lagune sous tous ses angles ou presque… (si on avait le temps, en faisant le tour dans l’autre sens, nous aurions pu allonger un peu ce plaisir !). Ensuite, nous poursuivons la randonnée durant 3h30 environ en descendant dans la vallée. Nous avons choisi, complètement au hasard, le chemin “extrema adventura”. Il nous fait passer tranquillement dans un petit village avant une descente bien abrupte, dans du “sable caillouteux”, vers le canyon de Rio Toachi. Ensuite, la randonnée se termine par une jolie remontée sur l’autre versant vers Chugchilan.

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Bref, une belle randonnée au cœur de la campagne même si un éboulement sablonneux sur le chemin, en fin de descente dans le canyon, a failli prolonger le plaisir. Claire commençait à angoisser à l’idée de traverser ces 2 mètres de sable (au risque de finir au fond du ravin, ensablé !) et voulait presque nous faire remonter les quelques 300 mètres de dénivelé abrupte que nous venions de descendre, alors qu’au final, ce n’était quasiment rien et surtout sans aucun risque…

Arrivée à l’hôtel en milieu d’après-midi, on se pose un peu avec une bière bien fraîche et bien méritée après ces 1000 mètres de dénivelé négatif et ces 300 de positif environ. L’heure du repas sonne alors avant de partir se coucher tôt !

Dimanche 26/08     La boucle de CHUGCHILAN vers ISINLIVI

Aujourd’hui, seconde étape de la boucle de Quilotoa, de Chugchilan à Isinlivi. Après un bon petit déjeuner, nous voilà repartis pour 4 à 5 heures de randonnée. Une bonne descente pour commencer, puis nous longeons une rivière, encaissée dans le canyon, en passant dans plusieurs petits villages, une forêt d’eucalyptus,… Nous remontons ensuite vers le village d’Isinlivi. Comme la veille, ce sont des paysages bien différents de ce que nous avions vu jusqu’à maintenant lors de notre voyage mais tout aussi magnifique.

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Sans se perdre (mais bien indiqué), il faut compter 12-13 kilomètres (350 mètres de dénivelé positif, 550 mètres de dénivelé négatif). Bon, nous, on s’est un peu emmêlé les pinceaux à la fin, mais on a retrouvé le bon chemin rapidement et de toute façon les deux chemins arrivaient au village !

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Nous voilà donc arrivés à l’hôtel Llullu Llama Mountain Lodge de bonne heure. Nous pouvons alors profiter tranquillement de cet hôtel “de luxe” (mais à ne pas manquer) et aller jouer un peu, faire trempette dans le jacuzzi et le hammam, profiter du paysage, prendre l’apéro, manger un bon repas,…

Lundi 27/08     ISINLIVI → SIGCHOS → LATACUNGA → MACHACHI → COTOPAXI

Notre boucle de la lagune de Quilotoa étant terminée, aujourd’hui, nous devons faire le trajet vers le volcan Cotopaxi. Nous aurions dû faire la “dernière étape” de la randonnée vers Sigchos à pied, mais le temps nous manque à cause de nos péripéties Péruviennes. D’ailleurs, à l’origine nous devions également faire cette boucle dans l’autre sens pour finir à la lagune comme cerise sur le gâteau mais l’organisation était quasiment impossible avec notre timing plus serré que prévu à l’origine. Dommage, mais dans tous les cas cette randonnée valait vraiment le coup.

Après un bon petit déjeuner, pour rejoindre la première étape de notre parcours du jour, nous partons devant l’église d’Isinlivi pour attendre le laitier, il passe à 9h15. Pourquoi le laitier me direz-vous, étonnant ? Et bien parce que pour débuter, nous devons aller à Sigchos mais les bus partent à 2h et à 5h du matin d’Isinlivi…. Autant dire que cette option ne nous plaisait guère… Les camionetas privées ? Bien plus cher ! Nous décidons donc de choisir cette option du laitier, une alternative bien connue dans le village. Et en plus ça promet d’être atypique ! Un peu en avance au lieu de rendez-vous, un pick-up passe et nous propose de nous emmener. Nous hésitons mais finalement ça peut être drôle aussi. Nous validons alors le prix avec lui, le même que si on avait été avec le laitier et nous embarquons : Claire avec des passagers à l’arrière et moi dans la benne. Quelques minutes après, d’autres passagers montent aussi et la benne est pleine : ne voulant pas nous asseoir sur le rebord pour ne pas être déséquilibré, le chauffeur roulant bien quand même, tout confort est perdu !

Heureusement pour mes genoux et mes cuisses, ça ne durera pas, les premières personnes descendant assez tôt. Me voilà alors debout, accroché au montant de la cabine, à profiter du paysage. Un “tour de manège grandiose” d’une demi-heure à tout petit prix . Mémorable !

Avec tout ça, nous arrivons à Sigchos assez vite pour prendre un bus qui nous emmènera à Latacunga. Un petit stop pour aller récupérer nos bagages laissés en consigne à l’hôtel de Latacunga durant notre randonnée et nous partons reprendre un autre bus pour Machachi. On achète un pique-nique, et nous terminons le trajet en Camionetas jusqu’au gîte recommandé par les petits secrets de Léon, à l’entrée du parc national du Cotopaxi. Ce gite est un bon plan de ToutEquateur et là encore nous ne sommes pas déçu, sa situation étant magnifique !

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L’environnement est très agréable et nous profitons du lieu pour manger nos sandwichs en attendant l’arrivée des propriétaires. Le temps de se poser un peu en observant si le volcan se découvre et il est l’heure pour nous d’aller pêcher la truite pour notre repas du soir ! Ce sera assez rapide dans cette pisciculture où nous avons été d’une efficacité redoutable !

Mardi 28/08     PARC DU COTOPAXI

Aujourd’hui, nous visitons le parc national du Cotopaxi. Le Cotopaxi est un volcan culminant à 5 897 mètres d’altitude, situé au cœur des Andes équatoriennes. Il est le plus haut volcan actif de ce pays. Il représente un cône parfait dont le cratère principal mesure environ 550 à 800 mètres de diamètre. Son éruption la plus importante date de 1877, lorsqu’il détruisit plusieurs villes et vallées.

Après un bon petit déjeuner, vu le prix annoncé par la tenancière pour faire à peine 5 kilomètres en camionetas, nous décidons d’y aller à pied et en stop.  Notre gîte est situé plutôt vers l’entrée Nord du parc, l’entrée la plus sauvage et la moins passante, la majorité des touristes passant par l’entrée Sud. Et en effet, ça se confirme, nous pensions arrêter un voiture pour faire les kilomètres nous séparant de l’entrée mais il y en a très peu et souvent complètes. Au bout de 2 kilomètres, nous avons la chance de voir passer un camion travaillant par ici et qui accepte de s’arrêter. Très gentil, il nous emmène jusqu’à l’entrée du parc. Et en plus gratuitement.

On s’enregistre à l’entrée et c’est parti pour la randonnée au cœur du parc, le Cotopaxi en parti découvert en face de nous. En effet, il y a souvent des nuages qui s’accrochent à lui et il est rare de le voir en entier. Mais, aujourd’hui, nous avons plutôt de la chance ! Notre randonnée nous emmène vers une petite lagune en pied du volcan, la lagune de Limpiopungo. On en fait le tour, on pique-nique et on fait la sieste près des chevaux et bovins sauvages,… Nous ne nous attaquerons pas à l’ascension des contreforts du volcan, bien trop long sans moyen de locomotion pour s’en approcher ou même aller jusqu’au refuge.

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Vient alors l’heure de faire le chemin inverse, avec une petite pause thé sur le retour dans l’hôtel restaurant du parc. À la sortie, nous espérons qu’un véhicule pourra s’arrêter pour nous ramener vers notre gîte. Mais ce ne sera pas le cas, 5 kilomètres sans un seul véhicule à l’horizon (ça se confirme, c’est plus désert au Nord…). Nous arrivons au gîte après une belle randonnée de 26 kilomètres et 8 heures de marche et pause ! Comme hier, il ne nous reste plus qu’à pêcher la truite pour le repas et profiter du lieu ! Nous serons à peine moins efficaces dans notre pêche… (Pour ceux qui n’aiment pas le poisson, je vous rassure, il y a un ou deux autres plats possibles…)

Mercredi 29 et Jeudi 30/08

COTOPAXI → QUITO → COCA → NUEVO ROCAFUERTE

Ce matin, c’est repos et détente à notre gîte avant un long trajet vers l’Amazonie avec un premier bus jusqu’à Machachi qui donne le ton. Une première heure de transport où nous sommes bien secoués sur les pavés de la route Nord d’accès au parc. Nous rejoignons alors la Panaméricaine pour prendre un bus pour Quito, à la volée. Nous n’aurons pas trop à attendre et nous arrivons à la gare routière de Quito en moins d’une heure. Nous cherchons ensuite un bus pour Coca, ville étape pour aller à l’assaut de l’Amazonie. Ce sera avec les transports Banos, mais avant on patiente 3 bonnes heures au terminal. Nous faisons alors le trajet de nuit durant 7 heures. Nous voilà alors à Coca, il est 4 heures du matin, un peu tôt pour sortir. On patiente donc avant d’aller prendre le taxi pour récupérer nos billets de bateau à la Marina.

Le guide, que nous allons rejoindre, nous a dit d’y arriver à l’ouverture du guichet de la compagnie à 6 heures pour récupérer les billets qu’il nous a réservé, alors on s’exécute. Nous serons dans les premiers et bien nous en a pris, car ça semblait un peu compliqué, entre ceux qui faisaient la queue, ceux qui dépassaient parce qu’ils avaient réservé,… Non sans une frayeur à la réaction de la guichetière quand je lui tends nos passeports et après des petites minutes de recherches et de discussions, nous avons bien reçu nos billets ! Nous embarquons alors une heure après pour sept heures de bateau (plus une escale repas) sur le Rio Napo de Coca à Nuevo Rocafuerte, le temps de me faire une copine de 6 ans qui voulait discuter. Un bateau bus pour la population des petits villages le long du fleuve. Un premier aperçu de l’Amazonie !

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Arrivée à destination, nous prenons possession de notre chambre et nous rencontrons notre guide Fernando pour un petit briefing. Repas au village dans un des deux “restos”. Nuevo Rocafuerte est un petit village au cœur de la forêt qui se trouve aux confins de la rivière Napo, tout près de la frontière avec le Pérou.

Vendredi 31/08 au Dimanche 02/09

AU CŒUR DE LA FORÊT AMAZONIENNE DANS LE PARC NATIONAL YASUNI

C’est parti pour 3 jours au cœur de la forêt dans le parc national de Yasuni avec notre guide particulier Fernando, sa femme et ses enfants. Le groupe sera complété par trois Américaines. C’est un bon plan que nous a donné Tout Equateur. Et nous ne serons une fois de plus pas déçu par ce guide particulier, ce qui est une variante très intéressante aux lodges plus classiques, en groupe, que l’on voit un peu partout lors des recherches, pour un prix similaire.

Premier jour : 

Après le petit déjeuner, Fernando et sa famille nous récupère et nous embarquons sur sa pirogue pour naviguer une paire d’heures, l’occasion d’atteindre la frontière avec le Pérou, et de tourner juste avant en direction de la lagune qui nous servira de camp de base. Cette navigation, nous permet surtout d’observer les premiers animaux, principalement des oiseaux, mais aussi un paresseux au loin, dans les arbres, des dauphins roses, des loutres… !

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Une fois entrés dans le parc national du Yasuni, nous faisons alors un premier arrêt. Une première balade dans la forêt nous donnant un nouvel aperçu et nous permettant d’observer notamment les arbres gigantesques. Nous continuons ensuite notre navigation jusqu’à la Laguna de Jatun Cocha où nous montons notre camp de base, sur les rives de la lagune, Fernando et sa femme ayant tout prévu. C’est alors l’heure de manger un petit morceau.

Nous repartons ensuite avec la petite pirogue cette fois, en direction d’un sentier d’observation d’animaux. Une balade d’une bonne heure, pas très productive pour la contemplation de la faune mais toujours magnifique et impressionnante dans la jungle avec toute sa flore. De retour au camp, une courte pause, et nous mangeons le dîner préparé par la famille de Fernando, comme c’est le cas à chaque repas.

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Bien rassasiés, nous terminons le programme de la journée par une nouvelle sortie sur la lagune, la nuit tombante, avec le coucher du soleil en décor ! L’objectif de cette sortie, qui se poursuit sous les éclairs d’un orage pas si lointain, est de trouver des caïmans à observer. Lampe torche à la main, Fernando balaie les berges de la lagune pour repérer les yeux brillants des bêtes. On en repère alors un premier au loin, avant de s’approcher de la seconde paire d’yeux repérée dans les “fourrées” de la lagune. Bingo, un petit caïman s’offre à notre contemplation. Vu sa taille, nous pensions qu’il avait quelques mois, il aurait une dizaine d’années. Ça grandit très longtemps ces petites bêtes !

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Ce premier jour dans la forêt se terminant, il est temps d’aller se coucher, avec déjà plein d’images dans la tête. Et ce n’est que le début ! Nous partons alors tester nos moustiquaires de tente !

Deuxième jour :

Pour ce second jour, à l’aurore, avant même le petit-déjeuner, nous reprenons la pirogue en direction d’un sentier d’observation des perroquets. Nous ne marchons pas longtemps avant d’apercevoir au loin, avec les jumelles, un ou deux perroquets. On se rapproche un peu, près d’un arbre mort, mais nous ne voyons pas beaucoup mieux, mais c’est déjà sympa.

On patiente ensuite, quelques minutes, cachés sous les arbres, près de cet arbre mort… Pourquoi ? Fernando nous demande d’être patients, les perroquets mangeraient à cet arbre. On attend alors quelques minutes encore et en bons citadins impatients, nous nous demandons à quoi ça sert de ne pas poursuivre notre chemin pour observer d’autres choses… Mais le professionnel dans cette histoire, ce n’est pas nous, c’est Fernando ! Et finalement, sans avoir attendu si longtemps que ça au final, dans cet environnement loin de tout, un ballet magnifique s’offre à nous, offert par des dizaines de perroquets (des petits vert et des gros rouge/bleu/jaune) !!! Des perroquets qui vont et qui viennent manger sur cet arbre mort ! Quelques minutes, seuls à contempler l’enchantement offert par la nature… Même si maintenant nous resterions des heures plantés ici, il faut ensuite poursuivre nos aventures et Fernando se découvre donc afin que les perroquets nous repèrent. Un dernier envol collectif pour clôturer le spectacle !

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Nous retournons alors au campement pour manger le petit-déjeuner, avant de repartir vers un nouveau chemin pour une marche de 3 ou 4 heures, à la recherche de nouveaux animaux. Comme la veille, ce n’est pas un énorme succès faunistique bien que nous observons quelques beaux oiseaux mais la balade est sympa (celle-ci, pour une fois, peut-être un peu longue).

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Après être revenus déjeuner au camp et avoir bien mangé, nous reprenons la pirogue pour faire une sortie de pêche aux piranhas. Nous nous arrêtons à un premier spot, avec peu d’efficacité. Fernando a quand même pu montrer l’exemple en pêchant le premier piranha. Mais, personne du groupe enchaînant, on part sur un second spot, puis un troisième. Résultat, 3 poissons pêchés, celui de Fernando et deux par les Américaines. Rien pour moi et Claire ! Ceci étant, nous ne nous avouons pas vaincus et comme il n’y en a pas encore pour tout le monde, Fernando nous amène sur un quatrième spot… Et là, jackpot… J’en pêche 3, Claire en remonte 1, la troisième Américaine aussi,… Tout le monde pourra goûter le piranha au repas ce soir.

Après ce petit moment diffèrent bien sympa, le soleil va se coucher. C’est le moment où Fernando nous emmène au milieu de la lagune et coupe le moteur pour profiter. Profiter des couleurs rosés du soleil se reflétant dans quelques petits nuages, sans un bruit si ce n’est ceux de la nature, seuls sur l’eau, dans ce décor amazonien… Quelques minutes assez magiques !

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Pour finir cette journée, après un retour au camp pour le dîner, nous partons faire une courte promenade dans la forêt, à la frontale, à la recherche d’insectes. Après tout ça, il est alors temps de se reposer pour être en forme demain.

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Troisième jour : 

Pour ce troisième jour, de nouveau à l’aurore, avant le petit déjeuner, nous prenons la pirogue pour aller visiter une lagune voisine. Avec un beau soleil, les variétés et l’intensité des couleurs sont très belles et les oiseaux de sortie. Une magnifique balade en bateau pour nous ouvrir l’appétit !

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Après le petit déjeuner au camp, nous partons en pirogue vers un dernier lagon. Une balade de 2 à 3 heures en forêt dédiée à la flore amazonienne. Quelques minutes après le début de la balade, l’orage se met à gronder, les éclairs à illuminer le ciel, et cette fois, la pluie à tomber sérieusement ! Ça aurait été dommage de partir d’Amazonie sans avoir vécu un vrai orage. A se demander si ça ne fait partie du “tour organisé” ! Fernando nous demande alors ce que nous souhaitons faire. Sans hésiter, nous continuons la balade floristique sous les gouttes chaudes. Et au détour de l’observation d’un arbre géant, nous tombons sur les hurlements d’une horde de cochon sauvage. On se camoufle alors derrière les racines de l’arbre pour essayer de les observer sans les faire fuir. Certains membres du groupe auront plus de chance que moi qui n’ai rien vu… Au bout d’un temps certain, on a été repéré, ils s’enfuient rapidement. Nous terminons alors la balade avant de retourner au camp pour le déjeuner.

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L’immersion en forêt Amazonienne touche à sa fin, mais avant de rentrer, Fernando nous propose une dernière surprise, une baignade dans la lagune avec les caïmans, les piranhas,… Trop content car je croyais avoir vu en amont que ce n’était pas possible, je me fais pas prier pour faire un plouf et j’emmène Claire avec moi (oui, elle n’a même pas trop eu peur).

Voilà, une dernière navigation pour rentrer à Nuevo Rocafuerte, avec les dauphins roses, les singes et les loutres qui nous font un dernier coucou et ces 3 jours formidables, au bout du monde (nous avons dû croiser 2 pirogues locales en trois jours) sont terminés, sans avoir eu le temps de s’ennuyer ! La formule avec un guide personnel nous a convaincu et ce n’était pas plus cher que les lodges en groupe ! Nous avons pu faire des activités très diversifiées, toutes plus belles les unes que les autres.

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Soirée dans le village.

Récit de nos pigeons voyageurs qui ont fait l’exploit de visiter l’Equateur en 2 semaines en y voyant 3 des 4 mondes équatoriens. Après quelques jours dédiés à la découverte de Quito (Téléphérique, Rucu Pichincha, centre historique,…), ils sont allés passer quelques jours en Amazonie dans un lodge proche du Rio Napo. Ils ont ensuite loué une voiture pour visiter rapidement les Andes en passant au Cotopaxi et au Quilotoa. Ils se sont enfin rendus sur la côte à Manta et Puerto Lopez afin de visiter la Isla de la Plata et le parc de Machalilla … 

QUITO : 2 jours

Nous avons commencé notre voyage par 2 jours à Quito où nous avons mis notre temps à contribution pour bien visiter la ville.

Nous avons tout d’abord parcouru 4 kms dans le centre historique autour des principaux monuments. Nous sommes aussi montés en haut du Téléphérique, d’où nous avons fait la randonnée jusqu’au sommet du Rucu Pichincha et avons pu profiter du magnifique panorama qu’offre cette balade.

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Nous avons décidé ensuite de redescendre à pied en utilisant le chemin qui descend sous le Téléphérique. Faire attention quand même, ce sentier conduit dans un quartier peu recommandable.

Nous avons aussi visité le quartier de la Mariscal avec ses bars, ses restaurants et son marché artisanal où l’on trouve tous les types de souvenirs rencontrés dans les différentes régions d’Equateur. Il n’est du coup, pas nécessaire de les acheter au tout début du voyage si vous repassez pas Quito. On y trouve notamment les feuilles de Coca sèches, les Poncho andins, de chocolat Pacari, café, palo santo etc… Toutéquateur nous avait recommandé un restaurant dans la Mariscal qui a été l’un des coup de cœur de notre séjour : Le restaurant Miskay, sur la Plaza Foch.

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Nous sommes aussi allés nous promener dans certains des nombreux parcs qu’abritent la ville de Quito et notamment « La Alameda » et « El Ejido ». Nous sommes ensuite montés sur le Panecillo, cette vierge qui domine le centre historique de Quito. Mieux vaut prendre un taxi pour y monter au sommet, car à pied, le chemin n’est pas très sûr !

Nous recherchions la possibilité de boire de la bière artisanale, Toutéquateur nous a recommandé La Oficina pub dans le quartier de San Blas. Pub très sympa qui fait sa propre bière et qui organise des soirées à thèmes dont une soirée « salsa » les jeudis.

AMAZONIE : 5 jours

Le 3ème jour nous avons pris le bus vers Coca, point d’entrée pour l’Amazonie. Compter environ 6-7h de trajet, routes sinueuses ! Coût 12$/personne. Arrivés à Coca, nous avons dormi une nuit sur place en attendant le départ en bateau le lendemain matin.

S’ensuit un voyage de 2h en bateau moteur sur le Rio Napo suivi de 30 min de pirogue pour arriver au Sani Lodge.

Conseil pour le petit déjeuner à Coca, Boulevar de las frutas : Ce café/boulangerie local propose des formules petit déjeuner et de bons cafés pour 5$/personne, ils offrent des cartes de la région !

Logement : Sani Lodge**** Coût : environ 630$/ personne pour 4 jours et 3 nuits (basse saison et réduction Tout Equateur).

Nous avons passé 4 jours merveilleux dans ce lodge partenaire, un staff au petit soin, des guides supers, les bungalow idéalement situés assez en bord de lagune sont tops et plutôt luxueux. Il est possible de voir une large variété d’oiseaux, insectes et animaux lors des trekking et balades en pirogues. Ce fut quelques jours qui resteront inoubliables ! Il fait très chaud en Amazonie, prévoir anti-moustiques, vêtements longs et légers.

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Amazonie - Sani Lodge

4ème et dernier jour, retour à Coca ! Nous avons cherché des activités à faire en attendant le bus de nuit de 23H direction Ambato…

A faire / visiter à Coca:

  • Musée archéologique MACCO
  • Après-midi piscine dans l’hôtel Heliconias*** (5$/personne pour l’après-midi) – il fait encore plus chaud à Coca qu’en Amazonie profonde…

 LES ANDES : 3 Jours

A Ambato nous avions réservé une voiture de location pour vadrouiller à notre rythme et sans contraintes dans les Andes. Location de voiture : compter 300$ environ pour 3 jours.

Nous avons commencé par 2 jours au Cotopaxi ! Logement : El rondador Cotopaxi (partenaire Tout Equateur)- Coût : 30$/nuit

Fernando est un super hôte, son auberge au pied du parc Cotopaxi est chaleureuse (même s’il n’y fait pas chaud), les chambres spacieuses avec des couvertures super chaudes on y dort bien! On y mange très bien aussi, les prix à la carte sont bas et les quantités presque pour 2 !

Le 1er jour nous avons fait une randonnée autour de la lagune du Limpiopungo au pied du volcan Cotopaxi (3900 m) qui est une randonnée facile pour s’acclimater de 5km (J1).

Cotopaxi - lagune

Le 2éme jour, nous sommes montés à pied jusqu’au refuge José Rivas du Cotopaxi depuis le parking. Si le temps le permet, il est même possible d’aller à pied jusqu’au glacier à 5150m (J2). Petit conseil : boire une boisson chaude au refuge pour reprendre des forces(thé de Coca ou chocolat chaud).

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Nous nous sommes ensuite dirigés vers le Quilotoa.

La route du Cotopaxi vers Quilotoa (via Tigua) est magnifique, ça vaut vraiment le détour avec ces paysages andins, grandes plaines entourées de sommet édentés…

Nous avons commencé par nous rendre au Belvédère sur la lagune de Quilotoa (5min de marche). Nous sommes ensuite descendus à la lagune. Route sablonneuse, descente assez rapide, attention à la remontée qui peut être épuisante avec l’altitude (3800m) et l’enfoncement dans le sable. Possibilité de remonter à dos d’âne pour 10$/personne mais ce n’est pas recommandé, les animaux n’ont pas l’air en grande forme… Par contre, il est possible de louer des kayaks sur la lagune pour à 6$US de l’heure / personne.

Par manque de temps et à cause d’une météo peu clémente, nous n’avons pas pu faire la randonnée sur la crête autour de la lagune qui demande quand même 4 à 5h de marche.

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LA COTE PACIFIQUE : 4 jours

Nous avions envie de finir le séjour au bord de l’océan et avons choisi un point central : Puerto Lopez. Pour nous y rendre, nous avons pris un bus de nuit de Ambato à Manta + Bus de Manta à Puerto Lopez (environ 10h).

Nous avons logé à Hosteria Nantu (partenaire Tout Equateur) – Coût 30$/nuit

On s’y est senti tellement bien qu’on est resté 1 nuit de plus que prévu, dans une chambre avec balcon hamac vue mer. Cette auberge hyper cosy propose des pizzas maison délicieuses tout ça face à la mer et à quelques minutes à pied du cœur de la ville sur le Malecon. Petit déjeuner excellent (non compris dans le prix). Piscine et Jacuzzi en plus.

Nous nos sommes promenés le long de la plage et du Malecon de Puerto Lopez, nous avons fait une randonnée dans le parc de Machalilla et sur la plage de Los Frailes. Nous avons aussi passé une journée sur l’Isla de la Plata (compter entre 40 et 50$US/personne).

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Le dernier jour nous sommes retournés à Manta pour y passer la journée en attendant le bus de nuit vers Quito. Nous en avons profité pour nous balader sur le Malecon de la plage Tarqui à la plage de Murcielago. On trouve bons nombres de restaurants de poissons et  fruits de mer sur la plage Tarqui alors que la plage de Murcielago est très jolie et l’on peut y louer des transats et parasols pour 2 $US/personne.

QUITO

Journée de passage avant le retour en France.

Nous sommes arrivés assez fatigués à 7h du matin après une nuit en bus depuis Manta. Nous avons été dans une guesthouse qui nous a donné une chambre dortoir pour la journée au prix de 10$ ! Quel bonheur, ça nous a permis de prendre une douche et de faire une sieste pour patienter jusqu’au vol de 21H ! Un petit tour au marché artisanal pour les souvenirs et nous revoilà en route pour l’aéroport !

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Fanny et sa petite famille sont allés directement en Amazonie, après un briefing avec Hélène et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette experience restera un moment fort de leur voyage autour du monde ! Pas mal d’insectes et animaux ( plus ou moins sympathiques) étaient au programme de ce séjour dans la réserve du Cuyabéno. C’est parti pour l’aventure !

Dès la sortie de l’aéroport MARISCAL SUCRE de QUITO, la fraîcheur de l’air nous saisit. Un chauffeur de taxi nous interpelle. En prenant place dans la voiture jaune et brimbalante qui s’enfonce à tombeau ouvert dans la jungle urbaine où vivent plus de 3 millions d’âmes, nous n’avons pas conscience que le mois qui débute restera au palmarès des plus aventureux de notre vie.

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A 2800m d’altitude, nichée sur les flancs du volcan PICHINCHA, la plus haute capitale du monde, n’est pas très accueillante : Bruyante, puante et, parait-il, dangereuse. Le taxi poursuit sa course infernale en actionnant de concert l’accélérateur et le klaxon. Nous prenons la direction du centre historique. La ville se met en ébullition. Tout ce qui peut accélérer accélère. Les autocars et les voitures devant nous, tel des poulpes en fuite, disparaissent dans les fumées noires de leur pot d’échappement. Très vite, les embouteillages monstres viennent mettre fin à la poursuite. C’est là que les vendeurs de n’importe quoi prennent d’assaut les prisonniers de la route. Séquence agression…
Nous reprenons nos esprits à la Posada Coloniale. Le standing de notre hostal est d’époque : Pas de chauffage, eau chaude aléatoire. Cependant le propriétaire est adorable et la propreté irréprochable. Sur les forums internet, nous avions rencontré Léon, un Français vivant à Quito depuis plus de vingt ans. Ce passionné et son équipe apportent des conseils aux voyageurs. Le lendemain matin de notre arrivée, nous rencontrons Hélène. Son briefing est ultra complet. Elle nous livre ses bons plans, ses astuces. Ses indications nous aident bien car nous avions décidé de ne pas planifier à l’avance ce séjour en EQUATEUR. Nous sommes hors saison touristique. 

La première destination est, cependant prévue et très attendue : La jungle équatorienne. S’y rendre est en soit une aventure : Départ de Quito à 23h . Nous prenons place pour 8 heures dans un shaker roulant servant de mini bus. A 3h du matin, perdus au milieu des Andes, panne de moteur : Une heure d’arrêt. Pas de problème notre chauffeur est mécanicien…

Au petit matin, nous arrivons à LAGO AGRIO. Cette ville sans charme particulier, située à 20 kms de la frontière colombienne, n’a pas bonne réputation. Très vite nous remontons dans un autre bus où nous attends HIJO. Cet ancien photographe du National Géographic et naturaliste passionné est natif de la région. Il sera notre guide pour les cinq jours d’immersion dans « l’enfer vert ». Avec lui, pendant 2 heures, nous longeons le pipeline de pétrole qui serpentent le long de l’unique route. Il s’enfonce dans la forêt. Véritable cordon ombilical entre ces contrées isolées et la civilisation, cette route a été financée par l’industrie pétrolière en contrepartie de l’exploitation des sols. Dans chaque village traversé, un terrain de foot synthétique rutilant et quelques équipements modernes trônent comme autant de cadeaux empoisonnés offerts aux indigènes en échange de leurs concessions.

Nous arrivons à l’entrée de la réserve du CUYABENO. C’est un dédale de rivières, de lacs et de forêts immergées ou émergées. Il n’y a plus de route. Ce territoire protégé est caractérisé par une densité de biodiversité parmi les plus riches d’Amazonie. Deux heures de pirogue à moteur plus loin, nous mettons le pied dans notre lodge.

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Posé au milieu de la forêt, au bord de l’eau, en autonomie énergétique complète, le GUACAMAYO lodge est coupé du monde des humains. Le programme est simple ; Les excursions à la découverte de l’incroyable diversité de la faune et de la flore rythment nos journées. Les randonnées nocturnes ou diurnes sont autant d’occasion d’observer, entre autres, des singes capucins et des singes écureuils, des tortues, des chauves-souris ; de découvrir des guêpes marcheuses (qui ont la particularité de dissuader l’assaillant en frottant leurs abdomens contre la paroi du nid selon un rythme cadencé qui laisse imaginer un impressionnant bataillon militaire en marche).

fourmis citron

L’occasion également de manger des fourmis au goût de citron, de fabriquer de l’anti moustique naturel (à base de fourmis écrasées), de trembler devant une colonie de cochons sauvages (qui sont statistiquement les animaux les plus dangereux pour l’homme), de frémir devant des arachnides, des batraciens et des papillons de toutes sortes, de toutes tailles, de toutes couleurs et de toutes dangerosités. Un jour, devant notre lodge, une petite araignée jaune et noire cachée dans un hamac vient mordre la cuisse d’Eliot. Heureusement, il s’en tire avec une grosse douleur comparable à une piqûre de guêpe. Nous en sommes quitte pour une grosse frayeur car les plus dangereuses ne sont pas les plus grosses. Dans l’eau, La rapidité avec laquelle les piranhas mordent à l’hameçon nous laisse songeur sur le foisonnement de l’espèce sous nos pieds. La nuit, à la lueur des lampes-torche, nous sortons à la recherche des « yeux rouges » qui sont autant de Caïmans blancs (jusqu’à 3 mètres) ou noirs (jusqu’à 5 mètres), d’anacondas, de boas et d’autres reptiles.

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grenouille rouge et bleue

serpent

singe ecureuil

En fin de journée, nous nous jetons dans l’eau jaune au milieu de la lagune parmi les dauphins roses d’Amazonie. L’occasion de se délasser de la moiteur oppressante de la forêt. HIJO tente de nous convaincre que la baignade ne présente pas de risque à cet endroit, à condition de ne pas avoir de plaies sanglantes. Nous le croyons. Cependant, il est difficile de ne pas penser à la faune bigarrée, immergée dans l’eau trouble. Les bains ne s’éternisent pas. Au petit matin, depuis la tour d’observation du lodge qui domine la canopée, armés d’un téléobjectif, nous contemplons le ballet des toucans, vautours, aras aux couleurs flamboyantes, hoazins huppés (qui ressemble à des Phoenix), martins pêcheurs et autre piverts chatoyants et chantants.

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peche au pirana

pirana

saut dans la lagune

Le troisième jour, nous rendons visite à une communauté indigène à deux heures de pirogue de nos bases. Elle est composée d’une centaine de familles. Des fonds de solidarités ont financé l’arrivée de l’électricité et ont permis la possession de biens d’équipements de première nécessité. Le niveau de confort reste malgré tout très spartiate. Nous avons conscience d’être au plus proche des derniers bastions de civilisations traditionnelles de l’humanité. Un moment fort. Nous cuisinons les galettes de yuka avec une femme du village. Marius et Eliot se prennent d’affection pour un bébé singe venu spontanément à notre rencontre. Nous apprenons que la maman a servi d’ingrédient dans la composition d’une recette de cuisine « très locale ». Le choc est dur à avaler. Nous redoublons d’attention pour notre protégé. Pour finir la journée, dans les vapeurs d’Ayahuasca, nous assistons aux incantations transcendantales du shaman du village. A ce jour, cet individu reste le sage, le conseiller et le guérisseur référant de la communauté.

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sarbacane

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Ce séjour en Amazonie est, et restera un des moments fort de notre voyage. Les indigènes que nous avons rencontrés sont tous, sans exceptions, des passionnés de leur nature sauvage. Ils connaissent les vertus de chaque plante, le comportement à avoir devant chaque insecte, chaque animal. Ils sont d’une timidité extrême mais partagent sans ambages leurs savoirs aux inconnus de passage. Ils partagent aussi leurs inquiétudes quant à l’appétit vorace des compagnies pétrolières prêtent à se jeter sur leur paradis vert comme la misère sur le monde.

saut en liane

singe laineux

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Cinq jours dans cet environnement assez hostile ont été malgré tout fatigant. Nous reprenons la route des villes et des montagnes pour nous reposer un peu. Mais l’aventure ne va pas s’arrêter pour autant…

Bien au contraire.
A bientôt.

PS: N’hésitez pas à suivre leurs aventures sur le page Facebook : « A 4 aux coins du monde » !!

oui vous avez bien lu, le carnet de voyage d’un jeune membre de Tout Equateur de 6 ans. Maintenant vous n’avez plus d’excuse pour nous partager le votre à la fin de votre voyage. Retrouvez ses aventures à Quito, Otavalo, la lagune de Mojanda, parc du Cuyabeno en Amazonie, Cotopaxi, Quilotoa et aux Galapagos. 

 Du 7 au 26 juillet 2019

Nous sommes déjà arrivés à Amsterdam. Nous allons prendre l’avion pour Quito. Nous arrivons devant Quito et nous arrivons à l’hôtel. Et nous nous sommes couchés. Le lendemain matin, nous nous sommes baladés et nous sommes allés manger au restaurant puis nous nous sommes baladés et nous avons remangé au restaurant. A Quito j’ai aimé regarder le paysage du haut des tours de la basilique, découvrir le marché couvert, manger dedans, et regarder les églises.

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Sur les épaules de mon papa.

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Puis, nous avons pris le bus pour aller à Otavalo où nous avons fait une grande ballade dans la lagune de Mojanda. J’ai aimé découvrir le marché d’Otavalo. En partant, j’avais oublié mon doudou à l’hôtel, j’ai pleuré un peu dans le bus.

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Un soir, nous avons pris le bus pour aller en Amazonie dans la réserve du Cuyabeno. Nous avons pris une pirogue pour arriver au lodge. En chemin, nous avons croisé un paresseux, des signes et des poissons. Le soir, nous avons pris une saucée en allant nous baigner dans la lagune ; il pleuvait très fort. Aujourd’hui nous allons nous balader dans la forêt primaire avec Victor, notre guide. J’ai vu une tortue, une araignée blanche qui se retournait contre un arbre, des fourmis, des singes, des termites et même une empreinte de jaguar ! Et l’après-midi, nous allons nous baigner dans la lagune et le soir, nous allons chercher des boas et des alligators. Pas de chance, on n’en a pas vu ! Aujourd’hui, nous allons rencontrer des indiens. J’ai adoré arracher le manioc, l’éplucher, le râper pour cuisiner des galettes. C’était super bon la galette de manioc. Le soir, nous nous sommes baignés dans la lagune. Nous sommes restés quatre jours en Amazonie et nous avons fait seize heures de bus pour rentrer à Quito.

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On a passé l’équateur dans la forêt primaire, je suis dans l’hémisphère nord et mon grand frère, dans l’hémisphère sud

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Dans une communauté indienne, j’ai appris à éplucher du manioc, le râper, l’essorer et le tamiser pour en faire des galettes.

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Notre guide Victor s’est amusé à nous faire des peintures en écrasant les graines d’une plante

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Ensuite, nous avons fait une randonnée dans le Cotopaxi avec Javier à 4864 mètres d’altitude. J’ai vu des épées de feu (les fleurs oranges), un lac avec autour des fleurs qui n’avaient pas de tige, des chevaux sauvages et aussi des vaches et des taureaux. C’était super bien, mais j’étais frigorifié des pieds !

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Le lendemain, nous sommes allées au Quilotoa. Nous avons fait une grande randonnée et traversé un canyon. Ce que j’ai préféré, c’était le pic nic parce que j’avais super faim ! En plus, les paysages étaient très beaux avec plein de montagnes, il y avait beaucoup de fleurs et Luis était super gentil !

Le lendemain, nous sommes partis et nous sommes retournés chez Léon colonial. Là, mon doudou m’attendait (l’hôtel d’Otavalo l’avait envoyé par la poste, giga hyper cool !). Nous avons pris le téléphérique de Quito et je suis monté sur un lama.

Le jour d’après, nous avons pris l’avion pour les Galapos et nous avons fait une balade jusqu’à la plage où nous nous sommes baignés. Juste après être descendus d’avion, nous avons vu un iguane (le bus s’est arrêté pour le laisser passer), après, il y en avait partout. Nous avons vu des tortues à el Primicio et nous avons traversé un tunnel de lave. Avec mon frère, j’ai compté 119 tortues. J’ai même vu une tortue de mer en faisant du snorkeling. J’ai aussi vu des requins, des fous à pattes bleues et un pingouin. J’ai adoré regarder les otaries et les lions de mer qui étaient couchés sur les bancs.

Après, on est retournés à Quito. On a visité la fondation Guayasamin et découvert sa maison. L’après-midi, nous étions dans le vivarium et après nous sommes allés au jardin botanique. J’ai bien aimé le jardin des bonzaï et les orchidées étaient belles aussi.

C’était un super voyage et j’ai surtout aimé les Galapagos !

Mon carnet de voyage en vrai :

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Michel et Laurence ont découvert les Iles Galapagos et une petite partie du pays, après un briefing avec Matthias, direction Misahualli, Quilotoa Cotopaxi et retour sur Quito avec une voiture de location. Ils en ont bien profité !!

Voyage en Equateur

(octobre 2019)

Nous avions choisi en début d’année d’aller passer les vacances d’octobre en Equateur et au dernier moment, avons hésité en raison de la déclaration par le président équatorien, de l’Etat d’urgence pour deux mois  (augmenter du jour au lendemain le prix de l’essence sans négociation avec les transporteurs suscite des manifestations virulentes de la population); les vols depuis l’Europe ont été annulés pendant un jour et les informations internationales mentionnaient des routes coupées.

Finalement, nous sommes partis, avec l’idée que notre première semaine était prévue aux Galapagos et que nous verrions bien après, si nous pouvions continuer dans le pays, ou si nous prenions un vol pour une autre région d’Amérique latine, le temps de finir les vacances. L’avantage avec les avions équatoriens, c’est que le billet peut se changer très facilement, moyennant une toute petite poignée de dollars, nous n’aurions donc pas d’état d’âme à suivre l’évolution des événements politiques puis à décider où nous passerions les nuits à venir.

Après un trajet Amsterdam-Guayaquil dans un avion à moitié plein (ou à moitié vide, selon l’état d’optimisme), puis un autre pour San Cristobal, nous avons découvert ces îles si spéciales. Le programme a été fait et défait chaque jour, jusqu’à la levée de l’état d’urgence le 15 octobre.

Nous avons ainsi fait la connaissance de trois îles de façon autonome, car le plan « croisière » ne nous tentait pas.

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Ensuite ?

Retour sur Quito, briefing avec Mathias qui nous donne plusieurs bons tuyaux.

Nous avons loué une voiture et hormis la conduite dans Quito colonial, tout est assez aisé (merci Maps.me). Toujours grâce (ou à cause, c’est selon) à l’état d’urgence, nous nous trouvons dans des hôtels pleins à 20% et ne nous préoccupons que de ce que nous avons envie de faire le jour suivant, en fonction de la météo.

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Petite descente à Puerto Misahualli, pour un aperçu de la jungle, remontée en direction de Banos et ses cascades en tarabita, un joli panier au bout d’un câble au-dessus d’un ravin (la cascade du Pailon del Diablo est impressionnante et à faire par les deux entrées pour avoir un point de vue différent sur les chutes), puis laguna Quilotoa, Cotopaxi avec une balade à cheval (merci Mathias du conseil) et retour sur Quito pour un aperçu de cette ville. Le tour en bus «hop on-hop off », que nous décrions dans n’importe quelle ville en trouvant que c’est juste bon pour les touristes sans imagination, était en fait une bonne idée : l’essentiel des bâtiments est ainsi présenté et les embouteillages de Quito donnent l’occasion de les voir tranquillement de l’extérieur, pour mieux revenir les voir plus tard de l’intérieur.

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Le telefériQo offre aussi un point de vue particulier sur Quito, pas de chance avec la météo, nous ne verrons pas tous les volcans promis, mais joli dégagement sur cette ville de presque 2 millions d’habitants.

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Retour en Suisse dans un vol aux 2/3 pleins (l’optimisme augmente et l’état d’urgence s’estompe). Merci à Léon pour ses informations tenues à jour sur les possibilités de déplacement, et peut-être à une autre fois, car en deux semaines, nous n’avons pas vu l’Equateur dans son entier, mais suffisamment pour être impressionnés par la diversité de ses paysages (les iles, la côte, les volcans, la jungle et la ville), une mini-Amérique latine en un seul pays.

Michel et Laurence

Continuons avec les tribulations de Sébastien et surtout son parcours dans l’Ultra-trail d’Ibarra, une course de 160km sur 45h. Et oui, nous avons des sportifs aguerris et avant tout passionnés! L’occasion de découvrir et de profiter des paysages variés de cette région encore trop délaissée. Après l’effort, le réconfort, Sébastien poursuit ses aventures aux Galapagos!

Jour 7

Le grand jour … Départ de la course prévu dans quelques heures (à 13h30) …

Au lever, je découvre quelques jolies vues sur la lagune depuis l’hôtel.

Avec mes amis espagnols, nous avons convenu de nous retrouver le matin pour une petite visite matinale d’Ibarra, mignonne petite ville, avec ses 2 places et ses quelques monuments, qui parait à la fois un peu endormie et assez vivante ! Juste avant de partir, nous sommes invités à rendre une petite visite dans une école où se déroule une manifestation sportive amicale … Belle ambiance !

vue hotel sur laguna

plaza ibarra

escuela ibarra

iglesia ibarra

Retour à l’hôtel. En chemin, nous découvrons la lagune Yahuarcocha sous une superbe lumière …

laguna

Séance de retrait des dossards, plus sympathique que d’habitude vu le nombre de participants … Repas, dernier préparatif, un peu de repos … puis en route vers le départ, finalement retardé de 30mn.

Départ, course  … mais de quoi s’agit-il exactement ? Du « Chota trail », un ultra-trail format « 100 miles », c’est à dire 160KM avec 10 000m de dénivelé positif et négatif à réaliser en moins de 45h.

L’événement existe depuis quelques années mais c’est la première année pour ce format. Au lieu de 30 participants prévus (c’est déjà pas beaucoup), nous nous retrouvons 23 au départ. Assez intimiste et, en comparaison, assez différent de l’ambiance surchauffé du départ de la diagonale des fous (plus de 2000 au départ avec une foule de 10 000 personnes) !

Toujours une pointe d’adrénaline dans ces moments ou l’on part à la fois dans le connu (le plaisir, la souffrance, ….) et l’inconnu (dans quelles proportions ? Que vais-je découvrir ? Vais-je terminer ? …).

Le petit groupe part à 14h direction les falaises qui entourent la lagune, la première partie de la montée est bien raide et ouvre de belles perspectives sur la lagune. Il fait plutôt chaud.

debut trail

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On atteint une sorte de crêtes qui vient ajouter au panorama des vues sur Ibarra, la volcan Imbabura et plus loin le massif du Cotacachi … et toujours la lagune Yahuarcocha.

Bien sûr, le rythme est assez soutenu (c’est le début) mais j’en prends déjà plein les yeux.

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Puis la pente se radoucit un peu avant d’arriver au point haut (3600m d’altitude après 1500m de D+ d’un coup). Descente d’abord sur piste puis sur sentier technique qui rejoint un superbe sentier à flanc qui suit une « llevada » (comme on en trouve beaucoup à Madère). Il semblerait que celle-ci soit l’oeuvre des incas. Je croise quelques habitants de ces lieux, circulant à chevaux ou travaillant dans les champs … Le sentier réserve encore de belles vues. Quel plaisir que d’arpenter ce sentier très agréable à courir …. Le « flow » est là !

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lagune et chemin inca

Au bout de ce passage, arrivée au 2ème ravito avec une super ambiance … une belle vue sur la suite du parcours. Puis assez longue montée sur piste accompagnée par le coucher du soleil …

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Arrivée au ravito, à la fin de la montée sur piste, juste après le coucher du soleil.

base ravitaillement nuit

Une photo-souvenir et me voilà parti pour une longue nuit …. en commençant par une descente durant laquelle je me perdrais quelque peu en compagnie de quelques autres coureurs… Ce ne sera pas le seul endroit où le balisage sera un peu « manquant » me faisant perdre environ 2h cumulés … J’apprendrais plus tard que certains auront des soupçons de sabotage du balisage par un coureur (le vainqueur).

La nuit se poursuit néanmoins plutôt bien en enchaînant les montées et descentes …

Certaines portions sont bien techniques et assez difficiles, notamment de nuit (mottes de terre sablonneuses assez irrégulières, buissons piquants…). On perçoit que le terrain a bien changé … J’apprendrais plus tard que j’ai « raté » la première « base de vie » où se trouvait mes affaires de rechange (en fait, j’y suis passé sans savoir que c’était la base de vie où se trouvait mon sac …)

Jour 8

J’arrive en fin de nuit dans une ville où se trouve un ravito … à un arrêt de bus … sous lequel attendent des (futurs) passagers, mi incrédules, mi indifférents. Le jour se lève lorsque je quitte la ville et entame une longue ascension laissant entrevoir quelques panoramas sur « la valle del chota » qui s’avère effectivement bien désertique …

jour 8

jour 8 1

Arrivé au sommet, le parcours suit une sorte de crête d’où les vues s’agrandissent encore sur la vallée … et porte jusqu’au volcan Antisana avec ses pentes enneigées. Moments privilégiés … mais durement gagnés !

chimbo au loin

vallée

S’ensuit une longue et belle descente sur sentier puis piste jusque dans cette vallée … Il commence à faire assez chaud. Ravito dans un village un peu désert … le temps que quelques moustiques m’attaquent. Nous sommes ici au coeur de la valle del chota, à l’histoire si particulière ….

Traversée de la rivière sur passerelle suspendue puis piste horizontale avec une séquence « jardinage » à cause du balisage très espacé … (je ferais 2 A/R soit bien 2km pour rien). Puis je trouve 2 personnes de l’organisation qui sont chargés de m’aiguiller … à défaut de balisage.

Longue montée très raide au début (que j’avais repéré sur le profil) puis plutôt agréable ensuite car montée en crête progressive même si le terrain n’est pas facile …. Arrivée là-haut, descente un peu sport, très raide avec terre sablonneuse …

jour 8 3

Il fait très chaud … le ravito avec bassine d’eau froide pour tremper les pieds et douche fait du bien … Peu après le départ, portion compliqué où l’on marche – pas facilement et lentement – dans la rivière … Puis portion enchaînant une bonne montée et une bonne descente sur des portions très sablonneuses … Je rejoins un concurrent peu avant d’arriver à un ravito à 15h environ, où je décide de m’arrêter me reposer une bonne heure à l’ombre, afin de repartir avec un peu moins de chaleur …

Départ vers 16h30 pour une montée interminable qui me mènera à la base de vie juste après la tombée de la nuit …

Je prends le temps de bien me restaurer, de soigner mes pieds, de changer de chaussure et me voilà reparti dans la nuit … Assez longue descente puis remontée vers le prochain ravito que je vois de loin … La fatigue se fait sentir et j’attends avec impatience l’arrivée au ravito pour pouvoir me reposer un peu. Quand j’arrive, après 34h de course, il est 11h30, la barrière horaire est fixé à minuit. Je suis au 123ème km. Reste 35KM et 2500m de D+ soit moins de 10h de course … Je me sens d’attaque mais préfère « dormir 15mn » (en fait, reposer le cerveau). Je me prépare à repartir mais lorsque je remets mes chaussures, je m’aperçois que je vais avoir du mal à avancer avec les échauffements sous les pieds … qui me tracassent depuis le passage dans la rivière …. Je m’apercevrais plus tard qu’il s’agissait de belles ampoules … J’avais bien une petite seringue pour soigner cela mais pas facile à gérer … Je regrette alors les podologues et autres kiné que l’on retrouve généralement à ce stade des courses de ce format … et qui permettent souvent de terminer.

Ce sera donc l’abandon. Retour en voiture tout en descente et assez rapide non sans avoir crevé et changé de pneu (j’avoue que j’ai pas trop aidé !). En arrivant, je m’aperçois que mon compère espagnol est pas loin d’arriver …

Il finira 4ème .. et dernier classé ! 2 autres arriveront hors délais (ils sont passés au ravito lorsque je dormais). Je faisais donc partie des 7 derniers coureurs … maigre consolation. Je file dans ma – très grande – chambre pour un repos bien mérité.

Jour 9

Journée sans doute la plus tranquille du séjour.

Après le ptidej, j’assiste aux arrivées des courses du jour (20km).

Puis, nous partons déjeuner dans un des nombreux vrais petits restaurants typiques du village de San Miguel de Yahuarcocha, de part de d’autres de la route principale … Ambiance animée des dimanches où les familles viennent traditionnellement se promener.mercado 2

mercado

Nous dégustons un délicieux « Tilapia » (gros poisson d’eau douce à la chair délicieuse), que l’on retrouve au menu de quasiment tous les restos …

A/R en voiture à Ibarra pour déposer Xavi et Neus.

L’après-midi est déjà bien avancé et je profite pleinement du complexe aquatique communal qui se trouve dans l’hotel : piscine, hammam, jaccuzzi, … L’Hosteria Quinta San Miguel se révèle donc être un lieu de séjour fort agréable : grande chambre confortable, personnel sympa, rapport qualité – prix, proximité des restos (le service de restauration de l’hotel est correct mais pas fantastique) …. moyennant quand même à mon avis d’avoir un moyen de transport.

Je retourne diner à l’enfilade de restaurants, nettement moins animé que tout à l’heure … pour goûter à un bon « churrasco ».

Je prépare mes affaires et me couche assez tôt car le départ est prévu le lendemain vers 5h du mat …

Jour 10

Départ de l’hôtel vers 5h du mat. Entre Otavalo et Tabacundo, arrêt pour déjeuner avec la spécialité du coin : les bizcochos … Difficile à décrire, le mieux, c’est de tester !

Arrivée à l’heure à l’aéroport de Quito pour remettre la voiture … Ce loueur était bien un bon plan, merci Léon.

Après avoir passé les différentes étapes obligatoires un peu fastidieuses (double filtres bagages, cartes de séjour , …), embarquement pour les iles Galapagos …

Après 2h de vol, atterrissage sur l’île de Baltra …

avion gps

arrivee gps

aeroport gps

Les bagages de tout le monde sont disposés afin que le chien puisse bien tous les renifler … puis embarquement pour le bus n°1 qui traverse « l’île-aéroport » pour nous amener à un embarcadère …

Soleil, chaleur, eaux turquoises …

chien renifleur

baltra

Traversée en bateau du « canal » entre l’ile de Baltra et de Santa-Cruz … Puis un nouveau bus qui nous amène à Puerto Ayora de l’autre côté de l’ile (env 40km, 1h). La route trace d’abord tout droit au milieu d’une végétation qui semble intacte, originelle … puis nous arrivons au centre de l’île à une sorte de col entouré de quelques petits cratères volcaniques, puis redescendons vers Puerto Ayora.

Je me fais déposer au plus proche de l’hôtel « La mirada del solitario George », partenaire de Léon. Accueil extrêmement sympathique de Sylvia qui me fournit de nombreux conseils et m’aide à organiser les activités (et transfert inter-iles). Chambre immense !

la mirada del solitario george

Dans un resto de proximité conseillé par Sylvia, je déguste un délicieux almuerzo pour 6$ … plutôt bon marché au Galapagos, surtout au vu de la qualité.

Je décide ensuite d’aller visiter Tortuga Bay. Je rejoins l’entrée du site à pied (15mn) puis m’engage sur l’agréable chemin qui mène à une première – grande – plage (30mn env.)

tortuga bay opuntia

chemin tortuga bay

Le site est superbe. Arrêt baignade obligatoire … 1er bain dans le Pacifique … j’entre-aperçois quelques petits requins ..

playa tortuga bay

 

Puis, je repars pour continuer le long de la plage et rejoindre « l’autre bout », en rencontrant en chemin des iguanes marins et quelques spécimens d’oiseaux … La faune est effectivement abondante et omniprésente !

iguane

mouette des lave

« L’autre bout » de la plage débouche sur une sorte de cap rocheux et une autre plage, tout aussi paradisiaque mais bien différente, tendance « mangrove » avec des abords ombragés, une eau plus calme … et aussi plus trouble, pas idéal pour le snorkeling …

tortuga bay plage

plage tortuga bay 2

iguane 2

 

iguane 3

L’endroit est un peu fréquenté (notamment par un groupe d’enfants) mais rien à voir quand même avec une plage de la côte d’azur un 15 Août … On y trouve une belle colonie d’iguanes marins paisiblement installés.

Je profite bien de l’endroit, sans doute inspiré par les iguanes marins, alternant bains de mers en mode « oisifs » (assis dans l’eau, les yeux au loin), séquence séchage, quelques pas par ci, quelques pas par là …

fin de l'aprem gps

plage gps

Sur place, j’ai l’occasion d’observer un lézard coloré et un lion de mer qui se prélasse et se tortille dans l’eau .

lezard des lave

otarie

Sur le chemin du retour, je retrouve sur la plage Xavi et Neus ! Quelle coincidence et bonne surprise … Quand on s’est quitté à Ibarra (la veille !), nous savions que nous serions ici ce jour-là et nous avions prévu de nous contacter. Nous faisons le retour ensemble et nous donnons rendez-vous pour le repas du soir à « Binford », un alignement de restos populaires qui se font face, avec leurs étals de poissons frais à choisir …

puerto ayora 2

Nous choisissons avec soin notre poisson frais (1 pour tous les 3), selon la technique des « yeux » (plus ils sont rouges et vitreux, moins le poisson est frais) que Neus semble maitriser à merveille … Nous optons pour le modèle star local : le « brujo » que l’on traduit par « poisson scorpion ». Il s’avère effectivement excellent, parfaitement cuit (à point) et cuisiné (sauce légère au citron vert).

Après nous être dit au revoir (on ne se recroisera plus en équateur normalement … mais certainement sur la costa brava), retour dans mon immense chambre …

Je prépare mes affaires pour partir demain matin vers Isabela. Suite à la pertinente suggestion de Sylvia, je laisserai ma valise principale ici et ne prendrais que ce dont j’aurais besoin pour 2 jours / 2 nuits (puisque je reviendrais passer une nuit ici).

Première journée au Galapagos très satisfaisante … et bien remplie (je suis parti à 5h du matin d’Ibarra !)

Jour 11

Lever tôt pour prendre un taxi (1,50$) qui m’emmène jusqu’au port.

En effet, Puerto Ayora est assez étendue et l’hotel un peu éloigné du port.

Au préalable, je me rends dans une boulangerie voisine pour acheter et emporter mon ptidej.

Arrivée au port, je me rends au bureau de l’agence avec la réservation fournie par Sylvia (qu’elle a fait directement).

Organisation « Galapagosienne » pour embarquer : le capitaine du bateau nous aiguille dans les différentes files d’attente sur l’embarcadère … qui nous mène à un bateau-taxi (0,80$) qui nous mène à son tour au bateau » de croisière » (un 25 places). Et nous voilà parti pour 2h de trajet, après avoir bien écouté le briefing sérieux du capitaine.

lancha 2

lancha inter iles

Le bateau est assez puissant et rapide … et relativement confortable (siège baquet) mais çà bouge bien quand même. L’arrivée à Isabela est magique. On arrive dans une baie abritée aux eaux calmes et colorés avec une large palette de bleus, des cotes de roches noires surmontés de verts mangroves, des oiseaux en tous genres, et des lions de mers qui squattent les embarcadères …

Là-aussi, les derniers mètres pour rejoindre la terre-ferme se font en bateau taxi …

embarcadere isabela

port isabela

fous port isabela

De l’embarcadère une route goudronnée à double-voie, avec trottoir pour piétons (excusez-du peu) nous conduit vers le village (Puerto Villamil). Il fait déjà chaud, pas d’ombre mais le chemin n’est pas trés long et mon hotel se situe au début … Pour cette partie du séjour, mon choix s’est porté sur « Casa marita », partenaire de Léon, plutôt dans la catégorie haut de gamme, l’économie se faisant dans le choix des chambres « annexes » (pas de vue sur la mer juste de l’autre coté de la route) … Les parties communes donnent directement sur la plage. Superbe !

vue casa marita

plage isabela

Après avoir loué un masque/tuba, direction « concha de perla », site proche de l’embarcadère que l’on rejoint par une passerelle aménagée passant au milieu d’une épaisse mangrove. Pas mal de monde quand j’arrive …

iguane marin isa

otarie 2

Après une bonne séance réussie de snorkeling (tour complet du site avec pas mal de poissons et des jolis fonds), nous partageons la passerelle avec un lion de mer qui squatte d’abord un banc, va faire un tour dans l’eau et puis reviens ! De retour à l’embarcadère, je rends une petite visite à d’autres lions de mer qui eux squattent carrément la plage …

otaie dan sl'eau

otarie sur banc

Je tente d’aller déjeuner chez Coco Surf, dûment recommandé par le routard mais arrive un peu tard. Il me conseille un autre resto, « l’iguana point » ou je trouverais effectivement un bon et classique almuerzo … dans un cadre vraiment sympa.

Pour l’après-midi, je loue un vélo dans une petite boutique pour effectuer la ballade qui mène au « Muro de lagrimas », qui passent entre un réseau d’étangs et de mangrove et l’océan. Malgré le ciel assez couvert, les « tableaux naturels » découverts en différents points du parcours sont vraiment superbes … à commencer par l’étang qui se trouve quasiment dans le village.

chemin a muro lagrimas

plaga a muro

Le chemin s’enfonce ensuite dans les terres avec un profil de plus en plus montant … Je suis, double et croise plusieurs petits groupes. Quelques arrêts pour observer des tortues géantes sauvages qui trottent paisiblement dans leur jardin …

tortue

Je monte à un premier belvédère-mirador aménagé (à pied !) puis continue jusqu’au terminus vélo. De là, on peut déjà observer le muro de los lagrimas, que je rejoins, pour continuer ensuite sur un sentier qui mène en 15 / 20 mn (à bon rythme) à un autre belvédère … Des 2 points, on a une superbe vue à 360°. On s’aperçoit que l’île est immense, en grande majorité recouverte de forêts vierges et que Puerto Villamil et ses environs (seuls endroits habités) sont minuscules ….

mirador muro lagrimas

muro lagrimas 2

En reprenant le vélo, le pneu avant est à plat ! Pas de pompe, je commence à descendre. On me prête une pompe un peu plus loin mais ca n’y fait rien … le pneu est vraiment bien crevé. Je m’en accomode (pas le choix !) et arrive à avancer tant bien que mal. Je m’arrête à d’autres points d’intérêts que j’avais zappé à l’aller. Après avoir ramené le vélo en pestant auprès du loueur (les changements de vitesse ne fonctionnaient pas non plus), je termine par une bonne bière artisanale « Latitud Cero » trouvé dans une sorte de cave à vin …

mangrove isa

latitud zero

Sur le chemin du retour à l’hôtel, je profite d’un beau coucher de soleil.

coucher soleil 2

coucher de soleil

La journée se termine par un « Patacon de cangrejo » (à base de banane plantain frite), une des spécialités du resto « Coco Surf ». Plutôt bon mais un peu sec …

patacon cangrejo

 

Jour 12

Lever de bonne heure pour un très bon ptidej à la Casa Marita, non sans avoir profité avant des belles lumières du lever de soleil …

lever de soleil isabela

 

plage isabela

Location de vélo, ce coup-ci un peu plus neuf, pour aller visiter un centre d’élevage de tortues par d’agréables sentiers et passerelles aménagés. Encore de jolis points de vue sur plusieurs espaces aquatiques peuplés de quelques oiseaux dont quelques flamants roses.

laguna flamand

La visite du centre est instructive et intéressante.

arnaldo tupiza

tortue

Au retour, encore de trés beaux panoramas.

sortie arnaldo tupiza

Retour à la Casa Marita. RDV pour une excursion » à Los tuneles » qui avait été réservé directement depuis Santa Cruz (par Sylvia de l’hotel « mirada del solitario »). A priori, mieux vaut anticiper si on reste pas trop longtemps à Isabela …

Embarquement avec notre guide Alexis (trés sympa). Petit bateau (10 places environs) … mais gros moteurs (x2) ! Parmi mes compagnons d’excursion, il y’a des anglophones et hispanophones donc j’ai droit à un rattrapage si j’ai pas compris les explications du premier coup …

lancha tuneles

1ère étape : snorkeling guidé d’environ 1h pour faire le tour du site. Au programme, pas mal de tortues marines, imposantes et gracieuses quand elles nagent (plus que celles de terre quand elles marchent !), quelques « tiburones » (requins) de taille respectable, 2 hippocampes, et quelques pingouins (plus petit que l’idée que je m’en faisais … mais aussi plus rapide : dans l’eau, çà file vite !)

tortue marine

hippocampe

requin tintoreras

Nous remontons sur le bateau direction le site de « los tuneles ». L’accès au site se révèle un peu compliqué et sportive avec traversée d’un « morceau de mer » carrément agité (un peu comme pour franchir une passe de lagon). Prise d’élan, moteur à fond, surf sur la vague, applaudissements …. et arrivée dans des eaux toutes calmes, avec des roches sculptées qui sortent de l’eau et de la végétation posée dessus. Magnifique. Nous débarquons sur un des rochers et faisons un petit tour le temps d’observer des fous à pattes bleues, un lion de mer qui se prélasse et de faire la photo à ne pas rater du coin …

lobo de mar

Réembarquement pour une sortie Snorkeling qui sera écourtée car conditions de mer pas top, mais avec quand même la séance photo avec les pingouins.

pingouin

pingouin 2

Sur le chemin du retour, un arrêt photo pour faire le tour d’un beau rocher solitaire …

tuneles 2

 

Fin de l’excursion avec la banane : la réputation de cette sortie est à la hauteur et les prestations aussi : guide sympa et compétent, déjeuner simple mais fort correct, bateau adapté, les photos prises par le guide peuvent être récupérés sur téléphone ou clé USB à la fin …

Aprés un court passage par l’hotel, promenade sur la plage et le malecon pour assister d’abord à un « pré-coucher de soleil » (soleil entre 2 couches de nuages à l’horizon) avec une lumière irréelle … que je ne suis pas seul à apprécier … dans ce qui ressemble à une douce ambiance de paradis.

coucher soleil

coucher soleil 2

Puis vient ensuite le vrai coucher de soleil, flamboyant, que je déguste entièrement du début à la fin, comme hypnotisé …

Repas à la Casa Marita, cuisine de bon niveau à des prix raisonnables …

Une deuxième et dernière journée à Isabela qui s’apparente à une sorte d’apothéose du voyage …

Jour 13

Départ à 6h d’Isabela pour un trajet retour de 2h vers Santa Cruz – Puerto Ayora. Arrivée au port de plaisance avec tous les bateaux amarrés au large …

puerto isabela

Flâneries autour du petit port de pêche coloré et animé …

puerto 3

pelicanos isabelamarché poisson isabela

pelicanos isabela

Après un A/R à l’hôtel, visite du centre Charles Darwin. Plutôt bien fait, on suit un cheminement libre entre différents points : des panneaux explicatifs, la tortue « Solitario George », des élevages de tortues, quelques beaux points de vue, …

mapa galapgos

Sur le chemin du retour vers Puerto Ayora, arrêt baignade bien agréable sur une belle plage …

playa puerto ayora

Nouveau passage au port de pêche … avec un invité supplémentaire (un lion de mer).

Après le repas (dans un des – bons – restos autour du port de pêche), retour au port de plaisance pour prendre un bateau taxi après avoir loué masque / tuba. 3 mn de « navigation » (avec pas mal de trafic !) pour arriver à un débarcadère. Objectif : le site de las Grietas que l’on atteint en 20mn environ, en passant par la playa de los alemanes (plutôt étroite à marée haute !) et quelques beaux étangs de mangrove.

bateau taxi puerto ayora

grietas 3

Le site de Las grietas est un canyon d’eau douce avec de hautes parois, dans lequel on peut cheminer en nageant et en snorkeling (avec quelques rochers à escalader suivant la marée). On voit quelques poissons … et des touristes aussi !

grietas 4

grietas 5

L’endroit est agréable … Je rencontre 2 jeunes français (Killian et Nicolas) qui font un voyage de 11 mois en Amérique du Sud et une famille d’américains ayant vécu en France. Nous refaisons le monde pendant un bon bout de temps, profitant de quelques rochers au milieu du Canyon … Très sympa.

Retour au port de plaisance pour assister de manière improvisé à un match d’Ecuavolley, une variante équatorienne du Volley à priori trés prisée, suivi par un nombreux public. 3 joueurs par équipe, « porté » autorisé, filet plus haut donne un spectacle plaisant. Les 2 équipes mettent en jeu de l’argent, ce qui se ressent bien sur le terrain. Tension maximale …

Dernière soirée au Galapagos en compagnie de Killian et Nicolas. Echanges sympas autour de nos expériences respectives.

canal itabaca

Les Galapagos, c’est fini. Les 5 jours passés auront bien été optimisés mais 2/3 jours de plus auraient été parfaits pour aller sur San Cristobal et faire une excursion supplémentaire

Retour sur le continent à Guayaquil, grosse métropole Sud-Américaine. Arrivée au Manso Boutique Hotel en taxi vers 13h, dans un vieil immeuble rénové à la déco bohème et hétéroclite. Problème de réservation, je n’aurais pas la chambre explicitement réservé et payé. J’en aurais une autre, individuelle mais attenante à un dortoir, avec une belle vue sur l’immense rio Guayas et son delta …

manso boutique

Après le traditionnel almuerzo, c’est parti pour une longue ballade sur le « Malecon 2000″, espace aménagé et animé sur les rives du fleuve : des tours d’observation, des bateaux, des monuments, des jardins, de la musique, un marché, des boutiques, …

guayaquil port

letras guayaquil

A l’extrémité nord du Malecon, vue sur les barrios colorés de Guayaquil, dont le quartier le plus ancien de Guayaquil, Las Penas … but de notre destination.

las peñas

On rentre dans ce quartier par quelques escaliers qui débouchent sur une rue borde de trés belles maisons coloniales … S’ensuit une belle grimpette par des escaliers qui permet d’atteindre un premier « niveau ». Une policière m’indique « les limites du quartier afin que ma sécurité soit garantie ». Je rejoins l’itinéraire principal avec ses marches numérotées et ses quelques bars et boutiques …

guayaquil

Pour arriver jusqu’au point culminant qui offre un panorama à 360° sur la ville et le fleuve.

panorama guayaquil

phare gye

Au retour, nouvelles flâneries sur le malecon 2000 et incursion dans le centre jusqu’à un parc ou je peux observer de beaux spécimens d’iguane terrestre …

iguane gye

Dernière soirée avec dégustation d’un assortiment de platos tipicos dans un des restaurant « institution » de Guayaquil …

Après une bonne nuit, promenade matinale pour aller jeter un coup d’oeil au monument de Gustave Eiffel (encore un !), à l’extrémité sud du Malecon2000 ce coup-ci.

malecon gye

Je regagne l’aéroport en taxi – avec peu de trafic, c’est samedi – en me disant que j’ai bien fait de faire cette courte étape à Guayaquil.

Les secondes qui succèdent au décollage me permettent de profiter des dernières images d’Equateur …

decollage gye

decollage 3

Je termine cette aventure vraiment enchanté. Le programme en 15 jours a été assez dense (ce n’est pas pour me déplaire mais cela pourrait ne pas convenir à certains). Il m’a permis de découvrir de supers endroits, de faire de sympathiques rencontres, de profiter d’ambiances différentes, ceci avec le degré d’autonomie et de liberté qui me convient.

A ce titre, rien à regretter sur les différents choix effectués préalablement au séjour (lieux et durées de séjours, résidence, location de voiture, …). En résumé :

- Arrivée à l’aéroport de Quito (7h), location d’un 4×4 (Chevrolet Vitara)

- Direction Posada de Tigua (2 nuits) pour explorer la région de la laguna quilotoa

- Passage par le parc national de Cotopaxi pour séjourner 2 nuits au « secret garden »

- 2 demi-journée et 1 nuit à Quito (Chez Léon)

- transfert jusqu’à Ibarra – 4 nuits à l’hotel Quinta San Miguel (yahuarcocha) – Cette partie du programme était un peu spéciale à cause de la course à laquelle j’ai participé

- vol vers les galapagos

- 1 demi-journée et 1 nuit à Santa Cruz _ Puerto Ayora à l’hotel « Mirada del solitario George »

- 2 journées à Isabela – Puerto Villamil chez Casa Marita

- 1 journée complète et 1 nuit à Santa Cruz au même hotel

- 1 demi-journée et 1 nuit à Guayaquil au Manso Boutique Hotel

- Retour par Guayaquil

Quelques regrets / ce que j’aurais aimé bien faire (compatible avec mon parcours) : la valle de intag, un sommet de volcan (cotopaxi ou un autre), …

Et bien sur d’autres coins de l’équateur qu’il était impossible de faire en 15 jours :

- L’amazonie, d’autres parcs nationaux (Chimborazo, Sangay, …), La côte pacifique, Banos, le sud, …

Peut-être une prochaine fois … mais il y’a tant d’autres endroits à découvrir

Je retiendrais notamment :

- les paysages bien sur, que l’évolution permanente des nuages et du soleil met en valeur, en proposant toujours des palettes de lumières différentes,

- la culture et « l’art de vivre » équatorien, en tous cas le peu que j’ai pu approcher

- une gastronomie « simple » mais gouteuse avec pas mal de « bons produits »

L’équateur m’a paru être un pays où le tourisme est encore bien « équilibré » entre tourisme de masse et « no man’s land touristique ». Il est appelé à se développer, espérons que ce soit dans des conditions qui permettent de garder cette équilibre.

Alain et Agnès ont pu profiter de la diversité de l’Equateur durant tout un mois! Entre Andes et Galapagos, ils en ont pris plein les mirettes lors d’un road trip haut en couleurs…

Bonjour à tous et surtout à l’équipe de tout équateur,

A notre tour de vous faire partager notre vécu dans ce beau pays.

Tout d’abord, nous tenons à remercier toute l’équipe pour le formidable travail qui est fait et l’aide précieuse apportée en amont et sur place (briefing très utile) puisqu’il nous permet de poser plein de questions ,d’avoir des conseils et des bons plans de dernière minute et surtout de se procurer une carte routière du pays, sans compter leur aide précieuse pendant le séjour !

Voici notre programme :

Arrivée à Quito le lundi 08 juillet et visite de Quito le mardi 10.

Mercredi 10 juillet: départ pour Mindo ; pour 2 nuits.

vendredi 12 juillet: départ pour Cotocachi pour 3 nuits.

lundi 15 juillet: départ pour le parc du Cotopaxi pour 2 nuits.

mercredi 17 juillet: départ pour la lagune du Quilotoa pour 2 nuits.

vendredi 19 juillet: départ pour Baños pour 2 nuits.

dimanche 21 juillet: départ pour le volcan Chimborazo pour 1 nuit

lundi 22: départ pour Cuenca pour 3 nuits.

jeudi 25: départ pour Guayaquil pour 1 nuit.

vendredi 26: nous prenons l’avion , destination les îles Galápagos jusqu’au vendredi 02 août.

du vendredi 26 au mercredi 31: croisière.

du mercredi 31 au vendredi 02:  nous restons 2 nuits sur l’île de Santa Cruz.

vendredi 02 août: vol vers Quito et nuit à Quito.                 Retour en France le samedi 03 août.

Mardi 9 juillet

Après un long voyage , 12 heures de vol, nous sommes arrivés hier soir à Quito où un taxi nous a déposés à notre hôtel qui se situe dans le centre de la capitale. Nous avons choisi la posada Colonial par le biais de Tout équateur car il est situé dans le centre colonial de Quito .

Après le briefing avec Valentin et Thomas, collaborateurs de Tout Equateur qui nous ont indiqués des bons plans et donnés pas mal de conseils, nous sommes partis découvrir cette gigantesque ville!

Quito se situe à 2850 mètres d’altitude et est la deuxième capitale la plus haute du monde après la Paz en Bolivie; elle est dominée par deux volcans qui culminent à 4772 m pour le plus haut.
La circulation est terrible et la pollution aussi : nous avons du mal à respirer!!

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Première étape.

Nous avons loué une voiture, genre suv pour sillonner l’Equateur pendant 3 semaines ; nous avons choisi l’agence NAZCAR, conseillée par Tout Equateur car nous pouvions payer avec notre carte bleue ; malgré quelques problèmes ( retard, changement de voiture car pneus lisses) ce véhicule nous a permis de passer partout ( même sur des chemins peu carrossables) et a été très fiable.
Nous quittons QUITO pour aller vers l’ouest et nous allons descendre en altitude puisque la petite ville de MINDO se situe seulement à 1300 mètres et est entourée de ce qu’ils appellent la forêt de nuages; on comprend pourquoi puisqu’en fin d’après-midi nous avons fait la route sous la pluie.

Avant,  petite halte à la mitad del mundo: il s’agit de la ligne de l’Equateur qui passe à cet endroit.

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 Jeudi 11 juillet

Journée à MINDO: nous logeons à Cabañas Armonia ( voir liste des hébergements de Tout Equateur) ; nous nous réveillons avec le chant des oiseaux car notre cabane se trouve au milieu d’un jardin d’orchidées et pendant le petit déjeuner, nous assistons au ballet des colibris.

Ensuite comme la matinée est ensoleillée et chaude, en route pour la randonnée des cascades.

Pour accéder au chemin de l’autre côté du canyon , il faut prendre une tarabita : sorte de benne; la forêt est très dense et humide.

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Deuxième étape: COTACACHI    

Vendredi 12 juillet:
Nous voici partis pour COTACACHI, au nord; nous prenons les chemins d’écoliers car ce n’est pas une route mais bien un chemin pendant des kilomètres!!! Nous mangeons beaucoup de poussière car il fait chaud et nous roulons fenêtres ouvertes ; cependant, comme le chemin est bien abîmé nous ne roulons pas vite. Ce qui est surprenant, c’est que nous croisons un bus et donc, il s’agit de la route normale !!!

Repas du midi à INTAG: c’est la vallée du café et les paysages sont magnifiques.

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Enfin nous voilà arrivés à notre AIRBNB: une jolie maisonnette tenue par Déborah, une américaine adorable. Cette maison s’appelle : «  casa verde » : nous recommandons vivement cette adresse, pour le calme et l’excellent accueil, sans compter que Déborah nous a proposé de nous servir dans son jardin bio !!

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Samedi 13 juillet 

Programme de la journée: découverte d’OTAVALO avec son marché; le marché est dans les rues et il est plein de couleurs. De plus, beaucoup d’indiens sont venus de la montagne pour acheter ou vendre et c’est un défilé de costumes magnifiques!

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L’après-midi, nous reprenons la route pour monter encore plus vers le nord et nous allons au bord d’un lac paisible.

Le lac YAHUARCOCHA situé à environ3 kilomètres, au nord d’IBARRA.

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Dimanche 14 juillet:

Il a plu une partie de la nuit et au petit matin, le temps est bien couvert: nous avions prévu de randonner au lac de CUICOCHA; mais il en faut beaucoup pour nous décourager!!!!
Nous préparons les casse-croutes et nous voilà partis.

Malgré les nuages qui recouvrent le sommet du COTACACHI que nous ne verrons pas malheureusement, nous avons quand même un peu de chance pour admirer le lac.

Voilà une belle mise en jambe et acclimatation pour d’autres randos, on espère!!!!

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Troisième étape: le COTOPAXI

lundi 15 juillet:
Nous voici partis pour  le deuxième plus haut volcan d’Equateur et le plus dangereux: le COTOPAXI, 5890 mètres d’altitude, son nom en quechua signifie  » masse brillante »,  dernier réveil en 2015.

Nous décidons de quitter la panaméricaine pour prendre un chemin qui contourne le parc du Cotopaxi et le découvrir par un autre côté; les paysages sont sauvages, peu de touristes!! Il s’agit d’un bon plan donné par Valentin de Tout Equateur et nous n’avons pas regretté !

Ensuite nous sommes arrivés à notre logement: une jolie cabane dans une hacienda avec plein d’animaux. Nous avons choisi la hosteria Papagayo Cotopaxi près de la Panamericana.

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Mardi 16 juillet 

Aujourd’hui, nous allons au refuge du COTOPAXI : le temps est couvert et il fait un vent terrible, le froid est mordant; nous réussissons à monter jusqu’à 4865  mètres , plus haut que le MONT BLANC!

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Quatrième étape: le lac du QUILOTOA

Mercredi 17 juillet : en route pour le QUILOTOA.

Nous nous arrêtons d’abord dans la bourgade de PUJILI où a lieu le marché le mercredi; nous goûtons au sucre qu’ils font à partir de la canne à sucre.

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Les paysages que nous traversons sont grandioses; les gens battent le blé à plus de 3000 mètres d’altitude. Nous pouvons contempler le canyon de la rivière TOACHI.

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Arrivée au lac du Quilotoa qui se situe à 3920 mètres d’altitude: nous nous installons dans notre hôtel  qui a un joli patio.
Le lac Quilotoa est né d’une éruption qui provoqua l’effondrement du cratère sur lui-même.
Comme nous n’avons fait que de la voiture, nous décidons de nous dégourdir les jambes et de descendre dans le fond du cratère , 400 mètres plus bas . Il nous faudra 30 minutes pour descendre et 50 pour remonter!!! et quelle montée!

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Jeudi 18 juillet: tour du cratère par les crêtes.

Nous partons à 9 heures car il faut 5 heures pour faire le tour par un chemin parfois aérien, voire très escarpé et le vent violent qui souffle, n’aide pas . Cependant, les paysages sont tellement beaux qu’on oublie la difficulté du tour et on est bien récompensés!

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Cinquième étape: Baños de Agua Santa

Vendredi 19 juillet: destination: Baños de Agua Santa.

En route vers le sud, entre Les Andes et l’Amazonie; malheureusement, nous retrouvons la pluie.

C’est une petite ville thermale près des gorges de la rivière Pastaza et écrasée par la masse du volcan TUNGURAHUA ( 5023 mètres d’altitude et c’est l’un des plus actifs des Andes) que nous ne verrons pas car il va pleuvoir les deux jours que nous serons là!!!
Quel dommage car il laisse toujours échapper des panaches de fumée!!

Nous retraversons de très beaux paysages pour arriver dans cette petite ville et nous passons de 4 degrés à une température de 15 degrés avec une moiteur tout à fait amazonienne!

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Enfin, nous arrivons à Baños , nous allons logé dans un hôtel dans le centre qui s’appelle «  la petite auberge » ; la région est  réputée pour ses cascades, notamment celle qui est en pleine ville et qui s’appelle la cascade de la Vierge et où les locaux se baignent car ses eaux sont curatives.

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Samedi 20 juillet:
Notre journée est consacrée aux autres cascades en dehors de la ville dans la gorge de la rivière Pastaza.
Il a plu toute la nuit et nous devons changer nos plans!! nous avions prévu de faire la route en vélo et heureusement que nous avons renoncé car la matinée est encore pluvieuse; nous devons même renoncer à la dernière car il tombe des  » cordes »; nous irons au cours de l’après- midi , sous la pluie encore!!
La dernière cascade , el pailón del diablo, (le chaudron du diable) mesure 80 mètres de haut et est terrifiante par son bruit et son débit!

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Sixième étape: le volcan CHIMBORAZO

Dimanche 21 juillet:

En route pour le volcan CHIMBORAZO; c’est le plus haut d’Equateur!! Il culmine à 6 310 mètres . Pour les villageois du páramo ( la lande), le papa Chimborazo est un dieu protecteur; sa dernière éruption remonte à 1 500 ans et il est considéré comme endormi. Il est représenté sur les armes du pays! Le Chimborazo n’est autre que le sommet le plus proche du Soleil, car la terre est renflée à l’équateur et aplatie aux pôles; c’est aussi celui qui est le plus éloigné du centre de la terre.

Bon, après ces explications tirées du guide du routard!!, nous avons choisi un hôtel au milieu de nulle part ( on a cassé un peu la tirelire) , il s’agit du » Chimborazo Lodge »: l’emplacement est grandiose et la construction s’intègre parfaitement avec le paysage. Le propriétaire est un des plus grands andinistes d’ Equateur et a décoré ses chalets avec pleins d’objets propres à la montagne.
L’hôtel qui se compose de plusieurs chalets en pierre et bois est niché au fond de cette petite vallée au pied du volcan.

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Après avoir déjeuner, nous décidons d’aller dans le parc du Chimborazo pour monter jusqu’au premier refuge qui se trouve à  4 850 mètres; on y monte en voiture. Nous avions l’intention d’aller ensuite jusqu’au deuxième qui se trouve à 5 000 mais Alain y est allé tout seul car j’avais trop mal à la tête…Dommage pour moi!

Cependant, à la descente, j’ai été quand même récompensée car le Chimborazo qui était couvert complètement , s’est dégagé et nous avons pu l’admirer!!!

Septième étape: CUENCA 

Lundi 22 juillet et mardi 23 juillet

Voilà notre dernière étape en Equateur: CUENCA.

Nous allons rester deux jours pour visiter cette jolie ville.
C’est la troisième ville de l’Equateur par sa population et elle se situe à 2500 mètres d’altitude. Son centre historique a été classé en 1999 au Patrimoine mondial de l’Humanité comme modèle de ville Renaissance; les maisons coloniales ont été très bien conservées et nous nous sommes régalés; enfin, une belle ville où nous avons pris plaisir à déambuler au gré de nos envies!!!

Nous avons posé nos valises dans un joli hôtel «  casa Macondo » qui est aussi une ancienne maison coloniale avec patio intérieur et un joli jardin et où le personnel est attachant.

Nous avons adoré CUENCA, avec ses jolies maisons coloniales et où nous avons beaucoup flâné ; bien sûr, nous en avons profité pour acheter des panamas et avons visité le musée PUMAPUNGO qui nous a beaucoup intéressé cardans la partie ethnographique, chaque espace met en scène une ethnie du pays avec costumes, masques, etc..

Jeudi 25 juillet:

Aujourd’hui, nous avons pris la route vers GUAYAQUIL pour prendre l’avion demain: destination les Galápagos .

Nous avons traversé le magnifique parc national de CAJAS: grandiose!!! il est parsemé d’une multitude de lacs.

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Dernière étape : LES GALAPAGOS

vendredi 26 juillet: embarquement pour les Galápagos!!!

Le rêve d’Alain !!! décollage à 11h 20… Nous débarquons sur l’île San Cristobal.
Le guide naturaliste du bateau que nous avons choisi pour une croisière de 5 jours vient nous chercher avec les autres passagers à l’aéroport et nous embarquons rapidement sur le Millenium .

Au programme :

Près de la côte de l’île San Cristobal : L’ile Lobos / Cerro Brujo / Leon Dormido/ Punta Pitt/ Galapaguera natural.

Près de la côte de l’île Española : Punta Suarez /  Gardner Bay

Près de la côte de l’île Floreana : Punta Cormorant et Post Office Bay

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Après le déjeuner où nous faisons connaissance avec les 14 autres passagers et après une explication de notre programme, nous débarquons sur l’île de LOBOS pour notre première randonnée.

Nous voyons nos premiers fous à pattes bleues et nos otaries qui se poussent à peine pour que nous montions dans nos zodiacs !!!

Nous allons nous rendre compte qu’aucun animal n’a peur de nous et c’est parce qu’ils sont protégés.

Et voilà, demain, nous débarquons sur la dernière île SANTA CRUZ où nous allons passer deux jours à terre. La croisière a été grandiose : les autres passagers étaient très sympathiques et ces quelques jours nous ont fait comprendre que la faune et la flore sont très fragiles et qu’il faut tout faire pour les préserver afin que nous puissions les admirer pendant longtemps.

Mercredi 31 et jeudi 01 août :

débarquement sur SANTA CRUZ

Visite du centre DARWIN qui fut créé en 1959, en même  temps que le parc national: cette station scientifique veille aussi à la préservation des espèces menacées , comme les tortues terrestres ; une de ses missions est d’aider à la procréation des tortues terrestres.

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Après avoir déposé nos bagages à notre hôtel «  La mirada del solitario George » ( liste de Tout équateur : excellent accueil), ballade le matin à PUERTO AYORA, la capitale de cette île et l’après-midi, nous découvrons la magnifique baie TORTUGA BAY où les animaux sont rois !!!

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Même en pleine ville les animaux s’imposent: ici, ils attendent leur pitance en quémandant!!!

Le dernier jour sur l’île, nous paressons : derniers cadeaux, petites ballades au site de las Grietas , une sorte de canyon creusé dans la lave , la lagune des Nymphes et pour terminer, comme il fait chaud l’après-midi, nous décidons de retourner à Tortuga Bay pour nous baigner; en fait, nous adoptons la nonchalance  des habitants de cette île qui prennent le temps de vivre!!

vendredi 02  et samedi 03 août: retour à QUITO

Nous voici revenus à notre point de départ, à la posada Colonial, pour reprendre l’avion samedi; après le débriefing avec Thomas, nous en profitons pour faire encore quelques cadeaux et nous imprégner de l’ambiance du centre colonial ;
Samedi, nous avons la chance d’assister à un festival de groupes folkloriques pleins de couleurs!!
Nous découvrons aussi un très beau magasin-musée de commerce équitable de différentes communautés indigènes et je ne peux m’empêcher de m’acheter une reproduction d’une statuette inca!!
Ensuite, nous déambulons dans la rue de la RONDA qui est la ruelle coloniale la plus ancienne de QUITO.

Et avant de rentrer à l’hôtel, nous retournons sur la place de la Independencia , qui est le cœur du centre colonial où les quiteños ont l’habitude de flâner!!!
Nous écoutons les différents groupes de musiciens et de chanteurs; on pourrait y rester des heures et c’est un plaisir de les écouter reprendre avec ferveur de belles chansons. En fait, les équatoriens écoutent énormément de musique et adorent chanter !!

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Voilà, nos vacances se terminent sur ces notes de musique et toutes ces couleurs qui reflètent si bien la joie de vivre des équatoriens; nous avons découvert un pays plein de contrastes , riche par ses différentes cultures et si magnifique avec ses paysages grandioses.